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fabienne biegelmann
Après avoir lu dans Le Monde que Nabe met en scène -je ne dirai pas en écriture!- DSK en pygama de déporté se livrant à des prouesses érotiques et que Daniel Shneiderman commente d'un "il a parfaitement le droit de flirter avec l'antisémitisme" et intitule son papier "Il faut bosser AMI Nabe" je décide de m'en tenir là pour ASI. -
Tarsen
En effet, c'est un plaisir de voir cette anguille d’Édouard épuiser cette loutre aussi charmante que tenace de Judith Bernard ! -
galanga
Dingue cette émission ! Merci infiniment à Judith Bernard pour son travail, qui est vraiment énorme.
Je ne pense pas beaucoup me tromper en disant :
1/ ce monsieur devrait voir un psychiatre
2/ François Rose a du encore déployer tous ses talents pour adapter le décor pour réussir à faire entrer et sortir ce monsieur, vu la grosseur de la tête (ça sent la scie et la colle à bois).
3/ Il parait que le génie, c'est quand la folie s'incarne dans un égo immense. -
poisson
39 pages format word d'interview de Nabe, plus style "tapons la discute" que "t'es sur la sellette", à lire sur le site de David Abiker. -
Serendip
Nabe défend notamment ici la posture de l'agissant non-écrivant, dont il est néanmoins nécessaire de décrire les actes, même si ce n'est pas d'écriture qu'il s'agit. Nabe pose plus précisément qu'afin de restituer dans son intégrité la confrontation au réel, il était indispensable d'évacuer toute velléité de texte "littéraire", c'est-à-dire travaillé et enrichi au plan stylistique, du moins durant le temps du dialogue, apparemment très important dans cette oeuvre. En d'autres termes, afin de parler justement d'un personnage confronté im-médiatement au réel, il faudrait réduire le travail de narration à une imitation parfaite de la parole spontanée contemporaine.
Ce postulat semble dresser une barrière infranchissable entre la parole comme outil d'interaction sociale (instrument d'investigation du réel) et le discours littéraire comme approfondissement esthétique du réel. Tout se passe finalement comme si la parole spontanée était dépouillée par essence de toute poésie ou richesse stylistique. Mais cette parole contemporaine peut-elle être stéréotypée? Il arrive encore de rencontrer des personnes qui s'expriment spontanément avec élégance et qui ne se plient pas à des codes de langages de plus en plus fonctionnels et utilitaires. Il est vrai qu'elles sont rares.
En adoptant cette vision un peu dichotomique d'un monde du logos partagé entre l'utile et le beau, ne risque-t-on pas de confiner le beau dans les oeuvres d'art, et de ne plus le rechercher ailleurs dans la langue? -
gerard faure
Emission Dans le texte
Je suis fan de cette émission et c'est même la seule qui m'intéresse dans arrêt sur image.
Je suis donc frustré par la durée très longue entre deux émissions.
Je souhaiterai une programmation beaucoup plus importante, sinon je pense me désabonner. -
akfak
(...)
Je vomis toute ma merde, constipée à rebours exprès pour vs et pour l'occasion, dans vos gueules d'hypocrites déjà déformées par vos perfidies, incessants reflets de vos caractères siliconés. Ne cherchez pas d’échappatoires, le professeur Lantieri ne peut rien pour ce genre de visages… ; Païens que vous êtes, vs voilà vautrés ds vos canapés, aveuglés par la télé, à tel point que même « le zapping » vs cracherait à la gueule, lama du œil pr œil.
Ainsi, déshonorant les vaillants de Magnitogorsk vous vous êtes rendus ineptes à la mémoire et donc à la révolution pourtant bien légitime : les premiers Bolcheviques auraient préféré la condamnation de Sisyphe, et Marie aurait décidé de vous avorter, sans hésitation aucune ; et Iblis aurait pu avoir raison, c’est dire...
(...)
à M.E.N.
