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  • Pauline 9 octobre 2019 à 09:46

    Un moment de complicité intellectuelle savoureux, sensible et riche. Merci beaucoup! 

  • Alexy 13 avril 2014 à 20:14
    Bonjour,

    Pourrait-on avoir cette émission téléchargeable en MP3? Merci !

    Cdlt.

  • MrCarricaburu 28 décembre 2013 à 12:40
    Merci Judith pour cette réponse.
    Je viens de relire mon commentaire et je suis désolé car mon agressivité à votre endroit est évidente. Je n'ai pas l'habitude d'écrire sur un forum et il est difficile de trouver les bons mots. Par moment, mes commentaires vous concernant font trop "attaque en règle" parce que j'ai balancé mes impressions à chaud sans vraiment faire attention...donc, il y a de l'enthousiasme car l'émission était intéressante mais mes commentaires sont trop cassants lorsque je parle de vous. Il y a des choses qui m'énervent mais il faut sans doute arriver à le dire avec plus de gentillesse...ce putain de clavier n'aide pas à trouver le ton juste, ça me donne l’impression de pouvoir dire n’importe quoi sans me retenir…c’est nul.
    Vos explications sont très intéressantes et me permettent de mieux cerner votre propos mais elles confirment plutôt ce que je pensais. Je ne partage pas du tout votre approche concernant un rapport des femmes au savoir beaucoup plus sain. Je pense au contraire que – parce qu'elles passent par le même moule que les hommes, les femmes assimilent les mêmes techniques et se retrouvent dans les mêmes postures...prenons l'exemple de l'université et de la recherche :
    me retrouvant dans des colloques au Canada, en Angleterre, au Maroc etc., j'ai remarqué dans le champ des sciences humaines des comportements tout à fait similaires émanant des intervenants français, hommes ou femmes sans distinction. Rapport au savoir omniscient, réponses aux questions de la salle en mode très défensif ou très agressif...repas où les français ont presque systématiquement besoin de montrer qu'ils sont intelligents, ce qui peut passer par des agressions ou l'écrasement de l'interlocuteur.
    Ce sont des choses classiques dans l'enseignement et la formation à la française...qui ridiculisent les français à l'étranger mais qui constituent la base triste des rapports de pouvoir chez beaucoup d'intellectuels, hommes ou femmes. C'est en tout cas ce que j'ai pu voir de manière récurrente...

  • MrCarricaburu 27 décembre 2013 à 17:05
    Bonjour,
    je viens de regarder l'émission pour débuter mon abonnement ! Pourquoi celle-ci ? J'avais un mauvais feeling concernant Begaudeau et voulais en savoir plus. Mauvaise image parce que, d'une part, j'avais lu son texte dans "Devenirs du roman" où il défendait une posture assez gerbante concernant certains genres littéraires...d'autre part, parce que j'avais lu cette tribune dans Libé qui ne me rassurait pas du tout...c'est peu de le dire :

    http://next.liberation.fr/sexe/2013/08/27/deboires-du-male-contemporain-ou-les-fantasmes-de-begaudeau-et-oubrerie_927480

