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  • Aurelio 6 février 2013 à 17:20
    Pacôme, personnage presque mythique qu'on aimerait voir dans un rôle dans une série. J'ai bien aimé. Juste il parle des gnostiques mais il semble ignorer complètement la pensée orientale (Inde notamment) qui a développé dès avant le Christ l'aspect illusoire du monde, pourquoi aller chercher cette tradition persane peu connue quand on trouve tout dans une bonne librairie bouddhiste, ou même plus près de nous chez Aristote. C'est le seul reproche que je lui ferais. Sinon j'ai revu tout Lost avant de voir cette interview, je regrette beaucoup qu'il n'en ait pas plus parlé, au contraire de beaucoup je ne m'attendais pas à une autre fin, ou plutôt la série était terminée longtemps avant la fin.

  • jdbeach 10 janvier 2013 à 18:48
    Le point de vue de l'intervenant est passionnant, plus probablement que la série elle même en effet !

    Quant au caméraman, c'est le même que celui de Maja ??? Au secours, il faut que ASI fasse des efforts avec les cadreurs. Payez les ?

  • Sogol 26 décembre 2012 à 23:26
    if you love something set it free
    https://www.youtube.com/watch?v=Ox3lqBkFuJ4

    ici

    je ne sais pas si j'ai le droit de mettre des liens de pirate dans un endroit public ou j'ai payé pour être. I hope so.

  • Sogol 7 décembre 2012 à 22:24
    Oh fait Pacôme, en fait de séries il y en a deux que j'aime bien mais dont je n'ai jamais entendu parler - je veux dire dans le monde. Alors c'est peut-être soit très débile soit trop idiot: ils n'exhibent pas leurs -symboles- et s'ils avaient pu avoir un public, c'eût été un public drogué, instruit et freak.

    Mighty boosh, des anglais, genre conte de fée pour adultes où dans chaque épisode est parodié un style - les références vont de hendrix au hoover de chunga's revenge, en passant par Pigface et bien sur, bien sur le jazz; la musique est très bien. a travel through the time and space!

    Trailer park boys, des canadiens, un objet documentaire-fiction absolument magique, où l'on se trouve à pleurer de joie pour un puma accro à l'herbe et des caddies de récupération. On s'attache aux personnages progressivement, ils vivent dans un village de caravanes - trailer park. Chaque scène est faite de whisky coca et de fuck, le merveilleux monte en puissance à mesure des épisodes.
    Je t'invite et vous tous à les pirater gentiment. C'est splendide.

    C'est mieux que buffy franchement, personne peut se branler dessus. Par contre on peut se payer une belle session tao la dessus, li po dans les montagnes et khayyam qui découvre facebeef, tout ca.

  • Olivier Deleauvive B. 1 décembre 2012 à 19:59
    Très bonne émission. Je suis épaté (sans percevoir comme vous de l’esbroufe de sa part) par les références littéraires et ésotériques de Pacôme (Hermès Trismégiste and co.). Lorsque la gnose a été évoquée, j'ai tout de suite pensé à cet autre personnage mythique influent, Christian Rosenkreutz qui a décrit certains mouvements de l'âme et du cœur dans une profusion d'imagerie mystique, comme figée dans le temps.

    Lost ne me branche pas plus que cela (à part le Prisonnier des années 60 et Memento, j'ai du mal a accrocher aux séries ou film dans lesquelles les personnages principaux ne connaissent pas leurs origines et parfois pas leurs objectifs non plus), mais Carnival m'a l'air engageant. Je n'ai vu que quelques épisodes de Smallville, mais j'estime que l'arrivée sur terre de Superman (deux premiers films) et certaines épreuves de sa jeunesse (décrits dans le cadre de cette série), le retour sur sa planète immaculée, ainsi que la façon "angélique" dont il s'oppose aux forces du mal, sont sujette à une exégèse au moins aussi dense que celle de Buffy ou Battlestar Galactica (série qui m'a paru vite tourner en rond et manquer de panache).


