1. Zemmour, et zemmouriens : profession polémique

    La télé l'adore. Il est tellement transgressif, avec son sourire et ses énormités. Approximatif ? Bien sûr. Islamophobe ? Condamné ? Oui. Et toujours invité sur les plateaux.

  2. Trump, une présidence gold premium

    Extraordinaire, fabuleuse, fantastique, bref gold premium, la présidence Trump ne ressemblera à aucune autre. Et tant pis pour les jaloux, les aigris, les moches et les pauvres.

  3. Téléréalité : risques et négligences

    Les candidats à l'ile de la Tentation obéissent-ils au patron ? Pékin-Express est-il truqué ? Les émissions de téléréalité peuvent-elles pousser les candidats au suicide ? Et surtout, que s'est-il passé à Koh-Lanta 2013 ?

  4. Meta, X et réseaux sociaux dominants

    Facebook, X (ex-Twitter), TikTok, Instagram et autres réseaux sociaux dominent désormais la circulation de l'information. Pour le meilleur et le pire.

  5. Humoristes : les pieds dans le débat

    Après des mois de polémiques publiques, France Inter décide en juin 2010 de virer Stéphane Guillon et Didier Porte, trublions de la tranche matinale. Retour sur un feuilleton qui pose de multiples questions

  6. CSA, gendarme à oeillères ?

    Conciliant avec les souhaits du pouvoir, implacable et procédurier avec toutes les oppositions : le CSA est un "gendarme de l'audiovisuel" que l'on n'aimerait pas trop rencontrer au bord de la route.

  7. Municipalités FN : l'extrême-droite, sauce locale

    Suspicion de trucage de vote à Hayange, suppression de la gratuité des cantines, enquête sur un possible fichage ethnique par Ménard à Béziers : que se passe-t-il vraiment dans les mairies Front national ?

  8. L'Hebdo #30. Extrême droite et réacs, la gangrène

    C'est une drôle d'histoire : pour protester contre le récent Conseil de déontologie journalistique et de médiation (CDJM), considéré par les médias comme illégitime et trop proche du gouvernement, les patrons de la presse magazine, y compris ceux des médias de gauche, ont décidé de soutenir publiquement la démarche de Valeurs actuelles qui vient de porter plainte pour atteinte à la présomption d'innocence contre ce fameux CDJM. Pourquoi ? Parce que le CDJM s'est prononcé avec sévérité contre les ignobles dessins représentant la députée Danièle Obono en esclave (en septembre 2020). C'est un bien mauvais cheval de bataille que celui-là, témoin de l'anesthésie générale quand à l'invasion des idées d'extrême droite dans le paysage médiatique. Pandémie aidant, nous oublions de nous en indigner. Vous lirez dans cet Hebdo de quelle manière, sur les plateaux de CNews, on parvient à rendre acceptables des idées qui ne le sont pas (accès libre) ; ou comment un récit nationaliste et réactionnaire de l'histoire de France s'y épanouit, erreurs historiques incluses. Bonnes lectures, et ne nous endormons pas (accès libre) ! [03-02-2021]

  9. 7-Octobre, horreur et propagande(s)

    Depuis les attaques du 7 octobre perpétrées par le Hamas sur le territoire israélien, Gaza subit les bombardements continus de l'État hébreu. Le conflit israélo-palestinien, qu'on croyait oublié, ressurgit de la plus violente des manières à la Une des médias du monde entier. Décryptages.

  10. Pierre-Edouard Stérin : l'homme qui n'avançait pas masqué

    Milliardaire français, Pierre-Edouard Stérin, cofondateur et principal actionnaire de Smartbox, est plus connu depuis plusieurs années pour être l'un des plus zélés financeurs de l'extrême droite et de ses médias, notamment à travers son projet Périclès. En toute transparence, ou presque.