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La guerre en f@ce, nos articles et nos émissions
2011 : pour la première fois depuis longtemps, la France se trouve engagée dans trois guerres à la fois (Afghanistan, Libye, Côte d'ivoire). C'est peut-être dans ce domaine de la guerre, que l'image formatée des télés est la plus éloignée de la réalité, puante, insaisissable. Osons donc regarder la guerre en face.
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L'Hebdo #68. Revoilà le candidat des riches
L'hebdomadaire britannique plus que centenaire "The Economist", le média des plus riches des riches, adorait Emmanuel Macron, comme nous le racontions en 2019, jusqu'à ce qu'il s'inquiète du "quoi qu'il en coûte" quasi socialiste de la pandémie. Gageons que le candidat Macron 2022 lui conviendra : son bilan économique, c'est son principal argument de campagne, et il ne penche pas vraiment à gauche, comme le montre notre revue de presse ad hoc. Dans cet Hebdo, vous trouverez aussi une émission (2019) sur les relations de Macron avec les médias et... les propriétaires des médias. Bonnes lectures, bon visionnage ! [16-03-2022]
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Comme en 14 ?
Tout l'été 2014, nos émissions vous ont fait revivre, en temps réel, le basculement de la paix à la guerre à partir des journaux de l'été 1914. Puis, avec le recul du XXIe siècle, des historiens nous éclairent sur les responsabilités de ce basculement, et l'état d'esprit des mobilisés.
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Russie contre Géorgie, guerre des propagandes
Images contre images, conseillers contre conseillers, propagande contre propagande.
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L'Hebdo #42. D'i-Télé à Europe 1, la "bollorisation" en continu
Il faut écouter les journalistes grévistes d'Europe 1 que Maurice Midena interviewe depuis quelques jours. Ils sont vent debout contre l'emprise éditoriale à la droite de la droite que le nouveau premier actionnaire de chez Lagardère, Vincent Bolloré, est en train d'imposer. Mais l'échec de la grève à i-Télé, il y a cinq ans, est dans toutes les têtes. On vous propose de regarder une émission très forte que nous avions enregistrée le jour-même de la fin de la grève en novembre 2016, avec Guillaume Auda, grand reporter et porte-parole des grévistes, fier de ces 31 jours de lutte, abattu par l'échec, "parce que tout ça pour ça".
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L'Hebdo #59. Bolloré contre le journalisme : dernières nouvelles du front
Lancer une procédure judiciaire contre le témoignage d'un journaliste dans un film qui dénonce précisément le harcèlement judiciaire de Vincent Bolloré, c'est possible. Vincent Bolloré vient de le faire contre Jean-Baptiste Rivoire, ex-rédacteur en chef adjoint de "Spécial Investigation" sur Canal+, qui a vu de très près comment le patron de Vivendi pouvait faire disparaître d'un média la pratique journalistique. Dans cet Hebdo, vous trouverez d'autres témoignages édifiants de journalistes qui subissent des poursuites judiciaires de sa part (dans notre émission "Club indé"), et notre récit de ses fiascos : en effet, il perd ses procédures pour diffamation, pour interminables qu'elles soient [15-12-2021].
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L'Hebdo #66. Journalisme et engagement : jusqu'où aller ?
Ne comptez pas sur "Arrêt sur images" pour critiquer le journalisme engagé. Mais de là à collaborer étroitement avec un organisme qui est également l'objet de votre travail journalistique, il y a un pas, franchi par plusieurs médias avec l'association antispéciste L214, devenue grande pro de la communication. C'est le sujet d'une enquête en deux volets de Loris Guémart. Et si vous nous trouvez trop critiques envers certaines pratiques journalistiques, sachez que nous le sommes aussi avec nous-mêmes, via les chroniques du Médiateur ! Enfin, découvrez la position d'"Arrêt sur images" vis-à-vis de la campagne #StopBolloré : notre fondateur et éditorialiste Daniel Schneidermann a signé la tribune, la rédaction d'ASI a choisi de ne pas le faire pour pouvoir traiter librement l'initiative, et nous nous en expliquons dans le forum qui suit la chronique de Daniel. Bonnes lectures ! [16-02-2022]
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L'Hebdo #17 : Zemmourisation, toujours plus
Si cette rentrée de septembre 2020 est asphyxiante, ce n'est pas seulement à cause des masques qui nous coupent le souffle du matin au soir. C'est aussi parce que le paysage médiatique continue de se déplacer sur sa droite, alors qu'on le pensait déjà suffisamment gangréné. Trois de nos articles récents (dont deux en accès libre) illustrent le phénomène : l'itinéraire du terme "ensauvagement", banalisé alors qu'il provient de la terminologie de l'extrême droite ; un retour sur le "roman" que Valeurs actuelles a consacré à Danièle Obono, faisant d'elle une esclave du 18e siècle vendue par son propre peuple et sauvée par un Blanc ; et la difficulté des médias à échapper à un agenda gouvernemental lui-même très "zemmourisé". Voici L'Hebdo #17. Bonnes lectures ! [09-09-2020].
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L'Hebdo #65. Le zemmourisme campe chez Hanouna
À deux reprises, en novembre puis en décembre, la chercheuse du CNRS Claire Sécail est venue sur le plateau d'"Arrêt sur images" expliquer son analyse des émissions de Cyril Hanouna, dont elle a établi qu'elles banalisaient et surexposaient les discours et leaders d'extrême droite. Mais Cyril Hanouna, qui ne regarde pas assez notre émission, n'a découvert qu'en janvier son travail, grâce à la publication des résultats dans "L'Humanité" : 52,9% du temps d’antenne politique de "Touche pas à mon poste" a été consacré au discours d'extrême droite de septembre à décembre 2021. Depuis, il est fâché, et tente de discréditer la chercheuse et son travail. Sans convaincre. Deux émissions, une enquête (sur les coulisses de "Face à Baba", l'émission politique d'Hanouna, premier invité : Zemmour) et une chronique. Bonnes lectures et bons visionnages ! [09-02-2022]
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L'Hebdo #64. Journalistes et lanceuses d’alerte face à la maltraitance en Ehpad
Peut-on espérer, cette fois-ci, qu'une enquête sur cette économie de la maltraitance dans les Ehpad privés ait un impact sur le secteur ? Le livre de Victor Castanet a été précédé de plusieurs enquêtes dans "Libération" ou "Mediapart", et plusieurs aides-soignantes ont perdu leur emploi pour avoir osé témoigner et transmettre des informations aux médias. Puisse leur courage porter ses fruits : on vient d'apprendre que le directeur général d'Orpea, limogé depuis, aurait vendu ses actions à la hauteur de 600 000 euros en découvrant qu'un livre à charge était en cours... Vous trouverez aussi dans cet "Hebdo" une émission remarquable, enregistrée pendant la première vague du Covid, sur la "rupture anthropologique" que constituaient alors les cérémonies funéraires réduites à peau de chagrin. Elle est en accès libre. C'est à voir [02-02-2022].