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  • akfak 22 janvier 2012 à 16:02
    ...parviendrait donc à être touchante sans les bons sentiments?

    « Autour de moi dans le Septième Art, les belles lettres…les académies, dans l’édition, les théâtres…n’est-ce pas…je vois se pavaner d’infinis cloportes, des boursouflures de croûtons de tasses qui se font mousser baba au rhum…Ce qui paye au fond c’est la médiocrité extra-souple, le toc clinquant, les faux derches maquillés inflexibles et simples ». Alphonse Boudard

  • Compte supprimé à la demande de l'utilisateur 4 janvier 2012 à 15:31

    Ce message a été supprimé suite à la suppression du compte de son auteur

  • JREM 8 décembre 2011 à 16:14
    [quote=Le bouquin tombe des mains, le style est lourdingue, le propos est rabaché, une purge.]

    Pas du tout d'accord !
    C'est bourré de talent et pas lourd du tout. On a du mal à croire que c'est un premier roman tant l'écriture est
    maitrisée.
    Enfin des goûts et des couleurs...

  • BrunoV. 8 décembre 2011 à 05:16
    Le bouquin tombe des mains, le style est lourdingue, le propos est rabaché, une purge.
    Quant au speech sur Tarantino, il montre que l'auteur a mal vu ses films, ou qu'il a une hyper-perception du hors-champ.
    Du Goncourt, donc, comme d'habitude.

  • djinneo 4 décembre 2011 à 15:43
    Et je répéterai facho, facho, facho jusqu'à ce que ce mot soit vidé de son sens.

    Les premières victimes dans le viseur, et à protéger sont bien sûr toutes les donzelles qui portent un regard étonné, étonnant et aguicheur envers les pompiers, les policiers, les gendarmes, les militaires, les profs, les médecins, les présidents de la république, les ministres, les sénateurs. Bizarrement, les Académiciens sont moins à la fête dans cette foire à la pucelle. Tous ces jeunes et beaux garçons, frais, en bonne santé et en uniforme.

    Savez-vous que votre performeur artiste-chanteur préféré a des publics différents selon la ville dans laquelle il se produit. Le pire, c'est que c'est pareil pour les chanteuses. Public respectueux et déférent chez les chinois ou les japonais, enfin je sais plus à quelle tribu aux yeux bridés ça s'appliquait.
    Alors que les hispanophones sont plus dans l'hystérie extravertie...

    J'ai peu de recul sur le public constitué de fromage-blanc trop sec, puisqu'en en faisant partie. J'fais peut-être partie d'une tribu à la fois froide, et irrespectueuse, donc sans aucun savoir vivre à la Michel Serre.

    Il m'a fallu être alternativement et simultanément sous champi, sous acide, sous alcool, sous shit, sous nicotine, sous adrénaline, sous bonheur, sous euphorie, et sous amour pour me rendre compte que les blacks marquent les temps fort du rock and roll avec leur hanche, les jaunes avec leur tête vers le haut, les blancs avec le pied sur le sol et parfois avec la tête vers le bas quand ils sont bien pouilldés. Les anglo-saxons, eux qui ne font jamais rien comme les autres, frappent les temps faibles dans leurs mains, et ce n'est pas sans donner quelque enthousiasme au performeur. Et quand ils sont défoncés, ils font nawak.

    Je m'en viens à vous, bande de gauchistes dont vos voeux d'universalisme me font vomir. Faut croire que j'en suis à ma phase de descente, après l'euphrorie. N'avez-vous jamais eu écho, à tout hasard, de la part des verts, d'un vague écho de la diversité culturelle ?

    Ami, entends-tu, que j'ai aidé un sans-papier Rom initialement du Monte-Negro? Ami entends-tu que quand il vient frapper à ma porte et que j'ouvre en caleçon de bon matin, il cache sa femme? Ami entends-tu que mon ami Rom n'aime pas ma musique? Ami, entends tu que nous sommes différents? Ami, entends-tu que tu embrasse sans le savoir l'esthétique des fachos?
    Ami, entends tu que ce n'est pas grave?

