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  • LPR 8 octobre 2009 à 13:37
    Herta Müller recoit le nobel de Litterature

    >< The Guardian ><

    Comme elle est d'origine Roumaine, il y a de fortes chances qu'elle parle francais : Une prochaine invitee pour "d@ns le texte" ?

  • SP 7 octobre 2009 à 00:13
    Je ne remet pas en cause le contenu...mais qu est ce que c est ennuyeux a regarder...qu'apporte le support visuel dans le cas de ce genre d emission qui s apparente a de la radio filmee ?

    Merci d eviter de repondre de voir les beaux yeux de Judith ou le decor pharaonique du plateau...

  • JEAN-LOUIS BERNARD 2 octobre 2009 à 18:30
    Je soupçonnais Judith de manquer d'humour depuis bien longtemps. Le choix des invités, les sujets, la façon de se mettre en "scène" face aux invités... Un soupçon, une impression, maintenant une certitude. Avec Ravalec, Judith nous a montré ce qu'elle est, et a bien le droit d'être d'ailleurs : complètement insensible à l'humour, la dérision et le second degré... Bon, on n'en meurt pas, je vis avec une compagne qui est ainsi depuis trente huit ans et je m'en accommode... Mais enfin, des fois... C'est vrai... Quand même... On aimerait... Mais on ne peut pas tout avoir !

  • Juléjim 1 octobre 2009 à 22:03
    J'ai retrouvé la chronique d'Hubert Artus du 22/08/09 sur Rue89 concernant Véronique Ovaldé et son livre "Ce que je sais de Vera Candida".


    Pour les curieux, c'est par là...


    Merci qui ? Meuh non pas merci Juléjim ! merci Hubert voyons !

  • Pierre - ancien webmaster 1 octobre 2009 à 11:13
    Bonjour à tous

    Voilà trois semaines que je suis dans les locaux d' @si et que Thomas me montre les dédales innombrables du site et de la chaîne. Cette exploration à quatre mains prend fin aujourd'hui. A partir de maintenant, j'agirai seul, avec ma pelle et ma pioche. Pas de grands changements, si ce n'est que Thomas était un excellent technicien; j'ai moins d'expérience dans ce domaine. Par conséquent, tout en portant glorieusement le titre de "webmaster", une partie de mon temps restera consacrée au service clientèle et aux abonnements, dont je m'occupe depuis la création du site. A très bientôt dans les boîtes mails et sur les forums!

    Pierre

  • Camarlette 1 octobre 2009 à 10:28
    Chère Judith,

    J'arrive un peu après la bataille...

    J'étais très contente de retrouver l'émission, mais j'ai ressenti, moi aussi, un certain malaise en la regardant. Ce qui m'a un peu gênée, Judith, ce sont les attaques quasi "morales" que tu as faites à V. Ravalec sur sa satire du monde littéraire... Etait-ce pour ne pas attaquer son style (que je ne connais pas, je n'ai jamais lu Ravalec) ?? Ce type d'attaques m'avait semblé plus justifié dans le cas où Arrêts sur image avait reçu un ancien de L'Ile de la tentation qui s'achetait une bonne conscience à peu de frais en critiquant après-coup un système abject dont il avait été partie prenante sans scrupule. Ce type d'attaques me semblerait peut-être également justifié (quoique, cela dit...) dans le cas d'une représentation exagérément cynique du monde de la politique, car on sait que l'idée d'un "tous pourris" peut avoir des effets néfastes sur l'engagement politique des citoyens...
    Mais c'est vrai qu'avec Ravalec, j'ai trouvé ta position un peu trop intransigeante... Est-ce qu'il y a des enjeux tels dans l'édition et la littérature, qu'il soit "dangereux" d'en livrer une vision caricaturale aux lecteurs ?? C'est une vraie question que je pose.

    Mais j'ai hâte de voir l'émission de ce soir !!
    A bientôt
    Camarlette

  • asinaute convaincue 28 septembre 2009 à 16:09
    Pour élargir mon horizon de lectrice, j'ai écouté toute l'émission sans a priori sur l'auteur dont je ne connaissais que le nom ( et je n'ai jamais lu ou entendu quoique ce soit sur lui). Puis selon mon habitude quand je veux envoyer un post, je lis les interventions des forumeurs le plus souvent en diagonale, en essayant de repérer les thèmes qui surgissent et la façon dont ils sont abordés.
    Dans le forum de cette émission, je n'ai trouvé nulle part formulée explicitement (mais cela a pu m'échapper) une "impression" qui, a mon avis, se manifeste en creux, en non-dit, dans les posts ci-dessus. Pour ma part, j'ai le sentiment que cette "impression" est à l'origine :1) du "malaise" préalable de Judith ; 2) des posts critiques de ceux que l'auteur laisse assez froids ; 3) des remarques intermédiaires de Judith ci-dessus sur la question des ingrédients pour faire une "bonne" émission telle celle qu'elle souhaite réaliser ; et 4) de mon propre ressenti devant la façon dont l'auteur parle de lui-même, de sa démarche dans sa vie et surtout dans son expression littéraire....

