Ex-journaliste devant le TPIY

Gilles Klein - - 0 commentaires

Le tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie (TPIY) basé à La Haye, aux Pays-Bas, se penche d'habitude sur les crimes de guerre commis lors de l'éclatement de ce pays en plusieurs états autonomes.

Mais Rue89 remarque qu'il va, lundi 27 octobre, se pencher sur le cas d'une de ses ex-employées, Florence Hartmann :

"Hartmann, ancienne journaliste du Monde qui fut porte-parole de la procureure Carla Del Ponte entre 2000 et 2006, risque sept ans de prison pour avoir, dans un livre et un article publiés après son départ du TPIY, levé un voile sur des décisions des juges du tribunal restreignant l’accès à des documents cruciaux pour déterminer la responsabilité du régime de Belgrade dans les guerres en Croatie et en Bosnie."

Hartmann expliquait que le TPIY a accepté de limiter l'accès aux archives fournies par la Serbie au seul cas du dictateur serbe Slobodan Milosevic empêchant leur utilisation par la Cour Internationale de Justice dans une plainte de la Bosnie contre la Serbie à propos du massacre de milliers de Musulmans bosniaques à Srebrenica en 1995.

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