ASI Lite
  • Articles
  • Émissions
  • Chroniques
  • Connexion

Pour accéder à la totalité du contenu vous devez vous connecter avec vos identifiants à Arrêt sur Images.
Pour des raisons de sécurité cet accès est restreint pour le moment. Demandez la procédure à l'auteur, François.

  • Asinaute sans pseudo e6c3d 5 août 2026 à 16:28

    Blanche Gardin revendique tout au long de l'échange la nuance, le doute, la complexité, le refus des assignations identitaires et des mots devenus impossibles à discuter. Sur ce point, plusieurs de ses observations sont justes. Oui, le débat public contemporain est traversé par une inflation de termes totémiques – « génocide », « colonial », « sioniste », « islamophobie », « antisémitisme » – dont l'usage ou le refus suffit souvent à situer moralement un interlocuteur avant même que ses arguments aient été examinés. Oui, la polarisation produit des effets d'excommunication intellectuelle.


    Mais cette critique semble ne fonctionner que dans un seul sens. L'entretien ne montre jamais que cette logique de sacralisation des mots existe également dans le camp auquel Blanche Gardin s'identifie désormais. Or il suffit aujourd'hui de proposer une discussion sur la qualification juridique de « génocide », d'interroger historiquement la notion d'État colonial ou de rappeler que ces catégories font précisément l'objet de controverses juridiques et académiques pour être immédiatement soupçonné de complicité avec les crimes israéliens. Là aussi existent des mots obligatoires, des formulations prescrites, des lignes rouges dont le franchissement entraîne immédiatement la disqualification morale. L'un des paradoxes de l'entretien est ainsi de dénoncer avec justesse les mécanismes de polarisation... tout en les reproduisant.


    Cette absence de réflexivité traverse une grande partie de la discussion. Blanche Gardin explique qu'elle est devenue « clown » plutôt que « bouffonne » parce qu'elle accepte désormais de remettre en question ses propres catégories de pensée. Pourtant, lorsqu'il est question d'Israël et de la Palestine, cette disposition critique semble disparaître. Les certitudes paraissent acquises, les catégories stabilisées, les présupposés rarement interrogés. Ce qui est présenté comme une démarche permanente de déconstruction s'interrompt précisément sur le sujet qui constitue désormais le cœur de son engagement public.


    Cette faiblesse est d'autant plus visible que Daniel Schneidermann renonce presque entièrement à son rôle d'intervieweur. Les relances critiques sont rares. Les contradictions ne sont pratiquement jamais explorées. Certaines affirmations mériteraient pourtant un examen plus exigeant. Lorsque Blanche Gardin affirme, par exemple, que l'invitation par Dieudonné de Robert Faurisson sur scène relève encore du champ acceptable de la provocation artistique, ces positions sont simplement enregistrées avant que la conversation ne passe à autre chose. Il ne s'agit pas nécessairement de les condamner ; encore faudrait-il demander sur quels critères elles sont défendues, comment elles s'articulent avec une réflexion sur la responsabilité publique de l'humour, ou en quoi elles diffèrent d'autres formes de banalisation qu'elle critique par ailleurs.


    Le même déséquilibre apparaît lorsqu'elle évoque sa propre situation. La vente de son appartement, la « mort sociale », les difficultés professionnelles sont présentées comme autant d'indices d'une forme d'exclusion durable. Or cette narration n'est jamais confrontée aux faits disponibles. Blanche Gardin continue d'être invitée dans des médias importants ; elle bénéficie d'un long entretien sur Arrêt sur images ; elle est reçue dans Télérama ; elle participe à des projets publics. Cela ne signifie évidemment pas qu'elle n'ait subi aucun coût professionnel, mais l'expression de « mort sociale » appelle au minimum une mise en perspective. Entre une perte réelle de capital symbolique dans certains milieux et une disparition effective de l'espace public, il existe une différence substantielle que l'entretien ne prend jamais la peine d'explorer.


