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théodosie
Houlala, interview difficile!
1) on met un temps fou à comprendre le sujet de l’interview. Pourquoi pas un rapide résumé de la polémique avant de commencer la discussion? Comme dans A l’air libre sur Médiapart?
2) DS ne cesse de couper les réponses de l’invité. C’est vraiment insupportable. Pourquoi faites-vous cela Daniel?
3) On comprend que les pigistes de OFF ont travaillé pour des journaux d’extrême droite. Rivoire se défend en expliquant qu’ils ont également travaillé pour des journaux aux positions politiques opposées. Il affirme que c’est la qualité de l’enquête qui doit primer. Il me semble cette position s’entend: tout le monde n’a pas la chance de travailler pour un/des employeurs vertueux durant toute sa carrière.
4) On comprend que pour DS, travailler pour un média d’extrême droite entache à jamais la réputation d’un journaliste. N’est-ce pas un peu violent?
5) On comprend que DS ne voit pas l’intérêt de savoir que Bolloré a des origines familiales juives pour expliquer ses liens avec Israël. Doit-on en conclure que pour DS les liens familiaux ne comptent pas puisque personne ne choisit sa famille et son lieu de naissance?
6) Suite aux reproches de DS, Rivoire explique qu’il a accepté des invitations sur des sites dit « complotistes » pour espérer gagner de la visibilité auprès de nouveaux publics. Comment un invité peut être tenu pour responsable de ce que fait le site/la chaine/l'intervieweur qui l’invite?
7) S’en suit une sorte de pièce de pièce de théâtre dans laquelle Rivoire s’insurge contre l’indigence du journalisme mainstream auprès de DS… comme si ce dernier n’était pas au courant…. Tout cela pour nous convaincre qu’il n’est ni raciste, ni antisémite. C’était surjoué.
8) Finalement les pigistes seront écartés de OFF et Rivoire n’ira plus sur des médias dit « complotistes ». Finalement Street press a permis (ou causé) cette purge. Donc manifestement les arguments 3 et 5 ne sont pas suffisants pour l’équipe de OFF (ou pour sa survie).
CONCLUSION
Maintenant on vient à ASI pour s’excuser de ne pas avoir été parfait.
DS a l’air de bien aimer ce rôle de donneur de leçon (cf: mon fils vs mon père)
CONCLUSION 2
Moi je n'aime pas quand ASI donne des leçons sur des présupposés, sur autre chose que des faits.
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jeanbat
Sur la forme, c'est très pénible.
Rivoire a laissé parler Schneidermann.
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Taloublue
J B Rivoire semble très déstabilisé, j'ai presque peur pr lui...
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Taloublue
au hasard: un ex journaliste (super) du Media est maintenant sur Off ... (Théophile)
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Taloublue
je suis qd-même étonnée d'entendre ce journaliste dire qu'il n'était pas au courant que Cohn Bendit, Fr. Mitterand etc... étaient des pédo- criminels (et pas philes!) alors que moi je le sais depuis très longtemps et pourtant je ne suis pas journaliste et encore moins de ce milieu!
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Brenda Relax
DS un peu pénible, mais bon entretien, et il a eu raison d'insister sur le caractère très troublant de la chasse aux origines juives de Bolloré.
Un conseil à Rivoire : arrête de chouiner, fais pas le naïf, prends la claque comme un grand et tires en les leçons qui s'imposent (et il y en a...).
Et rends la pareil à Street Press s'il y a matière, c'est de bonne guerre. Et si ça peut vous assainir mutuellement, c'est tant mieux.
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Rasec
L’entretien soulève deux questions majeures, valables pour tous les médias indépendants aujourd’hui en France :
- Recrutement : comment sélectionner et vérifier les journalistes que l’on intègre dans une petite rédaction ?
- Visibilité : quelles invitations accepter pour promouvoir un travail fragile dans un environnement qui cherche à rendre ces médias invisibles ?
Sur le fond, Jean‑Baptiste Rivoire ne s'est pas préparé à cet entretien suffisamment — s’y était‑il préparé ? — et cela s’est ressenti. L’entretien lui‑même aurait dû être conçu différemment, de façon à permettre une parole moins tendue et des réponses plus structurées de part et d’autre.
L’article de StreetPress joue ici un rôle d’avertissement utile : il met en lumière des failles réelles qui doivent être traitées. Il faut toutefois replacer ces critiques dans le contexte d’une structure jeune, aux moyens limités, sous forte pression financière et opérationnelle. Ces vulnérabilités ont des conséquences concrètes (risque sur les financements, surcharge de travail, tensions internes) et nécessitent du temps et des moyens pour être corrigées. Sur le plan humain, il est compréhensible que M. Rivoire mette du temps à l’assimiler.Je lis par ailleurs des condamnations qui me semblent excessives et contre‑productives : certaines réactions adoptent un ton “ayatollah de la pureté” — impulsif et polarisant — dont on finit par s'interroger sur l’objectif réel.
