Dans Libé, Guillon tape toujours sur DSK
Dan Israel - - Humour - 0 commentaires Voir la vidéoDe la radio au journal, le ton est resté le même. Ce matin, Stéphane Guillon inaugurait sa chronique hebdomadaire dans Libération.
Intitulé "Les espoirs de la gauche sur la moquette du Sofitel", le texte tape très fort sur Dominique Strauss-Kahn, Guillon décrivant l'affaire DSK comme une série télé, prometteuse mais finalement ratée : "Le type s’appelle Dominique, il est socialiste, ultrafavori dans les sondages, mais priapique au dernier degré, il commet l’irréparable… Le premier épisode se termine sur l’homme menotté, sortant du commissariat de Harlem. Bon, si on voulait finasser, il y avait peut-être un petit problème de crédibilité dans le scénario : le gars porte tous les espoirs de la gauche, trente ans que son parti n’a pas remporté l’élection présidentielle, tout le monde sait que sa seule faiblesse c’est sa braguette et… ses camarades, ses amis le laissent sans surveillance dans un hôtel. Livré à ses démons. Votre meilleur ami est boulimique et vous l’enfermez une nuit entière dans l’épicerie fine du Bon Marché ! "
L'actualité a bien servi l'humoriste, qui avait été viré avec fracas de France inter en juin 2010. C'est en effet avec une chronique très acerbe sur DSK, qu'il avait dépeint en obsédé sexuel, que les ennuis de Guillon avaient commencé à France Inter. Petit rappel, retour en février 2009 Guillon s'en était ensuite pris à de multiples reprises à Philippe Val, le directeur de France Inter, par exemple ici. Lorsqu'il était présentateur de la matinale de France Inter, Nicolas Demorand a toujours soutenu son chroniqueur. |
Même lorsque Guillon avait qualifié Eric Besson de "taupe du FN" aux "yeux de fouine", Demorand était monté au créneau pour le défendre. Parions qu'à Libé, il aura moins de monde à convaincre de la pertinence des attaques de l'humoriste.
Comment Guillon envisage-t-il son métier ? Il l'expliquait ici sur notre plateau.