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Tony A
Émission très sympathique. Pas de scoop, mais il est toujours intéressant d'entendre des journalistes s'interroger honnêtement sur leur pratique. Et finalement qu'aucun consensus n'en ait émergé est plutôt rassurant. Si le journalisme était une science exacte cela se saurait.
Juste un petit franchissement de ligne jaune à déplorer chez G.B. :"lâcher la grappe".
L'agréable convivialité qui régnait sur le plateau pouvait s'en passer.
Heureusement, les lunettes étaient très bien.
(Cela n'a rien à voir, mais je ne veux pas conclure sur une note négative). -
idnoirdinformaticien
Ouf deuxieme emission plutôt interessante contrairement à la première.
Le presentateur a enfin pésenté ,a remis les invités dans les clous et on a donc pas perdu le sujet de l'emission et surtout il connaissait son sujet!
Faire aussi bien dès la deuxième emission je soupçonne un travail intensif et un coaching serré :)
Peut être juste un petit regret, l'abscence de synthese finale sur ce sujet.
Pour ma part je prefere que les journalistes disent plus ouvertement leurs opinions, cela eviterait de trop perdre son temp à tenter de decoder leurs paroles. -
consensus 39
Emission intéressante, j'ai adoré les lunettes de soleil de Guy B, en parlant de blog, didier porte et des médias en général avec quelques brèves pour se détendre, ceci n'est pas un spam
http://pretentieux.over-blog.com/ -
michael
je n'ai pas vu l'émission précédente
j'ai aimé celle -ci meme si le concept me parait un peu flou à savoir :
parle-t-on de la limite franchie par les interwieveurs ? les invités ?les politiques?les médias en général? -
guy birenbaum
Enfin une bonne nouvelle ! -
Oblivion
Un journaliste du Diplo considéré comme dangereux pour la sécurité des États-Unis.
Après Julien Coupat et ses lectures, le pigiste et ses écrits.
Le délit d'opinion bat son plein dans nos contrées occidentales évoluées. -
Olivier
Bravo pour la création du "Schneidermannisme", Guy.
J'avais de mon côté tenté de lancer "Le Schné" sur les forums, mais ça n'avait pas pris ;-)
Sinon, je sais maintenant pourquoi Ligne Jaune ne m'a pas intéressé pour sa première : la présence de cuistres. Pour cette seconde édition, on a parlé entre gens respectueux, ce qui n'empêche pas la rigolade et les piques lancées. J'ai toujours plaisir a écouter des gens en désaccord avec moi dans une ambiance courtoise. -
Sanchaise Raoul
Super défi:
"Mahmoud Ahmadinejad : le héraut perse et... mondial", sur Agoravox, car ailleurs, on y pense même pas!!
L'auteur Alain Jules, peut être un pseudo, est un grand contributeur d'Agoravox, sans doute facilement joignable; "ancien chercheur en Histoire Médiévale à la Sorbonne, et suis aussi diplômé de l’Iris (Institut des relations internationales et stratégiques), cursus permettant soit d’opter pour la diplomatie, soit pour le journalisme."
Joignez donc les faits à votre parole.
Wait and see -
guy birenbaum
Au bon endroit...
Désolé... Mais on se fout totalement didier et moi (je parle pour lui au risque d'être démenti...) de l'opinion politique du boucher. La comparaison n'est pas opportune et, par ailleurs, ce que vous dites des journalistes est à mon sens erroné. Je ne vois pas beaucoup de journalistes subjectifs, uniquement des gens qui feignent l'objectivité, c'est à dire exactement le contraire.
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Clement
Bonjour,
J'ai regardé les deux émissions de "La ligne jaune" et elles sont très intéressantes.
Quelque soit le sujet abordé, vous en revenez souvent à la question classique "la production journalistique est-elle objective ?" ou "Le journaliste doit-il assumer sa subjectivité dans son travail ?".
Je pense que cette question est une fausse question, qu'elle vous intéresse parce que vous êtes entre journalistes et qu'elle vous écarte des choses importantes.
Ce qui est énervant quand on regarde, écoute et lit les émissions et interviews de Demorand, Joffrin, Aphatie, Bourdin, Elkabach, Calvi & Co, ce n'est pas leur subjectivité, ce n'est pas qu'ils soient de gauche ou de droite, ce n'est pas qu'ils servent la soupe ou qu'ils agressent, c'est juste qu'ils sont mauvais, qu'ils dévoient le journalisme et qu'ils n'ont rien compris à leur propre fonction.
