-
Mlemaudit
je ne trouve pas. Sur la confrontation en fin d'émission il la regarde franchement. c'est vrai qu'elle se fait sévèrement bacher mais c'est parce que Ribes ne sait pas mesure sa répartier plus qu'autre chose à mon avis. Je crois que c'est plus de la maladresse que du mépris. Par contre il se gratte l'oreille et se met le doigt dans la bouche ensuite c'est dégoutant. -
Maltchunik
Bien que souvent réservé sur certaines positions de Judith Bernard j'ai trouvé que Ribes était franchement susceptible et surtout méprisant. Au début il lui parle de face, puis au fur et à mesure j'ai l'impression qu'il se tourne vers Daniel pour ne plus le quitter. Plus gênant, "vous" devient "votre chroniqueuse", puis "elle", ce qui est franchement désobligeant. Le ton de ses réponses suit le même chemin, condescendance envers une "inconnue" qui en vient à avoir à justifier de sa présence sur le plateau ("vous êtes prof de maths, c'est ça?"). Mépris que les ronds de jambe entre Daniel (qu'on a connu bien plus mesuré) et Ribes ("vous n'êtes pas bête, même si vous me posez cette question idiote") soulignent d'autant plus cruellement (par ailleurs, la réponse à ladite question est bien peu convaincante, et Daniel est souvent plus prompt à relancer devant des réponses assi fumeuses). -
JIEM 92
Bonjour
Bonne émission pendant 1 heure… les 3 dernières minutes cassent tout. Hollande !!!
Certes Hollande a un humour (souvent rentré) certain mais derrière il aurait le pouvoir et là voter pour si peu, on a vu ce que ça a donné en 2007 avec Sarko le magnifique (pour ceux qui ont voté pour lui). -
Christine
Emission fort intéressante qui donne envie d'aller voir ce spectacle, clairement ! Même si JMRibes est un peu agaçant dès le départ dans le parti pris qu'il a pro DSchneiderman et anti JBernard (qu'il fini par qualifier de prof de math tellement elle l'agace... ce qui est finalement drôle parceque tous sont détendu sur le plateau !) 2nd degré ? ... hum oui, bien sûûr !.
On comprend aussi que c'est un auteur aussi et que la critique est parfois difficile à accepter pour un créateur (il est dit qu'il ne se laissera pas malmener impunément !), ce qui finalement l'humanise et fini par le rendre sympathique dans son propos et malgré son apparente arrogance.
Discussion chaude et prises de bec, qui passe comme un rien ! Vivement la 2e ! -
PoissonSoluble
Puisqu'ASI s'intéresse désormais au théâtre, une rectification concernant le "vite dit" consacré à la pièce de Romeo Castellucci.
Vous dites ceci: "A la fin de la pièce une grande image du visage du Christ est déchirée, bombardée de grenades et d'excréments. "
C'est complètement faux. Le portrait d'Antonello da Messina n'est nullement bombardé d'excréments. Et la scène des grenades (en plastique!) lancées par des enfants, laquelle s'inspire d'une célèbre photographie de Diane Arbus, qu'on a pu voir à Avignon, a été supprimée lors de la présentation de la pièce à Paris (tout comme elle l'avait été à Barcelone).
On ne peut pas exiger d'ASI d'assister à tout ce dont ils rendent compte, a fortiori dans un "vite-dit". Simplement, on s'étonne qu'ils reprennent, sans le vérifier, l'argumentaire mensonger diffusé partout par les sites d'extrême droite. -
yannick G
Un point qui n'a pas été évoqué sur le forum, je crois, c'est celui de l'accord entre Judith et Jean-Michel sur l'actuelle et désobligeante domination de l'humour marchand, le rire pour le rire. Un point qui aurait mérité qu'on y revienne plus longuement dans l'émission ou ici, tant je partage cet agacement concernant l'humour réduit au solipsisme, alors qu'il peut être beaucoup plus, subversif, un réel contre-pouvoir.
yG -
JCEnglebert
Doubles félicitations à Judith Bernard. Premièrement pour avoir réussi à pousser dans ses derniers retranchements un magnifique spécimen du théâtre des dominants (même se disant de gauche), le forçant à justifier ses pitoyables effets de coussin-péteurs en faisant preuve d'une fatuité qui lui semble naturelle. Le problème avec la facilité dénoncée (à très juste titre, d'après les extraits) avec délicatesse, composant apparemment essentiel et revendiqué de "René l'énervé", c'est que tout le monde peut l'utiliser pour n'importe quoi. Qu'est ce qui empêche d'utiliser le procédé déployé par l'insupportable Jean-Michel Ribes pour ridiculiser n'importe qui? La finesse, l'intelligence, la dénonciation, c'est plus compliqué à manier, inatteignable manifestement pour certains, mais surtout ça fait mouche et ça évite de se faire moucher.