    Plus troublante encore est l'absence presque complète d'un sujet pourtant central : la progression documentée des actes antisémites depuis le 7 octobre 2023. Blanche Gardin affirme ne jamais observer d'antisémitisme parmi les personnes qui la soutiennent. Une telle expérience subjective peut être sincère ; elle ne peut cependant tenir lieu de réfutation d'un phénomène objectivé par de multiples données. Les témoignages répétés de personnalités juives, parmi lesquelles Delphine Horvilleur, font état d'un déferlement de messages antisémites d'une ampleur inédite. Daniel Schneidermann se contente alors d'un prudent « chacun reçoit des insultes », comme si deux expériences individuelles équivalentes suffisaient à clore la discussion.


    L'entretien soulève également une autre question rarement abordée : la critique des médias dominants. Blanche Gardin oppose volontiers les médias « mainstream » aux espaces où elle estime pouvoir encore s'exprimer librement. Pourtant, les médias dans lesquels elle intervient désormais – Arrêt sur images, Parole d’honneur, Le Média ou d'autres titres proches – constituent eux aussi un espace médiatique relativement homogène, doté de ses propres évidences, de ses auteurs de référence, de ses cadrages dominants et de ses points de passage obligés. Sur ces plateformes, dénoncer un génocide en cours ou présenter le sionisme principalement comme une idéologie coloniale relève aujourd'hui largement du consensus éditorial. Le « mainstream » n'est donc pas une propriété intrinsèque des grands médias ; il désigne aussi des formes d'hégémonie intellectuelle qui peuvent se constituer au sein de médias alternatifs.


    Enfin, certains arguments relèvent davantage du registre rhétorique que de la démonstration. La proximité revendiquée avec des organisations juives antisionistes comme Tsedek fonctionne parfois comme une garantie morale implicite : la présence de quelques soutiens juifs suffirait à invalider toute interrogation sur les effets possibles de certains discours. Or un tel raisonnement rappelle précisément celui que l'on critique souvent ailleurs : invoquer quelques individus appartenant à un groupe ne dispense jamais d'examiner les arguments eux-mêmes.


    Au fond, le malaise que laisse cet entretien ne vient peut-être pas principalement de Blanche Gardin. Il tient davantage au fait que Daniel Schneidermann semble abandonner, pendant près de deux heures, la méthode critique qui a longtemps fait la réputation d'Arrêt sur images. L'entretien ressemble moins à une conversation socratique qu'à une chambre d'écho. Une pensée convaincue de son propre esprit critique cesse précisément d'exercer celui-ci sur elle-même. C'est peut-être là le paradoxe le plus profond de cette séquence : un plaidoyer permanent pour la complexité qui ne soumet jamais ses propres certitudes à son épreuve.

  • M.Pat 7 mars 2026 à 18:22

    Vu Alter-ego avec Blanche Gardin au ciné ce jour. Elle y est excellente et j'ose espérer qu'un tel talent retrouvera vite les plateaux et la scène aussi (très bon souvenir là aussi).

  • Eliwood 30 décembre 2025 à 00:58

    Et ben dis donc, je n'aurais jamais cru que Blanche Gardin avait eu à subit tout ça à cause de son sketch. Je suis choqué. De là à devoir déménager... Comme quoi elle aurait ptetre dû partciper à l'emission" lol qui rit sort", elle aurait fait 6 chiffres facile...Bon courage à elle, me suis pris les VOD pour soutenir un peu.

    En tout cas très bonne émission, je ne sais pas qui est ce sosie qui remplace DS (dont on comprends que tout vient de son nom) et laisse parler les gens mais qu'on le garde il est très bien.

  • LeCouzin 28 décembre 2025 à 16:19

    Vu l'émission,  et lu  les 176 commentaires.


    Une partie s'appuie sur le fait que Blanche Gardin serait hésitante dans ses propos, d'autres sur le fait qu'elle ignore - ou pire, met à mal - les combats féministes ayant eu lieu avant elle.  


    Sommes-nous donc si peu nombreux, à voir ici dans ce long échange, non pas un pipole, ni même une personne publique, mais tout d'abord un humain sensible,  au sens où un appareil de mesure est sensible, = réceptif à des choses ténues, que ne captent pas les autres détecteurs moins sensibles ? 


    Gardin est de toute évidence de ce calibre et de cette finesse là : elle est ultra-sensible, = elle capte des choses très ténues.  C'est ça qu'elle raconte en fond ici : elle nous parle d'un futur souhaitable, plus loin que le bête " combat frontal "  qui fait toujours perdre du temps au but de paix finalement visé, et ne fait qu'à encore plus enterrer " chaque camp " dans des positions de tranchées toujours plus binaires et stupidement obtues. 