Enfin, on peut se demander si StreetPress n’aurait pas pu obtenir le même effet — alerter et pousser à des corrections — par une autre voie, moins publique. Peut‑être que non ; mais cette question mérite d’être posée.
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Oscurio
J'en suis à 27:39 pour l'instant, mais je tiens à dire que j'aime beaucoup cette émission. Je suis venu lire les commentaires en me disant qu'on serait plusieurs à partager le plaisir du retour en forme de D.S et le fait que cela permettait d'aller au bout des choses pour son invité, et je suis très supris par la teneur du fil de commentaires.
C'est pour moi une très bonne émission : pas de langue de bois, une vraie confrontation de point de vue, sans insultes, avec une cohérence de chaque côté. Moi ça me donne envie de souscrire à Off investigation, tout en restant à arrêt sur images et en espérant que D.S garde cette manière de questionner mordante pour tous ses invités.
Je trouve justement que dans l'emission classique, cette façon de questionner les contradictions manque bcp.
Comme l'a dit un autre commentateur : c'est bien de voir de l'altérité à gauche.
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joubjoubjoub
L'émission s'appelle comment déjà ?
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une pomme de terre
Enfin vu en entier !
Rivoire, entier comme à son habitude, un vrai anarcho-syndicaliste : refus d'être un tyran <3, confiance dans les gens, exigent sur l'info, respectueux de ce que produisent les gens et non pas de leurs origines ou de leurs parcours, ... La rédaction a fait un bon choix en mettant à distance les pigistes problématiques. Une proposition à l'avenir : une page pour chaque pigiste listant son parcours, car, plus que de dire "pas de gens de tel journal ou tel opinion", l'important est de savoir d'où les journalistes parlent et si leurs infos comptent, si celles-ci ne sont pas vu avec un certain parti pris. Par exemple, pour trouver des infos sur Mélenchon/Chikirou, il vaut mieux ne pas que lire les pigistes pro-LFI mais aussi des enquêtes de leurs détracteurs (de gauche pabliste/lambertiste : Médiapart), du PS (Libération) ou de droite.
Total soutien à Off Investigation ! Je vais de ce pas faire un don à Off pour les soutenir !
Perso, savoir les liens de Bolloré avec la finance de culture (voire d'obédience) juive (... et qui ne doit pas défendre les intérêts des juifs et juives prolétaires contrairement à ce que croient les antisémites mais bien d'un petit entre-soi capitaliste ayant pour accointance la judaité parmi les capitalistes de toutes obédiences), et alors que le gars (Bolloré) se revendique d'obédience catho tradi, c'est une info car quand l'étiquette ne correspond pas aux réseaux réels, c'est qu'il y a un loup. ... qu'elle soit juive ou pas, on s'en fout mais on sait aussi que la religion est un marqueur de communauté et d'entre-aide réciproque, que ce soit chez les cathos (ex:Stérin), les musulmans (ex:les fonds des monarchies pétrolières), les juifs, etc. (alors que à ma connaissance y'a pas d'amicale des athées et agnostiques à ce jour pour se coopter). Donc ça aide à comprendre des prises de positions et des réseaux d'intérets (notamment avec l'extreme droite israelienne et le soutien à Zemmour plutot qu'à La Lepen, alors que l'affichage catho tradi aurait pu nous faire penser à un antisémitisme biblique primaire).
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une pomme de terre
*mode réclame*
Bientôt, chez StreetPress, une enquête sur les pigistes du Monde Diplo, ASI et d'Elucid ° ...
Qui avait un abonnement à un club classé à droite, écrit un truc qui n'était pas vraiement de gauche, un ami raciste ou a travaillé dans une boite écocide et/oui raciste ?
Vous le saurez dans la prochaine enquête de StreetPress !
Notre crédo : si l'extreme droite va bientôt arriver au pouvoir, et que les médias sont tous bouffés par des fachos, nous préférons enqueter sur nos collègues de combat que sur nos ennemis ; Car avec nous, nos ennemis n'ont pas besoin d'alliés !
Venez "lecteurs urbains" (ici on accepte pas les ploucs et les bouseux !), allons purger les tee-shirts gris de notre pannier de linge idéal avec qui ne devrait comporter que des tee-shirts blancs !
On comprend mieux la guerre d'espagne et les purges dès le lendemain de la révolution russe. Il existe chez les gens de gauche des connards incapables de supporter l'altérité, la marge et la différence, tout en justifiant leur politique et leurs actions au nom de la défense des minorités oppressées. Va comprendre !