    J'y viens... Patience ... :cette impression dont je détaille les effets ci-dessus, c'est que l'auteur ne semble pas "HABITE".

    Il m'apparaît qu'il n'y a pas de prise pour Judith, pas la stimulation qu'elle me semble souhaiter trouver dans un texte, au delà des "qualités" classiques, celles qui font qu'un livre est intéressant et bien écrit (??).
    Pour moi, un auteur habité écrit des livres passionnants par ce qu'ils révèlent de sa spécificité dans sa recherche personnelle et littéraire. Ces ouvrages ont du "souffle' ou une "musique" qui leur est propre même si elle a des défauts.
    Or ici, les reflets me donnent à penser que l'ouvrage est "assez plat". De plus, la façon dont l'auteur parle de sa vie, de sa démarche, même s'il ne s'est pas contenté des conditions extérieures de sa jeunesse et s'il a mené une recherche intérieure qu'il n'a pas réussi apparemment à partager, manque pour moi d'enthousiasme, de conviction, de passion et d'étincelles, de tous les phénomènes qui peuvent allumer des lueurs d'intelligence dans les yeux de ses interlocuteurs/lecteurs(?)...

    En écrivant ce commentaire, je repense à mes réactions face à des auteurs invités dans l'émission, auteurs pour lesquels il a eu débat, tel P. Chamoiseau, ou questionnement tel Vinaver. Jusqu'ici, tous les auteurs invités avaient soit du souffle, soit leur propre musique...
    Et je me pose la question de ce qui pousse les personnes à tenter l'aventure littéraire en dehors même des motivations de "réussite extérieure"...

  • Goulven 28 septembre 2009 à 11:15
    Bonjour,
    Peut-etre que pour boucler ce thème de l'édition, entre le ASI sur l'émission "Streaptease" et le Dans le texte sur Ravalec, pourriez vous inviter Lydie Salvayre pour son livre BW ?
    Je pense que Judith y trouverait plus son compte, et on y parle d'édition, de "gensdelettre", et de pas mal de choses qui vous interresseront. Et c'est joliment écrit.

  • Hélène 27 septembre 2009 à 15:04
    Encore une très bonne émission, bonne balance entre Hubert et Judith. Quel plaisir d'écouter une émission où l'invité a le temps de formuler ses réponses. Merci.

  • Dzonkha 27 septembre 2009 à 00:07
    J'avais déjà fait la remarque dans le forum d'un autre d@ns le texte mais vraiment je suis gênée que ce ne soit pas Judith qui choisisse ses invité(e)s. Voilà, on apprend que c'est toujours le "Capitaine" qui décide... Ah bon ...Cela me laisse un peu dubitative.

    Surtout que, au risque que mon intervention soit (ce ne serait pas la première fois sur ce sujet) balayée d'un revers de main, je maintiens que la littérature ne s'affranchit jamais complètement du genre (féminin/ masculin). Vouloir nier cette composante, revient toujours à favoriser les auteurs masculins (comme chaque fois que l'on parle "d'universel"). Je reste gênée de voir le peu d'auteures invitées depuis le début de l'aventure d@ns les texte. Et je l'explique en particulier par le fait que ce soit les lectures d'un homme (le "chef" qui propose (impose?) son choix d'auteur(e) ).
    A tou(te)s celles et ceux qui vont immédiatement monter au créneau (avec les remarques habituelles : après on va compter le nombre d'auteurs Noirs, Juifs, etc.) je propose de faire un petit sondage rapide : demander aux lecteur(trice)s de votre entourage la répartition hommes/femmes dans les 10 dernier(e)s auteur(e)s lu(e)s. On constate vite (pour l'avoir fait moi-même) que les femmes lisent généralement des auteurs des deux sexes (à proportion à peu près égale) quand les hommes lisent une majorité d'auteurs masculins. Et indépendamment du sexe de l'auteur, les femmes et les hommes n'ont souvent pas les mêmes lectures, ne sont pas toujours sensibles aux mêmes textes.
    Ceci explique un peu cela à mon humble avis...
    Et je trouve que Ravalec est une excellente démonstration de cette question de genre : son style, son humour son très "masculin" (ce qui ne veut pas dire bien sûr qu'il n'aurait pas de lectrices assidues). C'est peut-être une petite explication sur le fait que son humour n'aie pas fait vibrer Judith. Bien sûr, certain(e)s auteur(e)s s'affranchissent complètement de la question du genre mais cela reste plutôt rare, je trouve. Et bien sûr, il existe surement tout un tas d'hommes qui préfèrent des bouquins écrits par des femmes et réciproquement. Mais bon, je maintiens que le choix de tous les auteur(e)s passé(e)s d@ns le texte est globalement un choix très masculin.