    Hésitante, Gardin ?  Je ne la trouve pas du tout hésitante : elle sait où elle va, elle y va, et je l'admire pour ça !   C'est simplement qu'elle est quasi seule à y aller, que ça n'a pas été défriché avant,  y'a pas de carte  ou de GPS pour ça !  Fatalement, tu y avances à petit pas. Mais elle y va.   Respect, Forza Sorella  :--)


    Là où va Gardin, c'est à chercher une éventuelle sortie entre les deux murs qui se resserrent en permanence, et qu'elle voit se resserrer par sa sensibilité-réceptivité.   Et ça dérange fatalement tous les autres intervenants médiatiques voix-de-son-maître, qui eux sont tous installés dans un confort provisoire, dans l'un des murs se faisant face, auto-satisfaits, auto-prédictifs, auto-réalisateurs, auto-rémunérateurs. Et très bien rémunérés pour le faire.


    " Du coup " ,  vous condamnez . ?

    " Mais alors " ,  vous condamnez . ?


    Partout ailleurs, on aurait réduit Blanche Gardin à se positionner ainsi, dans cette éternelle stupide division binaire, on connait bien le piège, il est super rôdé.


    Ici,  Schneidermann et Gardin ont causé,  DS a évité le procès public " alors, antisémite ou pas antisémite, est-ce que vous condamnez ? " .  

    Ce qui aurait eu lieu dès la troisième minute sur tous les autres médiaux de médiardaires. 



    Voilà, Gardin n'est pas du tout hésitante, et encore moins fuyante : elle est bien au contraire, totalement cohérente concernant son refus viscéral du manichéisme, du binarisme, de la permanente simplification pré-mâchée, de la mise en petites cases de tout-un-chacune et de tout mode de pensée, et tout ça, qui sont le marchepied inexorable vers des lendemains totalitaires,  un fois les ciboulots assez formatés et prêts à ce mode binaire. 





  • okandnow 27 décembre 2025 à 14:22

    Bonjour,

    Mon grand père était un homme de bien, d'un courage exemplaire comme l'a rappelé mon père au procès Papon alors que ce dernier tentait de l'associer ignominieusement à ses méfaits. Des témoins, survivants dans le prétoire furent le preuve vivante de la bravoure et la justice qui l'animait. Mon grand-père resta auprès de sa communauté comme son devoir et son coeur le lui dictait jusqu'au dernier moment. Jusqu'à ce que la milice et le gestapo vinrent l'arrêter. Il dut la vie à un concours de circonstances (une porte dérobée ménagée pour les venue d'un soldat allemand juif) et à une chaîne de justes qui lui permit avec une partie de sa famille d'attendre la libération... Lorsque celle-ci advint, il refusa de témoigner au procès de ceux qui étaient venu l'arrêter pour le déporter et comença son premier discours par : Aucune parole de haine ne sortira de nos bouches, reprenons où nous nous étions arrêtés... Il avait vécu deux guerres mondiales, dans les tranchées, l'autre en soutenant ses coréligionnaires. Il mourut Commandeur de la Légion d'Honneur. En 1982, une rue prit son nom et une Fondation fut créée en 1998 à sa mémoire. Son objet : récompenser annuellement un individu ou une organisation ayant oeuvré au rapprochement entre les hommes. Il n'était pas sioniste. Il se définissait comme oecuménique et voyait dans le judaïsme un vieil humanisme...  Il aurait été horrifié par les évènements réciproques au Proche Orient, ne se résolvant jamais à l'épouvantable. 

    La filiation ne me donne aucun droits. Je tenais cependant à apporter personnellement mon soutien à Madame Gardin qui a laissé parler sa sensibilité et sa raison, qui a assumé une responsabilité périlleuse et s'est affronté à tout ce qui aujourd'hui voudrait biaiser notre entendement et nous forcer à des positions unilatérales, inévitablement détestables. La justice et l'intelligence se meurent des confusions partisanes. Courage à ceux qui le rappellent.