Deuxième bordée de félicitations pour avoir résisté à l'idée d'arracher les yeux ou la langue au triste et arrogant personnage présent sur le plateau, alors qu'il est évident que Judith aurait bénéficié de circonstances plus qu'atténuantes, aurait pu invoquer la légitime défense voire l'assistance à personnes en danger, nous, les spectateurs.
Quant au passage de Ribes sur les mathématiciens.... Beurk, beurk et re-beurk! Foi de... matheux.
Amicalement,
Jean-Claude Englebert -
Jeudi
Admirable Judith, comme d'hab' ! Merci de respecter vos auditeurs et spectateurs comme vous le faites dans chacune de vos émissions en posant les bonnes questions, car vous avez soif de comprendre l'autre (aussi bien celui/celle qui crée, que celui/celle qui reçoit l'oeuvre, que ceux qui sont dans l'oeuvre).
Par contre, Ribes est effectivement comme dit plus haut, imbuvable... parvenir à traiter Judith de potentielle "nouille" ??? alors là... chapeau bas!
Je me demande pourquoi il refuse de réfléchir avec Judith? Pourquoi il se ferme? Pourquoi, dès que Judith critique il la traite de "nouille", de "aigre", d' "enfant", « de mathématicienne »... ne supporterait-il pas la critique? ... voire la critique provenant d'une femme?...
ps : et l'air qu'il prend pour dire "chroniqueuse" ... je me demande comment il m'aurait parlé à moi, si j'avais analysé et "critiqué" son oeuvre? Il aurait eu de bien pires « a priori »...
- Question concernant l'émission : Pourquoi présenter Judith en tant que « chroniqueuse » et pas « critique »? Certains invités, apparemment, auront besoin de ces étiquettes pour accepter un échange constructif. -
VilCoyote
Slobodan aurait quand même pu virer l'escabeau et la table d'@SI qui trônent derrière, appuyés au mur. -
joëlle chalavoux
[color=#669900]Le traitement qu'il inflige aux uns et aux autres surfe sur les caricatures les plus grossières et éculées (Ségolène Royal en Vierge illuminée, les Arabes printaniers déguisés avec des bouts du décors du Roi lion). Et c'est particulièrement injuste lorsqu'il s'attaque aux Verts (ce qu'il n'a même pas pu défendre sur le plateau) : on sait très bien que les pseudo-écolos du Grenelle ne sont pas ces charmants baba-cools un peu déconnectés qu'il met en scène, mais de sinistres hypocrites qui roulent pour tout ce qui a du pognon. (Potiron)
Le plus grave n'est certainement pas de savoir si son attaque des écolos est injuste, mais sa justification "chaque fois qu'un hanneton meurt en Amazonie, il faut porter le deuil" quel mépris pour les Indiens qui subissent actuellement les horreurs du capitalisme ultra libéral, quelle inconscience sur les conséquences planétaires de la déforestation.
Michel Ribes se fait-il ici l'écho de la position de François Hollande, ce qui devrait inquiéter tous ceux qui se disent subversifs, et pas seulement les écolos -
AZERT Y
En passant, sur le rire…
http://florencedemeredieu.blogspot.com/ -
Sandra H
Judith un petit message de soutien.
J'ai vu la pièce que je trouvée aussi médiocre sur la forme (musique fatiguante, textes peu droles) que sur le fond : critique tiède et mal réchauffée, peu éclairante.
Quand à l'emission, M Ribes s'est montré particulièrement méprisant (il n'y peut rien si vous êtes trop naive et bête pour n'avoir pas compris que c'était du second degré), il n'y peut rien si vous n'avez pas su partager la liesse populaire qu'il a su si bien et seul en France proposer !!!!
Une émission de critique est faite pour débattre et se remettre en cause, et le M Ribes est visiblement incapable des deux.
Bref je vous ai trouvé extremement patiente et méritante jusqu'au bout de garder votre calme tandis qu'il vous attaquait de plus en plus frontalement, alors que vous cherchiez juste à comprendre ses intentions et sa lecture de son "oeuvre". -
Ervé
Parmi les tirs d'artillerie lourde déclenchés en direction de François Hollande par l'équipe gouvernementale, emmenée par Nadine Morano et Frédéric Lefebvre, on distinguera celui de Nora Berra, secrétaire d'état à la santé, pour qui Hollande est "un homme nostalgique du passé".
