Mort de Quentin Deranque : le néofascisme qui ne dit pas son nom

Clara Barge - - Médias traditionnels - 6 commentaires

"Identitaire", "nationaliste", "d’extrême droite" : ce que traduisent les choix sémantiques des médias

La surexposition médiatique de la mort du militant d'extrême droite Quentin Deranque a laissé entrevoir des choix lexicaux révélateurs. Les mots employés, ou évités, pour qualifier Quentin Deranque, minimisent la plupart du temps son appartenance à des groupes néofascistes. Arrêt sur images analyse, à l'aide de linguistes, de chercheur·ses et de journalistes, les mots de la presse, parfois issus de la galaxie réactionnaire.

Le drame de Lyon a fait, depuis deux semaines, la une des médias et des interviews audiovisuelles offrant aux téléspectateur.ices et lecteur.ices une guerre des images mais aussi des mots. Pour mieux comprendre ce traitement médiatique aux récits trop souvent dépolitisés et complaisants envers les groupuscules d'extrême droiteArrêt sur images s'est penché sur les choix sémantiques des médias. Plus précisément, en recensant les adjectifs mobilisés pour qualifier Quentin Deranque entre le 13 février (jour de l'agressionbrutale à Lyon) et le 22 février (lendemain de la marche en hommage au militant néofasciste), greffés dans le corps des articles ou placardés sur les écrans de télé. Une recension dont le&n...

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