  • Galeiliante 24 décembre 2025 à 15:33

    Je me sens très mal à l'aise. Elle dit qu'elle tacle sur "certaines dérive féministe". Et elle le dit à l'aise... Et on en pointe rien. Parce que l'intersectionnalité, c'est pas une lutte contre les alliées et la convergence des luttes. Et surtout on lui dit "rien" sur ce qui à fait polémique chez la toute grande majorité des courants féministe. On ne met pas en avant que pas mal de féministe lui en veule de soutenir Bastien Vives. Comme si les années 70 n'avait pas existé dans les lutes féministes. On rappellera que sans les féministe des années 70 au USA : l'inceste serait toujours enfermé dans la sphère des sciences humaines. Ou encore comment elle à soutenu Louis CK. Un homme en aveux sur des agressions.


    La question de ce qui là mis en dehors n'est pas la Palestine. Car la Palestine est dans la convergence des luttes et l'intersectionnalité. Mais c'est ce qui l'a mis à mal vis a vis de l'excuse pour son agente de quitter le navire.  La réalité c'est quand dans le mouvement de mise en avant des violences sexuelles et sexiste... le manque de condamnation dans les affaires judiciaires.

    Elle n'est pas dans la satire, ni dans le clivage, ni dans la critique. Elle a été violente avec des femmes... 

  • -Fanny- 21 décembre 2025 à 22:53

    Merci, Daniel, d'avoir laissé parler Blanche Gardin. Le temps long de la pensée qui se construit est difficile à trouver aujourd'hui et c'est sans doute pour cela que les jugements se font à l'emporte-pièce. 


    On peut ne pas être d'accord sur l'intégralité du propos (je pense au féminisme), mais tout suscite réflexion. On sent une vraie profondeur, une forme de sagesse en gestation. En même temps qu'un vacillement infiniment émouvant. 


    Tenez bon, Blanche, on sent que l'état du monde, du Proche Orient en premier lieu sans doute, vous secoue au moins autant que cette shit storm qui passera. C'est une preuve d'humanité, c'est précieux par les temps qui courent. Un début de solution apportée à cet inconscient collectif en lambeaux.

  • Alain MICHELET 21 décembre 2025 à 14:54

    Blanche Gardin, passionnément humaine. Merci Daniel Schneidermann pour ce bel entretien.

  • Ossalois 19 décembre 2025 à 08:43

    Que penser de ça : https://blogs.mediapart.fr/emmanuel-revah/blog/181225/blanche-gardin-gros-malentendu  ?

  • sspicco 19 décembre 2025 à 08:08

    Si je comprends bien si vous êtes un homme, violer, voler, être condamné etc... c'est OK.

    Si vous êtes une femme qui de surcroit, ne fait que souligner une problématique ( éléments de language, approche partisane etc... ), c'est noway ? 

    De quoi mettre de l'eau au moulin des vrais antisémites qui pourront renforcer leur idée que le milieu culturel est tenu par les juifs .... 😒

  • Borys 18 décembre 2025 à 11:57

    Je ne sais pas si Daniel Schneidermann va lire ce commentaire, mais il faut l'écrire tout de même : Daniel, vous êtes un interviewer et analyste des discours hors-pair. Malheureusement, vous êtes aujourd'hui encore très au-dessus d'une grande partie de votre équipe. Votre mission : transmettre et former le plus possible avant votre départ. L'équipe d'ASI fait un travail salutaire, dans l'ensemble de bonne qualité, mais se focalise souvent sur des détails en n'arrivant pas à décrypter les grands récits, les positions, etc. Sans citer de noms, les émissions sur twitch sont largement dispensables... et prennent un temps qui pourrait être consacré à l'écriture (sans IA).

    Cordialement

  • Liliane est au lycée 17 décembre 2025 à 17:58

    Merci Blanche, merci Daniel !! Gloire et honneur au courage et à la lucidité. La mélancolie et la justesse de cet interview emplissent d'espoir et de force. Oui en cette période pourrie, "être calomniée et blacklistée est bien une sorte de reconnaissance", comme le dit le commentaire de Pekebou que je me permets de répéter.

  • Asinaute sans pseudo 48d0a 17 décembre 2025 à 17:44

    Chère Blanche, vous m'avez émue aux larmes. Surtout ne changez pas,  continuez quand même à nous faire rire, même si je comprends, par les temps qui courent, que ce soit un peu difficile. Merci de me faire encore espérer de l'humanité.