    Au cours de l'émission, cet auteur évoque son introspection et se remet en cause, c'est plutôt sympatique. Il raconte le moule scolaire, la joute idiote, c'est intéressant. Mais lui et la journaliste (que je ne connaissais pas) pouvaient vraiment aller plus loin dans leur questionnement autour du système scolaire, de ses humiliations, de la compétition qu'il sous-tend, de cet élitisme spécifiquement français qui tend non seulement à donner la primauté à la joute rhétorique mais aussi à l'écrasement de l'adversaire (Foucault explique très bien les fondements de tout ça dans Surveiller et punir).
    Peut-être y-avait-t-il une forme de malaise de la part de la journaliste avec ce sujet quand je vois sur Wiki qu'elle est normalienne et qu'elle est donc précisément le produit de ce système qui forme l'élite ?
    En tout cas, l'idée de mettre les pieds dans le plat concernant ce moule formateur dont le postulat paraît assez injustifiable (2% des normaliens viennent des classes sociales défavorisées selon le Monde de la semaine dernière), ne semble pas traverser l'esprit de Judith Bernard...dommage. Mais peut-être peut-on mieux le comprendre lorsqu'on voit la place qu'elle prend dans l'émission ? Pour le dire clairement, le fait qu'elle pousse l'auteur est super, qu'elle s'affirme et qu'elle développe sa pensée est aussi super, rien à dire de ce côté-là. Par contre, elle en fait parfois des caisses, donne l'impression de s'écouter un peu trop et de se la raconter pas mal...ça, c'est difficile pour moi, ça la rend très antipathique. C'est vrai ce que dit l'internaute dont le message précède le mien, Judith Bernard a par moment un don pour le "verbiage pompeux" totalement exaspérant...elle devrait parfois faire plus simple parce qu'on a vraiment l'impression qu'elle a l'égo qui a explosé !!
    Je ne vous cache pas qu'au bout d'un moment, je me suis vraiment posé des questions sur son cas : comment peut-on être cultivé comme elle l'est manifestement et balancer de telles bêtises concernant les hommes et les femmes ?? Des bêtises qui, en plus, ne peuvent qu'aller dans le sens de ce qui va faire plaisir à Bégaudeau !!!
    Je m'explique :
    Il y a au cours de l'émission une discussion entre eux dont malheureusement personne n'a parlé autour du rapport au savoir....j'ai failli m'étrangler alors j'espère n'avoir rien compris tant les mots de Judith Bernard m'ont révoltés !! Elle s'oppose à Bégaudeau en essentialisant le rapport des femmes au savoir, ce rapport passerait chez elles par le corps selon Judith Bernard !!! Du même coup, celles-ci seraient donc moins dans les abstractions...aaaaargh !!! Comment une normalienne peut en revenir à un archaïsme si réducteur ???????
    Je n'ai pas d'explication mais, connaissant certaines des postures de Begaudeau sur les femmes, elle lui a offert le discours le mieux adapté, le plus complètement dans la "ligne" !!! Du pain bénit pour lui qui paraissait pourtant un peu gêné !!
    D'ailleurs, pourquoi n'a-t-elle pas réagi quand il a trouvé le moyen de prendre pour exemple dans un autre passage de l'émission le plaisir d'une discussion sans intérêt avec...je vous le donne dans le mille, une femme ! pourquoi n'a-t-elle pas relevé la posture notoirement machiste de l'exemple ? Là, ça m'échappe...

    Bref, autant Bégaudeau m'a plutôt moins déplu que prévu malgré la persévérance de certains travers gravissimes concernant les femmes, autant Judith Bernard m'a vraiment fait l'effet d'une perszonne qui a besoin de se la raconter à fond devant Bégaudeau en montrant en permanence qu'elle est intelligente...mais qui oublie son cerveau en cours de route ! Judith Bernard en faisait tellement qu'elle paraissait être une caricature de l'intello dans un spectacle comique...c'est dommage qu'elle bouffe l'émission à ce point mais, ne l'ayant pas vu auparavant, peut-être qu'elle se maîtrise mieux d'habitude...je l'espère !
    Je livre ici mon sentiment de manière très directe mais je précise que je ne cherche en aucun cas à insulter cette journaliste qui, en dehors de ces gros défauts, à souvent posé des questions non seulement intelligentes mais aussi pas complaisantes ce qui fait du bien, d'autant qu'elle est capable de rendre le débat vivant, ce que j'apprécie aussi.

  • gverco 20 avril 2013 à 12:13
    Excellente émission pour continuer à détester FB. Il est rare et précieux d'assister à un tel déballage d'autosatisfaction alimenté par une Judith tout aussi satisfaite de s'écouter pérorer / aligner les questions vides savamment déguisées sous un verbiage pompeux et contagieux.
    Au secours.