Car de nos jours, tous les journalistes se sentent obligés de laisser transparaître leur avis, de ne pas paraître connivent (à tout prix) et de juger leurs invités.
De ce fait, il ne servent plus de médiateurs vers le public, ne cherchent pas à connaitre leurs invités, leurs pensées, leurs productions, leurs passés, leurs idées, leur programme, bref à transmettre ce qu'il est intéressant de savoir pour le public.
A la place, les journalistes passent leur temps à juger, à critiquer, à dire le bien et le mal, qui pense correctement, qui devrait s'excuser.
Qu'ils soient face à Magloire ou face à Badiou, les journalistes ne feraient pas la différence : ils emploieront le même ton, les mêmes questions qui induisent leur réponse, s'intéresseront aux mesquines opinions qui font clivage, aux questions "que tout le monde se pose".
L'hyper-subjectivité des journalistes est devenue pour eux un outil facile de starification personnelle.
Donc, quand D.Porte ou G.Birnbaum revendiquent de connaître l'opinion des journalistes, ils abdiquent ; ils admettent cet état des choses, cette déchéance du journalisme. c'est comme demander à son boucher s'il est de droite ou de gauche parce que sa viande est mauvaise. -
Sanchaise Raoul
C'est marrant une émission polémique qui ne fait ni débat, ni polémique. Doit y voir un postulat faux quelque part; Pas facile a résoudre comme question... -
Robert·
j'apprends par un "vite dit" que Guy Birenbaum a
[quote=libération]une capacité à s'intéresser à des histoires qui raisonnent bruyamment en ligne, comme la grande question de savoir qui est le père de la fille de Rachida Dati.
Je ne regrette pas d'avoir décidé de ne pas suivre "Ligne Jaune".
Et quand vous citez "Libération " continuez à ne pas le corriger, c'est raisonable... -
guy birenbaum
Je vais assez souvent à la télévision et je vous affirme que l'on est absolument pas payé lorsque l'on est invité.
Ce n'est pas du tout cela qu'elle voulait dire.
Elle parlait en fait de motivations en termes de concurrence ou de positionnements personnels.
Sur Europe 1, les "chroniqueurs" de Morandini - dont je suis - gagnent 100 euros par émission (une fois par semaine) et lorsque j'y étais c'était 150 euros dans "On refait le monde" sur RTL...
À I-télé et BFM-TV les intervenants - dont je suis - ne sont pas payés.
Les journalistes invités dans des émissions ne sont évidemment pas payés non plus. -
Gérard DELHUBAC
Bonsoir,
Dans la seconde émission de la ligne jaune, G. Faure, je crois, a voulu sous entendre en fin d'émission, qu'il y avait plus que de l'idéologie dans les motivations des journalistes de renom qui passent à la télé. (Pour ma part, je dirai aussi, pour ceux qui passent habituellement à la radio)
Je ne peux croire, que les journalistes de renom, habitués aux plateaux de télé, qu'ils soient de droite ou de gauche, ne soient pas rémunérés par les chaines. Que ce soit; pour des émissions dites politiques, ou pour des soirées "people" comme avec Ruquier ou Bouvard. Qui osera un jour aborder la question, qui de la sorte règlera aux yeux de beaucoup de téléspectateurs et internautes; la question de l'objectivité des-dits journalistes.
Gérard -
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Goldy
MOAR !
J'en arrive à penser que cette émission est plus intéressante que l'émission hebdo d'arrêt sur image.
Faudrait changer en fait. -
Nathalie
Finalement j'ai regardé cette 2 eme émission : plus construite et GB fait le tour de table de la conclusion. Donc rien à dire, cela se regarde avec intérêt.
Concernant le débat sur les journalistes et leur idéologie : il me semble que ce qui compte avant tout, c'est la compétence. Qu'ensuite le monsieur ou la dame soit notoirement de gauche ou de droite et souvent aussi (comme l'a dit Guillemette Faure) ne roule que pour lui, quelle importance ?
N'est-ce pas pure anecdote ?
Un journaliste montre sa compétence en posant les questions et en exigeant des réponses. S'il ne le fait pas, il est juste mauvais, qu'il soit de droite ou de gauche.