    Ami entends-tu que l'universalisme est une imposture? Nous avons tous un coeur qui bat, et chacun de nous a du sang de la couleur rouge, mais j'ose espérer que l'idée de l'Humanité chez les gauchistes va au-delà de çà. Que la richesse de nos contemporains va au-delà d'une empreinte ADN ou d'un groupe sanguin, ou du fait que le "soleil donne la même couleur aux gens".
    Bysonne, je sais que si je te parle de ton trou du cul, je vais te choquer. Je veux dire ton vrai trou de balle, celui que tu laves sans trop savoir ce que tu laves: tu t'écartes les fesses pour laver au mieux la peau qu'il y a autour.

    C'est choquant. Certes. Pourtant tu fais la même chose avec tes dents, et là ce n'est plus du tout choquant. Tu t'écartes la joue et les lèvres, tu fais des extensions, des contorsions et des grimaces. Le bras qui tient ta brosse à dent passe au dessus des oreilles.

    Je me fous pas mal de comment tu te laves les dents, de comment tu te laves ton trou de balle, ou à quoi tu penses quand tu te fais jouir.

    Ce qui m'interroge, c'est la part de l'interdit d'en parler, et la part singulière que cela révèle sur ta condition culturelle. Je t'aime Bysonne, ce n'est pas le problème. Et je pense que tu serais étonnée de toute la déférence que j'aurais envers toi IRL.

    Mais force est de constater que nous avons tous des identités différentes. Que ce soit concernant nos tabous, ou notre culture. Et qu'il est urgent de comprendre que nous ne partageons pas tous la même, même si nous convergeons vers les mêmes idéaux. Et surtout si nous sommes des gauchistes universalistes.

    Bysonne, j'espère que tu me pardonneras de te prendre ainsi à partie, mais nous avons pas mal échangé en MP sur les vulgarités. Et donc in fine, sur les limites de la culture à laquelle tu appartiens. Tu pourrais être ma fille, ma mère ou mon épouse. Et réciproquement.

    Quand on aborde un étranger, il faut être prêt à être bousculé. C'est d'ailleurs ce qu'aime bien une certaine caste de jouvencelles. Et c'est loin d'être un mal. Sauf à nous prouver le contraire.

    L'Esthétique facho est bcp plus insidieuse qu'il ne pourrait y paraître. Et les gaucho se sentant bien propre sur eux, sont loin d'être à l'abri.

    A bon entendeur...

  • djinneo 29 novembre 2011 à 16:10
    Entretien formidable, émission formidable!

    Merci!

  • thierry jonas 28 novembre 2011 à 20:37
    D'emblée, je précise que j'ai acheté le livre et que je suis en train de le parcourir. A première vue la répression coloniale commencée le 29 Mars 1947 à Madagascar n'est pas du tout évoquée.
    Certes l'auteur n'a jamais prétendu tout embrasser, les critiques et les journalistes, si ! L'oeuvre a été présenté ("vendu" dirais-je !) comme racontant les guerres de la France, l'amnésie collective dont celle de l'auteur fait qu'on ne se souvient jamais de tout.
    Un écrivain prétendant brosser un tableau récapitulatif sur fond romancé ne peut quand même pas passer sur certains "détails de l'Histoire", à savoir les 40 000 morts voire plus, résultant de la répression de l'insurrection malgache de 1947.
    Deux ans à peine après la fin de la seconde guerre mondiale, les méthodes de l'armée allemande ont été appliquées sur des "indigènes", version française des sous-hommes (untermensch).
    L'art français de la guerre ? L'art allemand, oui !

  • Sterling Archer 18 novembre 2011 à 01:36
    Rien à voir avec rien, mais alors que j'étais en train de réfléchir à un post pour enterrer définitivement Rafik Djoumi (j'ai vraiment du temps à perdre), j'ai laissé mon esprit divaguer, et je me suis rendu compte qu'@si n'avait pas encore parlé du dernier roman de Marc-Edouard Nabe sur l'affaire DSK. Le papier de M.Weitzman dans Le Monde m'a donné envie. Non? J'ai le sentiment obscur qu'au-delà de la provoc, ce ton d'affreuse farce est ici très pertinent.