    Voilà, c'est donc souvent un peu frustrant en tant que femme ce choix des auteur(e)s invité(e)s mais cela ne m'empêche pas de rester une fan inconditionnelle de l'émission depuis le début et de remercier (encore une fois) le "capitaine" de l'avoir créée et Judith de la faire vivre.

  • i-jeanm 26 septembre 2009 à 12:05
    D’ailleurs j’aimerais bien savoir à quoi correspond une fractale en analyse de texte, une mise abîme particulière? Je ne connais qu’en mathématique.

  • Francois T 26 septembre 2009 à 11:53
    A part ça, SVP quelqu'un peut-il m'expliquer ce que signifie la fractalisation dans l'oeuvre de Ravalec ?

  • Mathieu 25 septembre 2009 à 21:14
    Certainement pas le meilleur "d@ns le Texte", mais c'est tout de même un plaisir de vous retrouver judith.

  • Alexan 25 septembre 2009 à 19:11
    Bonsoir,

    Je suis gêné, parce qu'il me semble qu'un auteur devrait pouvoir être capable de parler de son oeuvre, et d'être un peu plus soucieux de sa défense, au lieu de s'en tenir à l'énoncé du droit au lecteur à faire de son livre ce que bon lui semble. A ce moment là, autant ne pas venir, puisqu'il n'est pas nécessaire de se justifier, sauf si c'est pour accueillir avec complaisance les jugements flatteurs que l'on peut lui adresser. Qui plus est, certes un auteur est davantage jugé sur ses écrits que sur son oral, mais ne doit-on pas s'étonner de voir quelqu'un user d'autant d'approximations, et commettre autant d'incorrections syntaxiques, alors même que sa profession exigerait de lui une certaine rigueur dans l'emploi des mots, assortie d'un soin particulier apporté à leur diversité (magnifier admettrai peut-être des synonymes, au moins, et mieux peut-être, d'autres termes susceptibles d'en préciser le sens, de l'affiner) et leur pertinence ? N'est-il pas vraiment surprenant de voir quelqu'un qui, a priori, pourrait tout à fait revendiquer le titre d'homme de lettre, employer autant de formules relativistes ou flottantes, du type "un peu comme", "un espèce de", "une sorte de", etc.?
    Dans ce forum, certaines personnes voudraient que l'on invite uniquement des auteurs qui plaisent aux deux intervenants. Mais il s'agit aussi de discuter avec quelqu'un dont on pense qu'il pourrait nous entretenir d'autre chose que de ce qui le satisfait dans ses publications, ou de ses états d'âme. Il s'agit de rappeler aux auteurs qu'ils ne sont pas quitte vis-à-vis de notre jugement aussitôt qu'ils en ont fait l'étalon absolu (tandis que, de façon contradictoire, ils prétendent continuer d'exiger que leur intention soit respectée), et qu'en aucun cas ils ne doivent s'exempter du devoir de penser de façon un tant soit peu rigoureuse soit ce qu'ils ont dit, soit ce qu'ils ont à dire ; tant que l'on continue de le faire croire que des critiques s'en chargent à leur place, on contribue à maintenir une atmosphère propice à la prolifération des préjugés "populaires" sur la littérature, et tout cela pour faire plaisir d'un côté à quelques uns qui n'ont rien à dire, et de l'autre à quelques autres qui profitent de ce vide pour faire passer leur propre discours, rarement plus étoffé.

    Remercions l'équipe d'Arrêt sur images, et de d@ns le texte, de nous donner à penser la situation critique de la critique littéraire dans ces circonstances. Et plus souvent, de nous laisser apprécier la qualité et la culture effectives d'auteurs qui n'ont pas besoin qu'on invente à leur places les discours qu'ils ne tiennent pas.