Il franchit effectivement la ligne jaune quand il se donne le droit publiquement d'aller au-delà de ce pour quoi il est payé : l'analyse et un commentaire argumenté, même engagé, mais argumenté. Un peu comme ... heu ... Guetta, quoi ! -
Compunet
cette fois-ci j'ai tenu jusqu'au bout mais il y a un sacré déséquilibre dans les temps de parole....
OK, je ne dis rien de plus là dessus mais si Porte pouvait avoir une émission à lui tout seul ce serait bien et il y met ce qu'il veut dedans... je le suis !
juste un mot sur le rappel tout au long de l'émission du fait que les journalistes seraient connivents avec le pouvoir et que ça pourrait leur être reproché ???
perso, pour moi le problème n'est pas que les journalistes aient des opinions, ça parait évident, ni d'ailleurs qu'ils les expriment, ça ne doit pas les empecher de faire leur métier correctement !
par contre ce qui est genant lorsqu'ils interviewent des personnalités du gouvernement c'est que la plupart du temps ils ne maitrisent pas les dossiers aussi bien que les ministres qui connaissent leurs réponses par coeur ; les journalistes se laissent prendre dans leurs petites phrases toutes faites avec une facilité déconcertante et ça c'est vraiment pénible ;
avec pour résultat qu'ils ne peuvent jamais les reprendre lorsqu'ils balancent leurs inepties purement démago.....
dernier exemple qui me vient à l'esprit (mais c'est trop souvent ainsi), l'émission de Samuel Etienne avec Bachelot : http://programmes.france3.fr/comme-un-vendredi/index-fr.php?page=video&id_article=779 quand il lui parle de la pétition des 25 chrirugiens : http://www.millebabords.org/spip.php?article11036
la ministre lui répond qu'"ils ne sont que 25 à signer quand le milieu hospitalier compte des milliers de personnels", réponse ridicule et qui ne dit rien de la réforme !
mais malheureusement le journaliste n'exigera rien d'autre de la ministre !!!
un rien de recherche supplémentaire aurait pu clouer le bec à Bachelot en lui faisant comprendre qu'ils sont peut-être 25 à produire l'appel mais que l'ensemble du milieu de la santé les soutient !!!
c'est cela que l'on peut reprocher aux journalistes politiques : servir la soupe au gouvernement !
et c'est le problème qu'il faudrait peut-être poser un jour dans une émission comme la vôtre car c'est cela qui gêne les spectateurs : la méconnaissance des dossiers ! -
Adrien
J'ai beau essayer de suivre l'émission, je n'y arrive pas.
51 minutes assis les bras croisés devant mon ordinateur, c'est au-dessus de mes forces (j'ai abandonné à la 8ème minute). M. Schneidermann, regarder une vidéo sur internet n'est pas être assis sur son canapé devant la télévision...
Ce qui me gêne surtout, c'est que je ne trouve pas un grand intérêt à l'émission. Quelle utilité de commenter les petites phrases des uns et des autres, de faire l'inventaire de coups médiatiques qui ne servent qu'à augmenter la popularité de ceux qui les donnent ?
Sous le chapô accrocheur de l'opinion des journalistes télé, je n'ai trouvé qu'une discussion de repas de famille, du genre : "il aurait pas dû", "elle a bien raison"... dont personnellement je me fiche pas mal.
Comme je suis curieux, je regarderai la troisième émission, mais c'est vraiment parce que je reste avide d'une véritable critique des médias. -
Antoine B.
Je n'avais pas commenté la première émission, meme si je l'ai pas mal apprécié. Merci pour cette nouvele émission que je vais regarder avec la même assiduité qu'asi.
Intéressant émission en effet, j'en retiens que oui, quand on se retrouve intervieweur unique cela peut être difficile d'avoir face à soi quelqu'un contre qui on a eu une critique radicale sur son blog. Par contre, il me semble que révéler des informations, contextualiser en profitant de sa position de journaliste est aussi un devoir.
Traiter ségolène de populiste, bayrou de lepen light ne me choque pas du tout car sociologiquement, et idéologiquement, cela peut se justifier. Que Sarko aille chez un narcotrafiquant c'est aussi une info. La question n'est peut être pas le dire ou le pas dire, mais la manière de dire. Un blog c'est aussi un endroit où on a le temps d'expliquer, et quand on prend le temps d'expliquer, cela devient moins carricatural et le pris à partie peut argumenter et se défendre.