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  • Lina 24 novembre 2010 à 17:28
    Je ne voudrais pas faire ma râleuse impénitente, mais pourquoi cette émission revient-elle en première page sur le site, comme si elle était nouvelle, alors qu'elle date de presque cinq mois ? N'est-ce pas plutôt à celle sur Karachi que vous pensiez ?

  • Boddisatva 24 mai 2010 à 09:31
    Plutôt que de fantasmer sur les "espions" mieux vaut se rappeler de l'hilarant général Rondot dans l'affaire Clearstream...le même général de la DST présenté comme un héros par nos medias toujours aussi pertinents dans l'affaire de l'arrestation de Carlos au Soudan.

    Il est banal que des gens dont c'est le gagne-pain et qui essaient que leurs télégrammes soient lus à Paris cherchent à avoir des renseignements. Siramy a raison de dédramatiser ce truc (même s'il le fait dans le cadre d'une capagne médiatique destinée à vendre son bouquin). Il dit que les anglais n'en ont pas honte. Oui mais un gus de service culturel d'ambassade encarté au NPA acceptera de baver chez un diplomate, en revanche il aura honte si on lui dit qu'il a tout bonnement donné des infos aux services de son pays.

    Quant au prétendu danger que Siramy ferait courir aux Français dans les pays sensibles, il ne faut pas prendre les services desdits pays pour des imbéciles. Et quand on pense que la France a été jusqu'à donner un passeport diplomatique à Bernard-Henri Lévy (ce dont il s'est vanté dans son livre sur Pearl sans aucune protestation officielle du Quai) pour qu'il aille souiller la mémoire de Daniel Pearl au Pakistan il est évident que nos services se fichent de la sécurité des (vrais) diplomates et autres agents de la France à l'extérieur. Ou plutôt qu'ils font des calculs risques/bénéfices.
    Bref, n'importe quel fonctionnaire iranien sait depuis longtemps (même à l'époque du Shah) qu'une petite étudiante française baratinée par son ambassade est susceptible de dire que telle manifestation a eu lieu dans la fac où elle est lectrice, et de donner des détails. Ensuite, suivant les relations entre l'Iran et la France, ce comportement aura ou non des suites. C'est pareil dans des tas d'autres pays. Clotilde Reiss est livrée en pâture à la presse alors que tous les Français dans des pays sensibles sont des Clotilde Reiss en puissance, de même que les autres étrangers, de même que des étrangers chez nous "parlent" à leurs ambassades. Stop à l'hypocrisie.

  • Bakounine 23 mai 2010 à 15:44
    Pas mal le journaliste qui bosse pour l'Etat. Si je comprend bien, depuis des mois les médias font croire aux français qu' "une pauvre petite étudiante est prise en otage par les grands méchants islamistes" alors que finalement c'est les grands méchants qui avaient raison. Et le "journaliste" trouve complétement normal d'entériner la propagande et de cacher la vérité. C'est un nationaliste, il pense que les français doivent soutenir l'Etat et ne pas avoir une position autonome. Moi qui pensais que le journalisme c'était informer le public, ben non l'intérêt de l'Etat passe avant. Je serais son patron, je le virerais immédiatement.

  • htintin 22 mai 2010 à 17:10
    Emission très chouette, j'ai appris pas mal de chose, notament la confirmation que Clotilde Reiss est bien une espionne , rah non c'est vrai faut pas dire ça, elle a juste envoyé des infos, je ne sais pas si c'est vrai mais j'ai lu que son père travaillait chez areva (nucleaire) et que sa thèse portait sur le nucleaire et l'iran (a vérifier), moi je ne suis pas journaliste, si jamais y'en a encore un capable d'enquêter ....

    Les invités sont bizarres, JD.Merchet semble se faire un peu mousser et l'ex de la dgse qui reste assez discret (normal pour un ancien des services secrets) et surtout assez dubitatif aux propos de JD.Merchet mais grace a l'emission c'est un peu plus clair dans l'obscur.