PS : En ces fêtes de fin d'année, je vous souhaite d'offrir et de vous faire offrir, malgré tout, que de beaux cadeaux, empoisonnés à transmettre tel le SIDA, à volonté dans le backroom ebay, bande d’homoncule ratés.
PPS : LOL (Pour ceux qui n'auraient pas compris, c'est à dire, les faux dèrches, toujours les mêmes ; et la boucle est bouclée.). -
yannick G
Judith est l'invité des "Nouveaux chemins de la connaissance" de Raphaël Enthoven sur France Culture, dans son propre établissement où elle exerce en dehors d'asi pour discourir sur De l'amour : Marivaux en Seine Saint-Denis : "L'esquive" d'Abdellatif Kechiche.
Dans le cadre de la journée 24h en Seine Saint-Denis : une émission spéciale en direct du lycée Surger de Saint-Denis. Avec Judith Bernard et des élèves.
Écoutez, je repasserai donner le lieu une fois l'émission terminée.
yG -
Mohamed Chabbi
Bravo pour ce débat passionnant !
Merci Judith -
Etupa
Encore!! c'était une superbe émission!!! Merci d'avoir reçu Nabe -
artnaif
Excellent entretien ; beaucoup de vivacité de part et d' autre .
Nabe est souvent trés brillant . -
Fabrice de Lille
Émission peu intéressante au niveau du contenu. Nabe ne m'a pas donné envie de lire son livre.
Je l'ai trouvé pédant avec son look d'inspecteur de l'éducation nationale du primaire....
Alors en fait je n'ai vu qu'une seule chose......les cheveux mouillés de Judith Bernard.....et mon imagination a galopé.
Pourquoi ? Une douche avant l'émission ? elle revenait de la piscine ? une douche après avoir quitté des bras aimés.
Bref je l'ai trouvée d'un érotisme torride.
En tout bien tout honneur.
Judith me séduit à fond.
Presque comme Marie Colmant.
Que cela soit chiant pour moi car pas intéressé j'ai malgré tout aimé ces échanges vifs et qui sont tout sauf de la brosse à reluire.
PS : je suis gay et vieux donc n'ayez pas peur ;-) -
-raph-
Deux heures auraient été plus appropriées. Un peu formel. -
Julie Le Mest
Le rock, emprunt raciste dès le début par des petits blancs aux bluesmen noirs ?
Et Chuck Berry ? Little Richard ? Enfin, les rockers noirs, pré-Elvis ? -
julios
"On peut rire de tout mais pas avec n'importe qui", est-ce qu'on peut discuter de n'importe quel livre avec n'importe quel auteur ? Auriez-vous eu envie de discuter courtoisement littérature avec Céline après qu'il eu écrit ses pamphlets anti-sémites ? Pour ma part non, je n'aurais pas eu l'idée d'offrir une tribune à un type aussi puant, même pour parler d'autre chose que de ses idées politiques.
Pour ceux qui ne connaissent pas, voir son premier bouquin "Au régal des vermines", ou son journal "La vérité" http://m.e.nabe.free.fr/Verite/n2.pdf , site dont il ne se vante pas trop et dans lequel on peut lire entre autre les discours de l'écrivain fasciste Ezra Pound lorsqu'il était à Rome pendant la guerre, j'en passe et des bien pire...
Pour ceux qui connaissent, j'ai lu le forum assez vite, personne ne parle de cet aspect du personnage, ca ne choque personne ? On pourrait inviter Leni Riefenstal pour discuter cinéma, ca serait sympa non ? -
Compunet
wouaw quelle émission j'ai adoré !
vivante, animée... quel personnage ce Nabe !
je me suis énormément amusée !
en fait, j'adore ce genre de personnes qui ont autant de recul sur eux et se laissent "titiller" sans ciller.....
c'est vrai que le choix, assumé, de Dans le Texte c'est plutôt de ressortir ce qui éventuellement pourra faire polémique, comme si des échanges plus sereins, dire ce que l'on a aimé, lire des passages que l'on a apprécié, ne pouvaient pas, ou plus, faire une bonne émission ?? je ne sais pas....