  • Juléjim 25 septembre 2009 à 15:42
    Gros malaise en effet pour moi aussi une bonne partie de l'émission. Et une question lancinante : mais pourquoi avoir fait ce choix ? Bon d'accord il y a le lien avec l'émission d'il y a 15 jours consacrée au monde de l'édition mais je trouve ça léger comme justification... Aussi léger que les motivations d'écrivain ou d'auteur que l'invité du jour parvient difficilement à nous proposer.

    L'homme parait sincère, c'est vrai, sympathique voire même attachant. Mais c'est insuffisant, voire hors sujet par rapport à la raison d'être de cette émission. Le malentendu avec Judith n'en est que plus douloureux, d'ailleurs. On sent qu'elle se retient mais sans doute que lui aussi fait des efforts pour que l'échange reste "constructif" comme il le qualifie lui-même à un moment.

    Je pense qu'Hubert a un peu sauvé cette édition du naufrage absolu. Qu'il en soit remercié. De toute manière, son tandem avec Judith me semble bien fonctionner (sauf qu'il faudrait savoir si c'est "tu" ou "vous, jeunes gens ;-) ; cette fois, il a pédalé plus qu'elle, voilà tout.

    Quant à Daniel, s'il veut éviter les terreurs d'avant émission, qu'il consulte Judith ET Hubert avant décision. Quand même !

  • Yanne 25 septembre 2009 à 15:00
    Effectivement, j'ai trouvé aussi que Judith était bien en-deça de son potentiel, mais la qualité de l'invité et le travail de gros bosseur d'Hubert ont équilibré le propos et ont donné de l'intérêt à l'émission..

    Cela reste une émission bien meilleure que n'importe quelle émission littéraire à la télé.

    Mais je n'ai pas l'impression que ça m'ait donné envie de lire Ravalec. Peut-être....

  • LPR 25 septembre 2009 à 11:50
    hm ....
    Titre attrayant a priori, mais apparement litterature rock faisant plus reference a Matthieu 16:18 que ce que je pouvais attendre

    Essayons de rocker au moins un tout petit peu le forum :

    Un exemple parmi beaucoup d'autres : Henry Rollins, musicien, mais aussi ecrivain et qui a monte une maison d'edition litteraire :

    >< Ici une video ><

    >< Et ici, enregistrement live, avec les Misfits et Glenn Danzig ><~

  • jane l 25 septembre 2009 à 10:51
    Merci de pouvoir ne pas être d'accord, sans cris et sans trop de posture fermée
    cela redonne confiance le plaisir de vivre en société

  • Anthropia 25 septembre 2009 à 06:20
    Pour ceux qui me connaissent, je mets Dans le Texte à une place très haute dans les émissions littéraires, mais là, c'était catastrophique.

    D'abord, une fois encore, Judith oublie de poser l'émission, elle part sans partir en laissant Hubert Artus de côté, puis elle donne la parole à Hubert en donnant l'impression qu'elle ne connait rien à l'auteur, et c'est quoi Castaneda ? etc.

    Mais le vrai souci, c'est l'auteur, pas d'épaisseur, pas d'investissement dans l'émission, est-ce le fait de ne pas être allé le chercher là où il fallait, ou qu'il soit creux ou glissant comme une anguille, en tout cas, il y a eu refus d'aller à l'obstacle de part et d'autre.

    End of the story. En espérant voir une prochaine plus réussie.

    http://anthropia.blogg.org

  • P Calori 25 septembre 2009 à 02:04
    Ravalec est fort sympathique mais enchaîne les platitudes comme des perles... Et son manque affiché d'ambition littéraire ("faire un p'tit truc rigolo"), qui passe volontiers pour de la modestie, désamorce malheureusement tout débat par avance : il n'assume pas grand chose - en tout cas dans ce livre...

    Quant à Hubert, qui aurait dû être la locomotive de l'émission, il me semble se réfugier trop souvent derrière d'assez fumeux concepts - "littérature rock", "interactivité", "défractalisation", "le numérique", "hypertexte" - et qui d'ailleurs n'inspirent chez Ravalec que plus de platitudes - pour finalement ne pas rentrer... dans le texte !! Gare aux gargarismes conceptuels !!

    Evitez peut-être d'imposer à Judith des invités qui ne l'inspirent pas ? La sauce ne prend pas !


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