    Bon sujet, bon débat, bonne ambiance, invités bien (en phase), et la montre de guy top tendance.

    Merci. Guy (tu vois quand tu veux .... ;) )

  • PerrisandWellington 22 mai 2010 à 17:06
    Je me doutais bien que mon voisin de droite dans le train était de la DGSE,merci à votre journaliste émérite à l'explication vide de "transparence" de me l'avoir précisé car quand j'écoute le conversations téléphoniques insupportables dans les transports en commun je ne pensais pas que c'était l'Histoire de France que je vivais en direct.

    Je remercie DS et GB pour avoir animé cette ligne jaune forte intéressante non pour le sujet mais pour le deuxième degré que j'ai perçu .Comme disait un humoriste dont je ne divulguerai pas les sources pour ma sécurité.....et au regard du discours de votre journaliste invité....

    "Alors attention, voici l'information par elle même : "les chefs de gouvernement se sont refusés à tout commentaire." Donc là déjà c'est clair le mec il ne sait rien. Ils ont pas voulus, il a dit euh... non ils ont pas voulus, bon. "Mais on s'autorise à penser dans les milieux autorisés" alors ça les milieux autorisés c'est un truc vous y êtes pas vous hein. Vous êtes même pas au bord, vous êtes pas du tout. Le milieu autorisé c'est un truc, c'est un endroit autorisé ou y'a plein de mecs qui viennent pour s'autoriser des trucs; mais y'a que le milieu qui compte. Et là d'dans y'a une poignée de connards qui tournent en rond en s'autorisant des trucs : "qu'est tu fais là ? Ben j'sais pas j'vais p't'être m'autoriser un truc mais c'est vachement gonflé j'hésite."
    "S'autorise à penser dans les milieux autorisés qu'un accord secret" alors là vous savez ce que c'est qu'un accord secret. C'est un accord dont, que on a pas le droit d'en parler. C'est interdit d'en parler donc pas dans l'information non plus. "Qu'un accord secret pourrait être signé" c'est même pas sur ! Et alors moi je dis que quand un mec, sur une information, il en connait pas plus que ça, il a qu'a fermer sa gueule ! Et même... Et même à la rigueur il s'rait pas venu on était pas fâchés."


    Je sais bien que le fond du sujet ne prête pas à sourire car il en va de la vie de personnes ..;mais les explications de Jean-Dominique Merchet sont parfois ridicules ........

    Seul problème il faut être abonné à @si pour s'interroger parfois sur ce qu'on lit et ce que l'on entend.....Attention DS je pense que GB est un dangereux activiste et depuis que je le regarde je le soupçonne de vouloir déstabiliser notre presse institutionnelle.......On vous a "supprimé" de la télévision que de là on vous bloque votre site .....je ne serai pas étonné ((copyright deuxième degré 2010)

  • jack94 22 mai 2010 à 14:03
    Je tente de donner une meilleure visibilité à un document qui me paraît dévoiler sérieusement les interactions existantes entre l'armée française et certains journalistes accrédités défense où l'invité (journaliste) du jour figure en bonne place :
    http://nantes.indymedia.org/article/6100?print_page=true

    Une enquête de Louis Loinec qui ne s'adresse pas aux feignants.

  • passante 22 mai 2010 à 13:28
    hypothèse : et si Pierre Siramy servait à noyer un autre poisson ? oui c'est la bonne question. Il serait aussi intéressant de savoir si l'étudiante étourdie a une double nationalité.
    Ces gens parlent tellement lentement que je n'ai pas le courage de les écouter jusqu'au bout. Ils sont tellement en "contrôle" qu'on ne peut s'empêcher de penser qu'ils mentent sur toute la ligne. mais bon je suis sans doute un peu parano ? ou pas ?

  • Jelomar 22 mai 2010 à 00:16
    Belle occasion de rappeler la détention de SALAH HAMOURI dans les prisons israéliennes et l'incurie de "lafrance" à obtenir sa libération:

    http://www.salah-hamouri.fr/node/196

    Deux poids, deux mesures ! Mais qui cela étonnera-t-il ?