  • GIGI 17 novembre 2011 à 16:09
    bravo pour ce grand moment de liberté et de travail;
    Judith, j'ai l'impression, est beaucoup + à l'aise et fait un travail de titan;
    je ne comprends par pourquoi on ne lui donne pas une émission littéraire à la télé !
    Alexis Jenni me plait beaucoup car il ne laisse rien passer et NOUS laisse libre
    d'imaginer sur SON contenu littéraire;
    la vision d'un être humain est toujours intéressante sur les thèmes de la mort, la violence ...
    je vais essayer de lire le livre mais j'ai peur du style; à priori je n'aime pas les phrases
    longues, emphatiques et le style biblique quoique ...
    Judith et Alexis étaient très beaux dans cette émission

  • Olivier 11 novembre 2011 à 19:15
    Pour Judith Bernard.

    A un moment vous arguez du processus de catharsis pour justifier la monstration de la violence. Ce processus existe, et depuis Aristote (ou Platon, ou les écoles médicales ou musicales grecques) on en parle. Il me semble néanmoins que la théorie du phénomène cathartique reste à écrire. En effet, si j'en crois mon expérience personnelle, il y a des films, des musiques, des danses (que je pratique en couple) qui me purgent de mes humeurs, mais non pas tous les films, toutes les musiques, ni toutes les musiques de danse. Il appartient, me semble-t-il, au savoir-faire - ou au génie comme on voudra - de l'artiste de ménager la catharsis de celui qui en jouit. Certaines musiques, certaines images, enferment dans la moiteur visqueuse des horreurs internes, voire les alimentent ou les éveillent. D'autres libèrent. Je ne saurais dire quelles sont les caractéristiques des œuvres qui ménagent une résolution cathartique, cela doit relever d'une certaine structure interne ; c'est le livre à écrire pour compléter la Poétique d'Aristote. Il pourrait y avoir entre une certaine manière de filmer la violence, irresponsable et dangereuse, et une autre, réfléchie et purificatrice, la même différence qu'entre la pornographie et l'érotisme. C'est pourquoi j'ai apprécié que votre invité parle de Tarentino comme d'un "pornographe de la violence".

    Catharsis, oui. Mais qu'est-ce qui provoque l'effet cathartique ?

    J'apprécie toujours autant ce que vous faites, merci.

    0.

  • Romain Desbois contre les méthodes stalinofascistes! 10 novembre 2011 à 10:46
    Hélas la France a bien su exporter son sale art de la guerre:

    Voir : les escadrons de la mort de Marie Monique Robin

  • Compte supprimé à la demande de l'utilisateur 8 novembre 2011 à 13:19

    Ce message a été supprimé suite à la suppression du compte de son auteur

  • Sterling Archer 8 novembre 2011 à 00:25
    Très bonne émission, excellente Judith, écrivain décontracté. Grande richesse des sujets abordés, au risque du feuilletage, mais c'est davantage du fait de Jenni. Beaucoup aimé cette idée du nous "deleuzien" hanté par l'histoire et la géographie en opposition au je freudien encombré de trauma enfantin; ça donne envie, je sais pas, d'être intelligent ou d'écrire des livres, d'en apprendre davantage aussi. Judith, you rock!

  • Judith 7 novembre 2011 à 22:56
    :-)))))))) (+ joues rougies par le compliment !)

  • Mlemaudit 7 novembre 2011 à 21:19
    Après avoir écouté Jenni Chez François Busnel, on mesure mieux le talent de Judith.

  • Julie Le Mest 6 novembre 2011 à 21:43
    Très belle émission, qui m'a donné envie de lire le livre.

    Je rebondis quand même sur le cinéma...

    Pas d'accord avec Alexis Jenni sur deux points :
    - D'abord, sur la Chute du Faucon Noir, qu'il semble considérer comme un film de genre, n'ayant pas vocation à être idéologique. Rien n'est plus faux ! Le projet de la Chute du Faucon Noir est explicitement de rendre hommage aux morts Américains de Mogadicio ; le film est produit par Jerry Bruckheimer, grand défenseur des républicains et de l'armée américaine (producteur de Top "engagez-vous" Gun, également...) ; et Ridley Scott, le réalisateur, nous concocte par ailleurs depuis quelques années une grande fresque sur les Origines Mythologiques de l'Amérique à Travers les Âges et les Différentes Incarnations de Russell Crowe (l'utopie de Gladiator : c'est l'Amérique ! Le "kingdom of heaven" dont rêve Orlando Bloom en terre sainte : c'est l'Amérique ! Les délires sur la Magna Carta dans Robin des Bois : c'est l'Amérique !!!)
    Rien de de moins genre et rien de plus idéologique, donc.