    Rafik a du prendre des pastilles pour la gorge depuis la précédente (Strepsil enrouement, au hasard ? Vu l'étalage de publicité involontairement faite au sucre Saint Louis entre autres, on ne m'en tiendra pas rigueur je pense), et la prise de vue part moins dans tous les sens.

    Au niveau des supports de diffusion permettant de développer la popularité d'une série ou d'un ensemble de films tel the Matrix auprès de différentes tranches d'âge, et d'entretenir leur mythologie respective, le support papier (mangas, BD...) aurait pu être évoqué.

  • Sebastien Lemar 21 novembre 2012 à 20:43
    Et en plus vous répondez!
    Je vais essayer de m'en faire juste un (ou deux maxi) par semaine.
    Sinon à bientôt, j'en suis sûr, sur @si.
    Merci encore.

  • Sebastien Lemar 20 novembre 2012 à 18:50
    Emission regardée en différé. Pas lu les quelques 230 commentaires. Sûrement des choses intelligentes (on est sur @si, quand même), sûrement des conneries (on est sur @si, toujours).
    Mais juste un mot: merci. Quand l'érudition se mêle à la passion, quand l'intelligence le dispute à l'humour élégant, le résultat est souvent à la hauteur de la conviction: on adhère. Et vous savez-quoi? Vous m'avez vraiment fait penser à Truffaut évoquant d'Hitchkock. Toute chose égale par ailleurs, bien sûr.
    Alors, voilà: j'étais plutôt sur Le Prisonnier (ou plus récemment Mad Men). Twin Peaks est désormais dans mon panier Amazon. Juste un avis: conseillez-vous plutôt la lecture en tranches, histoire d'avoir l'espoir de vivre le cliff hanger initial, ou plutôt par morceaux de deux ou trois épisodes à la fois... Si j'ai bien compris ce que vous dîtes, c'est une des vrais clefs d'appropriation de la série, en tant que genre...
    Enfin quand vous dîtes (plus haut, ici), "Jacob réalise une vaste tapisserie du récit, qu'on découvre en fin de cinquième saison. Il a un projet, un plan, qui implique les personnages. " : c'est juste le projet de Proust avec la Recherche. Qu'il faut vraiment lire jusqu'au bout. Et ce n'est pas de la cuistrerie.
    Bon, mais merci.

  • Corndog 18 novembre 2012 à 17:10
    Super émission. Très dense, trop dense peut être. Ça vaudrait le coup de faire 2 ou 3 émissions pour développer certains sujets. Merci Rafik pour cette émission, c'est un sacré coup de neuf à ASI. Si c’était pas clair j’espère qu'il y en aura beaucoup d'autres. Bravo à Pacôme que je ne connais pas. Pour une fois que je regarde l’émission en streaming, je crois que je vais la downloader pour me la refaire.

  • alain-b 16 novembre 2012 à 08:58
    L'actualité de Thiellement : http://www.franceculture.fr/emission-mauvais-genres-mauvais-genre-festival-noir-et-fascinant-2012-11-17

  • Gato 16 novembre 2012 à 08:32
    Bonjour,

    vers la fin de l'émission, Pacôme explique qu'il a découvert " ichrak ïoum " il y a deux mois: quelqu'un pourrait-il m'éclairer sur ce que c'est, ou à défaut sur une orthographe correcte?

    Merci.

    Emission très intéressante, le forum aussi.

  • ag 16 novembre 2012 à 00:22
    Excellente émission. Rafik. Ravi de te voir te lancer!
    J'ai beaucoup appris et compris notamment sur Lost. Pourquoi tant d'amis étaient furieux de cette fin...
    Ce Pacôme est étonnant. Il n'y a que sur arrêt sur image qu'on voit l'intelligence actuelle, là ou ailleurs on voit la mode.
    Encore bravo

  • Shaï Hulud 15 novembre 2012 à 18:42
    Par contre, c'est bien beau tout cela, mais qu'est-ce qu'il fait Rafik ? J'avais eu deux épisodes de son émission en deux semaines, je m'étais habitué au rythme hebdomadaire !