  • Jean-Claude Théodore 21 mai 2010 à 22:06
    On voit bien dans les propos embarassés du journaliste de Libération qu'il est dans le conformisme avec la pensée dominanteofficielle de son journal ou plutcelle de son propriétaire

  • gill68 21 mai 2010 à 20:33
    passez le bonjour à Blackman !

    )

  • Nucleus Pulposus 21 mai 2010 à 20:05
    Et ce claude M que tout le monde semble connaître, qui est ce ?

  • Anthropia 20 mai 2010 à 16:05
    Sirami était un directeur de l'administration centrale, cela veut dire en clair qu'il pilotait les électriciens, les chauffagistes, les appariteurs, les huissiers, les chauffeurs, les factotum, c'est le sous-fifre du sous-fifre et vous faites appel à lui pour donner des informations sur le contenu des fichiers et la vraisemblance de sa version ? C'est n'importe quoi.

    http://anthropia.blogg.org

  • marcel verplaetse 19 mai 2010 à 23:45
    Le thème de l'émission est très bien choisi mais le débat avance à vitesse
    d'escargot et j'avoue que j'ai failli m'endormir devant mon écran . Malgré
    les relances incessantes de Guy , on constate un effet "permafrost" sur le
    débat . Pas de révélations , fébrilité des interlocuteurs , frilosité de Daniel
    "le maaaaaaiiiiiiittttttrrrrrreee" c'est dommage , ca manque de sang sur les murs !!
    Faut dire qu'après le débat avec F. Lordon de vendredi , la barre était tellement
    haute que la performance est difficile à égaler . Bien tenté quand même .

  • almagenes 19 mai 2010 à 23:30
    très intéressant
    j'apprécie l'honneteté de Birenbaum lorsqu'il dit ne pas croire Siramy (moi non plus).

    @Remy Cardinet : Je ne dirais pas que Merchet tire la couverture à lui. Au contraire, il se replace dans le contexte. Il se trouve qu'il est le premier, ou du moins l'un des premiers, à avoir parlé de Clotilde Reiss. Il admet ne pas être au fait de toute l'affaire dans son entier, ni par ailleurs d'affaires de prise d'otage pourtant similaires (par exemple, l'ôtage en Somalie qui se révèle, lui, bel et bien être un espion de la DGSE), tout simplement parce qu'il n'avait pas les infos ou ne s'était pas spécialement informé. Tout ce qu'il peut faire, en bon journaliste, c'est simplement de relayer une information pertinente lorsqu'il a le luxe de pouvoir la diffuser sans mettre de gens (sources, témoins ou sujets d'enquête) en danger, si possible. Cela signifie que s'il veut continuer de faire son métier en bonne harmonie avec son "réseau", il doit aussi savoir le protéger. Ca peut paraître suspect par moments, mais je pense pouvoir le comprendre : et s'il est sincère dans l'exercice de son métier, et qu'il pense et fait vraiment ce qu'il dit, j'approuve et j'applaudis ce monsieur.

    @Aacitoyen : Excellente intervention. Vous présentez tout plein d'informations sourcées et pertinentes, il en faudrait plus des comme vous - moi aussi je vous mets sur mon blog (et je vous cite, bien entendu).
    Cela dit, Ahmadinejad, pas religieux ? Possible, mais disons qu'il n'hésite pas à faire appel à la pensée religieuse, de la même façon que chaque président américain s'adresse aux croyants... Ce qui a visiblement choqué le monde, c'est qu'il a appliqué ce procédé, qui est peut-être coutumier de la communication politique en Iran, à l'ONU, une assemblée officiellement laïque des nations dans leurs intérêts communs et particuliers, surtout en considérant les arguments anti-sionistes dont l'agressivité est assumée dans un message qui se veut outré et fédérateur du monde musulman. Je parle de tout ça sur mon blog, pour ceux que ça intéresse.