  • zzxyz 22 mars 2013 à 18:01
    Et pas un mot sur la disparition des blagues Carambar.
    Cette émission devient pitoyable !

  • Julot Iglésias 19 mars 2013 à 10:06
    Pour les rares personnes qui ne le connaitraient pas, voici un dialogue intéressant entre Jean Ferrat (communiste, qui fait l'éloge du militantisme) et Georges Brassens (anar refusant tout engagement) :
    http://www.youtube.com/watch?v=APrCehmhX5w

  • hoteldunord51 18 mars 2013 à 17:03
    oui vous avez raison Judith, être de gauche peut être une passion joyeuse, peut-être cela à voir avec la nécessité.
    Etre de gauche par esthétisme doit faire les "chouchou" tomber dans la passion triste.
    Merci pour votre émission.

  • Julot Iglésias 17 mars 2013 à 20:14
    Quand je songe à la période de l'Occupation (par exemple quand je vois un film dont l'action se situe dans ce contexte) j'ai toujours la conviction que la plupart des personnes qui n'ont pas vêcu cette époque sont persuadés qu'ils auraient été des résistants.
    En ce qui me concerne, je suis absolument certain que je n'aurais pas été un résistant.
    Ce message d'adresse (ils se reconnaitront ...) à ceux qui font ici la leçon à François Bégaudeau et critiquent son refus de l'action. Ceux-là auraient été des héros face aux nazis, c'est plus que certain ...
    Quand François Bégaudeau parle (en souriant un peu) de sa pleutrerie, je me sens proche de lui et je l'aime bien.
    Les gros bras qui roulent des mécaniques, je ne les aime pas.

  • hugo reis 16 mars 2013 à 13:35
    Je suis assez satisfait de cette émission. Premièrement parce que même génération que Bégaudeau, parce qu'aussi bercé par le punk dans les mêmes années. Une différence c'est que je suis devenu militant à l'extrême gauche de la gauche. Au passage je ne savais même pas qu'il avait été chanteur de Zabriskie Point. Mêm s'il est vrai que ce n'est pas le groupe que j'écoutais avec le plus d'attention (désolé M. Bégaudeau :))...)
    Je pense que Bégaudeau frappe juste à certains endroits surtout sur le militantisme triste ou mélancolique (nostalgique ?) que pourrait représentait Mélenchon d'ailleurs, sur le fait que toutes les figures de gauches célébrées sont des martyrs et que la gauche s'est construite sur des échecs. Et qu'il faut souffrir parce que l'ouvrier hein mon pauvre monsieur, il souffre, il s'emmerde.
    Quand j'écoute Mélenchon il n'y a pas d'ouvrier joyeux, mais que des ouvriers victimes, sauf quand ils votent pour lui (et encore vu que son électorat c'est plutôt du CSP+ que de l'ouvrier).
    Je me reconnais aussi dans la critique des bandes-son des manifs (je ne raconterais pas les tentatives d'une bande-son autre ou sur les réflexions non il faut crier des slogans parce qu'une manifestation c'est des slogans), notamment la musique festive à bout de champ (Zep, HK et Zebda horizon indépassable de toute manifestation de gauche).
    Mais je crois finalement que pas mal de militant-es ont un réel problème dans cette gauche :
    La glorification de l'entre soi, mêler étroitement le fond et la forme jusque dans l'art. J'en fréquente un max et pour apprécier une oeuvre cela doit être politiquement compatible avec ce que l'on pense , en poussant le vice jusqu'à ne parle lire Céline parce que Beurk.
    L'intéressant également c'est qu'il met les pieds dans le plat des intello de gôôche et dans la gauche en général...ce que souvent la gauche n'accepte pas en tout cas celle qui est dans des certitudes qui s'apparente au fond à des dogmes. Cela fait pourtant du bien de temps en temps de se prendre des petites critiques et d'être confronté aux contradictions que l'on peut porter sans crier au social traître et la trahison de classe.
    Et c'est là que j'ai un profond désaccord avec les intervenants qui nous assènent qu'il ne ressort rien de cette émission, seulement parce que, je pense, ils sont confrontés à quelque chose qu'ils ne peuvent enregistrer : la critique de ce qui fait leur vie quotidienne. La seule chose qu'il en ressort pour moi c'est le questionnement constant sur nos engagements et la confrontation au réel.