° Scoop : il y a des gens au passé trouble, complexes et aux tournures de phrase limites dans tous ces médias... comme à LFI, chez les trotskistes, etc. bref chez tout le monde. Que disent leurs actions et est-ce que celles-ci contribuent à un journalisme de qualité ? N'est-ce pas là la question StreetPress ?
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Rosalie
je n'ai jamais vu une émission qui corresponde aussi peu à son titre
"je vous ai laissé parler"
quelle plaisanterie
Rivoire est interrompu comme dans les pires émissions TV
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Merlus
Bonjour ! J’ai moyennement goûté le ton de DS, mi-pâtelin, mi-Stasi… dans une posture ascendante assez désagréable.
Et en même temps (oups !), M. Rivoire est suffisamment exigeant et piquant dans ses enquêtes pour qu’on le suppose s’appliquer à lui-même toute la rigueur nécessaire.
Il m’est apparu épuisé, essoré… Son émotion lors du passage où il explique les pressions incroyables subies par sa compagne (?) ne semblait pas feinte…
D’où peut-être un peu plus de bienveillance à son endroit, à l’heure d’une bollorisation globale ?
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@m@lypense
J'en suis à un quart d'heure et je n'en peux déjà plus. Daniel, vous avez appelé votre émission "Je vous ai laissé parler". Bon sang! vous allez le laisser terminer une phrase ? à moins que votre intention ne soit beaucoup plus trouble...
Bon! je respire un grand coup et j'y retourne pour comprendre ce que vous avez en tête
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Croqfiloribo
Vous avez laver votre linge sale,ok,c'est bon,Mr Rivoire,continuer.
Petite info: sournoise.
Le Canard enchaîné veut @vivremoinscon
Découvrez cet article dans notre feuilleton “Dans le sillage du Monde, la périlleuse bataille de la presse pour la conquête d'abonnés numériques”
L'influenceur @vivremoinscon, dans une vidéo publiée sur son compte Instagram. © @vivremoinscon/Instagram En quête de visibilité sur les réseaux sociaux, l'hebdomadaire satirique veut faire appel à un influenceur affichant 430 000 followers sur Instagram. Une association jugée contre nature par une partie de la rédaction. [...]
Publié le 12/01/2026 à 6h20 Lecture 2 minutes Catherine
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Catherine
Résumé des propos de Rivoire : je n'ai rien fait de mal mais je regrette ces erreurs, et surtout : je constamment en botte en touche par de grandes tirades sur la malfaisance de Bolloré (ah bon ? On n'était pas au courant !), contre laquelle j'ai combattu et combats en héros. Cela me permet de passer sous silence l'antisémitisme profond consistant à rechercher les origines juives d'une personnalité publique ainsi que l'abjection d'un journal comme Minute, profondément raciste et antisémite, et le fait que c'est une caractéristique de la presse d'extrême droite que d'être des fouille-merde, tant sur les origines que sur la vie privée et la santé des hommes et femmes publiques.
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Sebu
Daniel est allé chez Thinkerview (que je regardais alors) comme Philippot.
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Martine Broussy
Vous pouvez laisser votre invité parler s'il vous plaît ! Ces coupures permanentes dès le début rendent l'entretien très pénible à suivre.
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Micaëla Etcheverry
Alors, je suis une abonnée de la première heure et j'apprécie Arrêt sur Images. Mais là, non seulement Daniel Schneidermann ne laisse pas parler son invité, mais il adopte une posture de journaliste impeccable et incorruptible qui est proprement insupportable. Avec des obsessions (la grand mère juive de Bolloré etc...) qui prennent une place démesurée, et un ton de procureur qui rendent extrêmement pénible l'écoute et la compréhension. Ça prend l'allure d'un procès. Je ne dis pas qu'il n'y a aucune critique à faire, mais pas comme ça vis à vis d'un média d'investigation courageux et indispensable. On a l'impression que Schneidermann en veut à ce média qui mouillant sa chemise comme il le fait peut en effet faire des erreurs. Un véritable respect serait de ne pas se mettre en situation dominante. On respirerait.
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Odyssée
Je connaissais mal Off Investigations. Du coup je suis en train d'écouter toutes les vidéos en accès libre.
Franchement, elles valent le coup. Et elles doivent embêter bien du monde...
Je ne connais pas non plus si bien Street Press...
Peut être qu'ASI ne devrait pas s'en tenir à cet épisode.
Le journalisme d'investigation vaut bien un peu plus d'attention et de visibilité... ça nous changerait des décryptages des journaux poubelles (utiles aussi, hein, mais fatigants...).