en tous les cas un bon moment, et qui m'a fait penser à deux acteurs qui se donnaient la réplique, chacun dans son rôle : Judith parfaite dans son rôle de polémiste, et Nabe.... ah Nabe...... tout un poème ! peut-être en grand frère qui veut faire comprendre à ceux qui ne les côtoient pas que les bobos évoluent dans un monde vain, que le rock and roll est une arnaque et que lui peut écrire même mort.......
j'adore !
nb : je partage son avis quant à l'amertume que pourrait encore ressentir un Schneidermann suite à son éviction de France 5, et d'ailleurs elle serait toute légitime ; si on lui posait la question, je suis sûre que la réponse ne serait pas tendre vis à vis des acteurs de cette époque et pour cet évènement là !
......ce qui n'empêche pas qu'il a rebondi..... la preuve : nous, les asinautes :) -
Jean-Joseph Osty
Il y a du génie dans votre façon de caresser à rebrousse poil ce Nabe qui me fait penser à un gros chat mélancolique, qui réclame constamment une grosse part d'attention, un vaste espace de monologue et même des preuves d'amour tout en peignant les autres en gris, à moins qu'ils ne le cajolent.
Je ne lirai peut-être pas Nabe, mais la patiente attention que vous lui consacrez m'a aidé à surmonter un premier mouvement de recul (il faut se tenir l'estomac pour entendre le passage initial sur le Renaudot et Virginie Despentes), et à m'intéresser à son univers.
Merci -
Jean
Whoua!
J'ai beaucoup aimé merci.
Quel homme ce Nabe. Il assume sa vision et notamment sur lui.
Quelle bouffée d'air, quelle intégrité, ne pas avoir peur d'assumer son amour de soi, et la reconnaissance inconditionnelle de soi et notamment de ses qualités (que certain critique car pédante) j'adore!
Je ne le connaissais pas mais j'ai une folle envie de le lire!!
Vous avez des bouquins à me conseiller d'ailleurs? -
antenne
Intéressant aussi à visionner, les 45 mn de Nabe seul face à Taddéï en mars dernier, vidéo découpée en 3 tranches :
partie 1
partie 2
partie 3
Intéressant la comparaison de cet entretien avec les 1H20 face à Judith. Taddéï prend une posture à la Pivot : il s'agit de mettre en valeur l'écrivain, de le mettre à l'aise pour qu'il s'exprime en confiance. Cela semble a priori la bonne tactique. Or on se rend compte que l'entretien mené par Judith Bernard est comparativement nettement plus intense, réactif, plus "flamenco" certainement, bref plus vivant : et au final c'est cet entretien qui donne envie d'aller voir de quoi il retourne, d'aller renifler le bouquin, davantage que l'entretien "classique" mené par Taddéï (pourtant c'est le même Nabe en face).
Par conséquent et malgré peut-être une première apparence (celle de Judith enfonçant à la fin systématiquement le bouquin ce qui d'ailleurs conduit Nabe à recadrer pour le défendre - mais on sait que le Grand Coupable n'est autre que Daniel Schneidermann qui par ses gestes intempestifs à destination de Judith a coupé court au magnifique recadrage que Nabe commençait à opérer), malgré une première apparence il est sans doute souhaitable que Judith persiste dans la démarche qui est la sienne (de toute façon il faut faire comme on a envie de faire et comme on sent). Malgré un côté un peu "tendu" voire "pénible" parfois, l'entretien "judithien" se révèle finalement plus productif que le classique ronronnement à la Taddéï/Pivot. Ceci dit, pour que cela marche, il faut des clients avec de la répartie : si Judith invite un jour Modiano dont elle n'aura pas aimé le dernier bouquin il va se faire massacrer ! A moins que acculé il n'accède soudain et comme par miracle à un usage "normal" de la parole. -
artefact
Je viens de relire (presque) tous les commentaires. Quelles différences d'apréciation entre les uns et les autres...
Du coup j'ai revisoionné quelques passages....Nabe, je n'aime pas du tout, mais Judith, je suis fan!