  • matthias vidal 16 mars 2013 à 08:41
    On parle d'un mec pendant trois heures et on est même pas tenu au courant de quelle sont ses convictions précises. Pour juger son parcour et connaître si cet homme relève de la farce arrogante, auto centré, et cruellement 'petit-con' dans sa jeunesse alors qu'on se veut l'élite de l'élite, il suffit de voir si le temps qu'il a eu depuis son éveil a la politique, il l'a utilisé dans le combat viril et permanent ( qui n'est pas stupide, dégradant, ou obscurantiste, ça suffit le féminisme à outrance) AU SERVICE de ses convictions.

    Et jouer les bons samaritains en Zep ne suffit pas, mais je suis sur qu'il a lutté et fait pleins de choses intéressantes à l'aide de son étiquette de 'super-élite' formé dans les plus grandes écoles françaises ( que je respecte infiniment )

    Jugez les hommes aux actes, et cet homme aurait pu avoir des actes avec des influences dans les hautes sphères, non il a réfugie sa lâcheté ou son désintérêt dans une pseudo prise de conscience post-punk.

    Ya que les actes qui comptent quand on juge un homme le reste , c'est du blabla ! Le gout francais de l'intellectuel et de la rhétorique ne doit pas mettre un voile pudique sur cette vérité profonde. Car non une paroles même en politique ce n'est pas un acte, une parole c'est une parole, un acte c'est un acte, c'est faire de l'obscurantisme que de prétendre le contraire comme j'ai pu le lire dessus.

  • admin 15 mars 2013 à 23:27
    wow chapeau ! géniale émission, je ne pensais que regarder le tout en plusieurs fois étant donné l'heure tardive. Et en fait j'ai pas pu m'arrêter. Passionant, non seulement le contenu, mais aussi la rencontre entre vous deux. merci!

  • Julot Iglésias 12 mars 2013 à 20:14
    Message déplacé

  • Julie 12 mars 2013 à 18:33
    Dans ma cuisine, je regarde l'émission et je me dis que c'est vrai qu'il a l'air d'un chouchou ce type là.
    Peut-être parce qu'il n'a pas l'air d'avoir beaucoup de poil, ou alors c'est parce que je suis maman et que je me mets à la place de la sienne.
    Le côté agaçant, après tout Judith a raison, il s'en repent. Ou au moins, il est courant. Il est dans une forme d'auto-critique, celle qui manque à certains purs et durs qui verraient en lui un traître né le cul dans le beurre...

    Dans ma cuisine, je le vois reculer tout au bout de la banquette quand Judith dit un truc qui lui plait moins et ça me fait sourire. On dirait qu'il va tomber, mais je sais bien qu'il ne tombera pas. Parfois, il semble quand même à la limite.

    Dans ma cuisine, je me dis que Judith doit quand même bien aimer la sienne, de maman, pour parler de la psychanalyse comme ça.

    Alors je m'invente des histoires, sur Judith et sa maman et sur François le petit chouchou...

  • Derelictio 12 mars 2013 à 17:23
    C'est toujours avec une pointe d'angoisse que j'entame le visionnage d'une émission de JB, dont le ton souvent péremptoire et sa volonté de faire coller les réponses de ses invités à ce qu'elle pense ou perçoit, m'agace.
    Là, rien de tout ça, et plutôt un vrai dialogue, avec un FB que je trouve sincère dans sa démarche et dans ses propos.