Bon, écoute moi bien Nora. Je fais simple pour que tu comprennes : La nostalgie, c'est une tristesse, une mélancolie, un vague à l'âme, liés à des choses, des évènements qui ont déjà eu lieu.
Ce qui signifie que lorsqu'on est nostalgique, c'est forcément du... du... du pa... du pass... du passé, exactement !
On ne peut donc pas être nostalgique du présent ou du futur. Retiens le. Ça pourra t'éviter, à l'avenir, de passer pour une conne. -
Goulven
Je m’arrête au premier extrait : on dirait du Chevalier Laspales. Trop costaud pour moi. -
Potiron
Le spectacle ferait au moins office de catharsis ? L'argument de la pièce a été cent fois vu et revu, les textes sont d'une pauvreté affligeante, la musique est tout juste un vague accompagnement. Presque tous les vers ont été écrits à la va-vite et ressemblent à ces sortes de poèmes boiteux qu'on écrit en primaire (deux-trois syllabes maximum, rimes pauvres, propos indigent ou abscons, genre : "tes yeux bleus comme les cieux sont heureux merveilleux amoureux" ; ça ne veut rien dire mais ça rime...). Il n'y a rien derrière : pas de subversion, pas de résistance, même pas de ridicule.
Ribes est franchement agaçant dans l'émission. Il ne supporte pas la critique et se réclame d'Offenbach quand il ne se donne pas la peine de faire le dixième du boulot d'un Ludovic Halévy (et c'est particulièrement décevant parce qu'il sait écrire bien). Qu'il se contente d'un vague "personne ne l'a fait, c'est déjà ça" est pathétique (et faux).
Le traitement qu'il inflige aux uns et aux autres surfe sur les caricatures les plus grossières et éculées (Ségolène Royal en Vierge illuminée, les Arabes printaniers déguisés avec des bouts du décors du Roi lion). Et c'est particulièrement injuste lorsqu'il s'attaque aux Verts (ce qu'il n'a même pas pu défendre sur le plateau) : on sait très bien que les pseudo-écolos du Grenelle ne sont pas ces charmants baba-cools un peu déconnectés qu'il met en scène, mais de sinistres hypocrites qui roulent pour tout ce qui a du pognon. Finalement, c'est quoi le message ? Les "cons de la nation" avançant dans les flammes et le bon peuple qui doit dire "Non non non, on veut pas de ça". Décoiffant.
Reste que les costumes sont chouettes, les musiciens dynamiques et les chanteurs sympathiques. Le reste, c'est du vent. Et c'est énervant (moi aussi, je sais faire des rimes). Un spectacle dégonflé. -
emilie bouyer
Déprogrammé hier soir sur Paris première. Censuré ????? -
A. Decheuze
J'adore Jean Michel Ribes, depuis longtemps...et je déteste le bouffon de Neuilly, depuis longtemps !
Je demande qu'a voir cet opéra "bouffon" au plus vite, si la censure d'ici là....... -
Catherine Le Hérissé
Judith,
vous êtes si présente dans les forums (et parfois mise en cause de manière qui m'étonne) que j'ai juste envie de vous dire que je vous ai trouvé tout aussi pertinente et impertinente que dans vos émissions "dans le texte" : allant au delà ou en-deçà du commentaire convenu (en quoi le rire est subversif et en quoi ne l'est-il pas ?) et formulant votre pensée avec la liberté de celle qui ne s'en laisse pas compter par les "puissants" (à l'occasion, c'était bien Ribes qui l'était). Pour le coup, c'est vous qui êtes la subversive par le seul fait que vous vous autorisez à penser et à dire, s'il le faut, l'inconvenant. C'est très plaisant et très "libérateur"... -
verte
Ce soir samedi 22, 20h35, Paris Première : René l'énervé !!! A vos magnétos !! -
Gamma gt
Enfin, un forum de ' très haute tenu".
Je ne sais pas pas si cela a déjà été dit -ici-,
j'ai une mémoire de moustique, de mouche,
même pas d'eau, il paraîtrait que l'eau a une mémoire;-)
pas moi ! avec tous les saloperies que j'ai ( je prends ).
Voila voila voila…
Pommadeusement votre.
gamma