  • Prométhée 17 décembre 2025 à 00:13

    Magnifique... Le meilleur épisode de ce format, et de loin ! Merci pour ce moment.


    Blanche est vraiment quelqu’un de formidable. D'une intelligence et d'une sensibilité rare. Pour un misanthrope comme moi, ce ne sont pas de vains mots... Si tous les humains lui ressemblaient un tant soit peu, j'aurai peut-être encore foi en l'humanité !

  • defupil 16 décembre 2025 à 03:56

    L'interview prend le temps de revenir sur une intervention de BG à la cérémonie des Molières. Sauf erreur toutefois, il ne me semble pas que ses propos réfutant la théorie du "on ne peut plus rien dire" ait été abordés. Pour rappel, elle battait en brèche ce lieu commun lors de la cérémonie des Molières 2018 (https://www.youtube.com/watch?v=z8tI8Cw1SeE&t=111s). Il aurait été intéressant de voir l'évolution de son appréciation à ce sujet.

  • Taloublue 15 décembre 2025 à 22:46

    Oh-la-la.... ne suis pas sûre d'avoir eu raison de vouloir regarder cette vidéo pour mieux connaître Blance Gardin! ...j'en suis à 24 mn; c'est lourd!

  • Ghis 15 décembre 2025 à 22:02

    Pour les intéressé.es sur le féminisme, il faut écouter cet extrait d'interview de G. Fois (de 24' à 28') dans La dernière concernant "not all men" : https://podcasts.nova.fr/radio-nova-la-derniere/202505042257-lintegrale-la-derniere-du-4-mai-2025-avec-giulia-fois

    Elle décrit très bien cette réaction "pas tous les hommes" qui met fait à la discussion pour ne pas prendre en compte la revendication, alors que ce n'est pas le sujet. Bien sûr que cela ne concerne pas tous les hommes, bien sûr que les hommes, comme tout le monde, doivent aussi être sensibilisés et agir pour les droits des femmes, mais la question n'est pas de savoir comment traiter les hommes, de se soucier d'agir avec eux, la question est comment enfin faire en sorte que les droits des femmes soient respectés et pris en compte.


    J'ai récemment parlé du film Dossier 137 à un collègue en lui disant que le sujet était les violences policières pendant les gilets jaunes et il a fait du "not all men" et m'a répondu que cela avait été compliqué aussi pour les policiers.

    Comme pour les femmes, ce qui est important ici, c'est la lutte contre les violences policières, et non pas d'y mettre fin en argumentant que tous les policiers ne seraient pas violents (heureusement!) et qu'il ne faut pas les accabler, mais au contraire les intégrer au combat (très bien si certain.es et j'aimerais beaucoup fotn en sorte de mettre fin à ces violences)

  • une pomme de terre 15 décembre 2025 à 21:34

    Merci pour cet entretien qui fait du bien. 

    Ce pas de côté qui fait réfléchir et Blanche qui met des mots sur des points qu'on n'aurait pu mieux exprimer (déconstruire dominants et dominés, apaiser les traumas des bourreaux sans les excuser).  

    Et merci plus bas pour la découverte d'Emmanuelle Cadoret <3, comment ai je pu passer à côté d'une telle oeuvre solaire, si en phase avec ce que nous fait passer Blanche dans cette interview.

  • Compte supprimé à la demande de l'utilisateur 15 décembre 2025 à 19:06

    Ce message a été supprimé suite à la suppression du compte de son auteur

  • Tangor 15 décembre 2025 à 18:26

    j'ai tjrs été fan de Blanche mais dans cette interview, elle fait peine à voir... Oui, ce qu'elle veut exprimer est complexe, OK mais je ne l'avais jamais vu aussi confuse ! Et sa confusion rend son écoute pénible ! Dommage !...

    Sur! qu'elle ne doit pas aller très fort en ce moment !

    Courage, Blanche !


Dossiers - Thèmes - Auteurs

Ce site open-source affiche les contenus d'Arrêt sur images d'une manière optimisé sur mobile. Non affilié à Arrêt sur images. Créé par @francois2metz. Voici la documentation de l'API.