  • Tom- 12 mars 2013 à 12:41
    Le temps des cerises n'est pas un chant révolutionnaire.
    Dans ma bande son que je diffuse en manif', y a ebda, c'est vrai, y a même Téléphone. Mais y a surtout Trust, La Compagnie Jolie Môme, etc.
    Ce qui est Révolutionnaire, c'est de chanter tous ensemble, comme dans une église dans la rue qui se déplacerait en procession.

  • yannth 11 mars 2013 à 19:29
    Merci pour ce moment! J'espère que cette discussion vous a apporté autant qu'à moi.

    Ayant l'esprit d'escalier (contrairement à certains asinautes qui voudraient avoir de réponses), je dirais que c'est une émission qui donne à penser.

  • titi 11 mars 2013 à 15:25
    Tu as raison Yannick G, rien ne ressort de cet entretien à l'exception de la poésie, du chant, du match d'impro, du talent qu'ont les deux interlocuteurs à trouver leurs mots, à transformer leur pensée narcissique en langage. J'admire.
    Après avoir retiré l’esthétique de la conversation qu'en retire t’on? Pas grand chose en définitive. Il me semble qu'une discussion doit ouvrir une perspective.
    Dire ici que la gauche nous rend mélancolique reste une lapalissade puisque cette invention droite gauche dans la vie politique est la plus grande supercherie qu'ont réussie à inventer nos dominants, dans la mesure ou depuis que le vote existe tous les élus nationaux ont été acheté pour financer leur campagne électorale, Sinon quoi, FB ne souffrirait pas de cette mélancolie, Les pauvres ne seraient pas pauvres et les fascistes ne seraient pas aux portes du pouvoir,
    Des intellectuels qui se veulent rebelles mais qui acceptent cette fatalité de l'élection sont complices. Qu'ils soutiennent mordicus Chouard et son tirage au sort, là oui ils pourront parler de démocratie. La oui ils pourront dire qu'ils préfèrent le bordel de la discussion à un cours magistral. Accepter que des gens qui ont refusé ce système vertical de l'école, parlent, voilà la révolution. Nous n'écoutons que des personnes qui ont réussi dans ce système, Ils ne se sont jamais opposés de front en allant jusqu'à l’échec. C'est peut-être aussi un des problèmes actuel.
    On nous entend dans le répondeur de là-bas si j'y suis. Quel bonheur. On nous lit ici ou ailleurs sur internet quel bonheur! I J'écoute un autre monde avec Judith. Il est beau mais il me fait un peu peur a vrai dire, car assez inaccessible.
    J'aime la beauté dans le verbe de Judith mais je me sens plus proche de la simplicité de Maja. La profondeur de ses sujets sont beaucoup plus révolutionnaires.

  • Yanne 10 mars 2013 à 14:06
    Discussion passionnante ! Et enrichissante ! Merci

  • Jules 10 mars 2013 à 13:41
    J'ai trouvé l'émission très intéressante, merci Judith, merci François !

    Le "narcissisme" de Bégaudeau me parait vraiment productif. Cette capacité à prendre du recul sur soi-même, à chercher, identifier, accepter ses erreurs et ses errances, puis à s'en servir pour évoluer est une qualité. Et la critique extérieure qu'apporte Judith est également salutaire car elle permet de pondérer un peu les auto-jugements forcément biaisés et la tendance qu'il a (comme nous tous, à différents degrés) à faire des raisonnements inductifs à partir de sa propre histoire, de sa propre expérience.
    Le monde de "la gauche française" qu'il décrit m'est assez étranger, et pourtant je suis français et "de gauche". Ça n'enlève pas que cette mélancolie "chronique" est probablement une réalité chez beaucoup, et qu'il est très intéressant d'avoir ce concept dans sa besace.



    Judith, je me répète, mais à vous entendre parler de "passions joyeuses", de "lutte contre les réductions", "d'émancipation des puissances d'agir", je suis convaincu que vous devriez inviter Alain Damasio un de ces quatre.


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