    Un mot au sujet de Merchet : à la fin de l'émission il admet que les manipulations médiatiques sont usuelles, presque de bonne guerre. Il explique qu'il s'est probablement déjà trompé dans le passé, ce qui signifie selon lui qu'il a nécessairement été trompé, pour quelques raisons que ce soit. C'est une bonne chose de le dire.
    Mais je ne suis pas tout à fait d'accord avec le fait que reconnaître son erreur, c'est essentiellement et nécessairement se garantir d'être à nouveau trompé à l'avenir...

    Ce n'est pas une accusation, mais une simple constatation (et encore, j'invente pas vraiment l'eau tiède, là) : si les manipulations vont bon train et sont déjà plus ou moins acceptées pour des raisons de sécurité nationale ou individuelle, mais aussi possiblement pour des raisons de corruption, alors ce mode de communication de l'autorité aux média, qui est acceptée et s'assume en tant que sphère officielle de l'information de connaissance et d'urgence de la chose publique et de ses défauts, cet état de fait n'est pas près de s'arrêter.

    Cela signifie en essence que, le métier de journaliste, la décision d'éclairer les évènements et de propager l'information pertinente ne se fait désormais plus, et n'a peut-être jamais véritablement été réellement faite, sans assumer sa subjectivité et la prise de risques. De toute façon, le journalisme est condamné à évoluer avec ce mode de communication. C'est aussi là qu'internet entre en jeu.

  • jack94 19 mai 2010 à 23:15
    DS, GB, pour info vous l'avez contacté quand pour venir à l'émission JD Merchet ?

  • Serge ULESKI 19 mai 2010 à 21:18
    Much ado about nothing.

  • Compte supprimé à la demande de l'utilisateur 19 mai 2010 à 20:30

    Ce message a été supprimé suite à la suppression du compte de son auteur

  • Tommy 19 mai 2010 à 20:01
    Comment Pierre Siramy peut avoir une crédibilité en sortant ces arguments :
    _ "il y a des codes à respecter"
    _ "naturellement" (depuis quand la société humaine est naturelle ? les bâtiments poussent comme des plantes ?)

    Puis Daniel lui demande en gros : "Comment pouvez-vous convaincre vos lecteurs que votre livre dit la vérité ?"
    Et il répond : "Par mon style d'écriture"


    Il est maître dans l'enfumage ce gars ? Il a déjà réussi à enfumer des personnes avec une technique autant à la ramasse ? Dans sa profession il me paraît bien obsolète en tout cas.

  • Hélène KHODOSS 19 mai 2010 à 16:29
    Intéressant, mais je reste sur ma faim au moins sur deux points : 1. La prétendue "immatriculation" de Clotilde Reiss à la DGSE : manifestement Siramy joue sur les mots, il a sans doute dit ça pour faire mousser ses "révélations" et il essaie de se rattraper avec une histoire fumeuse de numéros de référence de notes... DS et GB auraient pu le pousser un peu sur ce point. 2. Que Clotilde Reiss ait pu fournir des informations d'ambiance sur le milieu étudiant qu'elle fréquentait et sur les manifestants, on peut le comprendre, mais il ajoute, comme si c'était sur le même plan, des informations "sur le nucléaire iranien" : ce n'est pas du tout pareil, là on voit mal à quelles informations elle aurait pu avoir accès. Là aussi on a l'impression que Siramy a ajouté cela parce que ça fait évidemment plus fantasmer. Et là aussi on aurait pu le pousser un peu plus dans ses retranchements.
    Très décevante aussi la séquence finale sur le livre, complètement creuse et dans les généralités. Mais DS n'a probablement pas eu le temps de préparer suffisamment.

  • SL 19 mai 2010 à 15:53
    Ah les deux barbouzes ! Autant on comprend bien pour qui le "journaliste de Libération" travaille, autant reste à comprendre quels intérêts défend Pierre Siramy.


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