    - Ensuite, sur Tarantino, dont, j'ai l'impression, il ne prend pas en compte la dimension cartoonesque. Tarantino ne traite pas directement de nazis et de figures historiques mais plutôt d'une représentation du nazi répercutée par le prisme de ce que le cinéma (de genre, pour le coup) des années 70, de ce que les jeux vidéos ont fait de la figure du nazi. Il n'y a pas plus de réalité dans la violence de Tarantino que dans celle de Bip-Bip et Coyote, et aucun semblant de véridicité historique.
    (Même dans ce cadre, ce que fait Tarantino avec ses nazis me choque moins que ce que Spielberg en faisait, par exemple, dans le premier Indiana Jones. Chez Tarantino, le nazi (le méchant en général) a le droit d'avoir peur, d'être victime de violence, d'avoir une histoire parfois : il a une existence, une forme de reconnaissance. Dans Indiana Jones, comme les autres "méchants", il est tué sans avoir eu le temps de montrer la moindre individualité.)
    Inglorious Basterds me paraît en fait avoir un côté très mélancolique. Cette réécriture de l'Histoire où les juifs gagnent et où les nazis perdent affiche ostensiblement son statut de pure fiction et son irréalité profonde. Il s'agit d'une revanche symbolique où la fureur et le désespoir des protagonistes sont finalement tout à fait impuissants à changer l'Histoire et à sauver les victimes réelles de celle-ci.

    Enfin voilà, c'est ce que moi j'ai vu dans le film.

  • Letti 6 novembre 2011 à 19:53
    Je suis une @sinaute de fraîche date et je dois dire que la qualité des émissions de Judith Bernard a été pour beaucoup dans ma décision d'abonnement.
    Madame, à chaque fois que je finis de regarder "D@ns le texte", et sans priver votre invité de mon éventuelle admiration, je m'entends dire "Ouah, cette nana est formidable"!
    Je me régale donc à vous voir chiffonner les livres et les noircir de vos notes, pour en extraire vos questions et remarques, tellement pertinentes et stimulantes.
    A la prochaine émission... avec toujours plus de gourmandise.

  • chantalou 5 novembre 2011 à 21:59
    Bonsoir,

    Deux choses m'ont gêné durant cette émission :

    - le fait que Jenni coupe perpétuellement la parole à Judith qui peut rarement terminer ce qu'elle veut exprimer, mais bon, le narcissisme des écrivains, on connaît, et, puis, on peut mettre ça sur le compte de la passion à défendre son livre, même si on peut le regretter pour la qualité du dialogue...

    -par contre, j'aimerais que Judith nous dise, elle qui a lu le livre, si, dans ce roman, des femmes sont "actrices" à un moment ou à un autre dans l'histoire, parce que, dans l'émission, je n'ai entendu que des histoires d'hommes, "acteurs" en bien ou en mal, et la seule fois où j'ai entendu parler de femmes, c'est quand Jenni a regretté qu'elles soient voilées au nom du droit au désir.

    Merci beaucoup de me répondre.

  • Christine 5 novembre 2011 à 17:17
    Superbe émission.
    J'ai même éclaté de rire au "du coup ça fait vachement moins Deleuze !" (le couteau du grand père qui balance, derrière).

    Ha ça fait du bien à la cervelle tout ça !
    Merci :-)) !

  • Vincent 4 novembre 2011 à 19:00
    Merci Judith pour cette émission. Elle m'a d'une part incité à aller voir le film "Drive" qui est remarquable pour son hyper maîtrise du langage cinématographique. Enfin, après avoir écouté l'écrivain, il ne m'a pas intéressé. Je ne lirai donc pas (a priori) son livre.


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