    On va finir par arriver au bout des polémiques autour de Pacôme (même si je prends plaisir à discuter avec lui à titre personnel), il nous faudrait une nouvelle tête de turc ! Et d'autres idées de séries à regarder ! Et des livres à acheter ! Et des réflexions esthétiques à creuser ! Et d'autres geeks à découvrir !

    Bref, quand aurons-nous la chance d'avoir l'épisode 3 ? S'il vous plaît.

  • Vincent Fournier 13 novembre 2012 à 11:41
    Passionnant !

    Ca donne envie de découvrir les références citées par Pacôme.

    Et Rafik m'a paru nettement plus incisif (bien réveillé ?) que lors de l'émission avec Winckler.

    Vivement de nouvelles émissions sur :
    - les spécificités de l'écriture des scénarios séries télé et la façon de lier ses différentes séquences / mouvements / rythmes : dans sa globalité, par saison, par épisode, ruptures, récurrences, un peu comme pour une symphonie...
    - le "design" (vêtements, apparences, accessoires... très important dans Mad Men ou dans les films de Wes Anferson)
    - les acteurs (récurrents, trans-séries, l'utilisation des stars de cinéma, la difficulté pour beaucoup d'acteurs vedettes des séries de passer au cinéma)...
    - les "genres" / les stéréotypes
    - etc.
    - etc.

    A très vite, donc

  • Fabrice de Lille 12 novembre 2012 à 21:07
    J'ai cru que nous étions le 1er avril et qu'à un moment Jonathan Lambert allait retirer sa perruque et sa fausse barbe.
    J'ai vu Twin Peaks lors de sa première diffusion, ce fut une hallucination totale. Tellement accro que j'incendiais mes amis qui avaient l'outrecuidance de m'appeler alors que c'était Twin peaks.
    Je trouve en revanche que ce salmigondis halluciné sur Lost est incompréhensible, j'ai décroché au 5ème épisode de la première saison.
    Cela dit, bien que n'ayant strictement rien compris ou presque je me suis bien amusé.
    Et puis se croire au printemps alors qu'il fait un froid de loup ça fait du bien.

  • maxGyver 11 novembre 2012 à 22:00
    Enfin une émission sur les séries télé qui tente de donner une grille de lecture car David Lynch n est pas accessible au premier venu. Merci de m avoir fait découvrir Carnival.
    Il y a beaucoup à dire sur le sujet mais cela suscite des tirs de barrage compréhensifs : je me rappelle ma première vision de 2001 avec une attente énorme: j avais été déçu et m étais endormi.
    Pourtant quelque chose avait travaillé en moi et après une deuxième vision j en suis resté accroché ...sans rien comprendre.
    Pareil pour Lost Highway de Lynch : émerveillé mais ne comprenant rien au film.

    J ai cherche des clefs de lecture par rage de vouloir à tout prix comprendre intellectuellement.
    Ce que propose Thiellement me rassure mais est ce la vraie interprétation ?
    Peut être le propos est il plus de chercher que de donner une explication définitive ? Comme pour les œuvres d art ...

  • Nad 11 novembre 2012 à 20:29
    On aurait pu se passer du tabac et du paquet de sucre...

  • unefoisnestpascoutume 11 novembre 2012 à 16:14
    bon sujet et bons intervenants

    Il faudrait me semble-t-il améliorer:

    - la mise en images (très amateur, décrédibilise un site de critique média)

    - l'organisation du contenu et la conduite d'interview (pas besoin de faire 1/2h sur le gnosticisme, si intéressant cela soit-il)


    Et avoir (un jour) un regard critique sur l'omnipotence/présence des produits culturels américains, ce ne serait pas du luxe.

  • joelle lanteri 11 novembre 2012 à 11:13
    rencontre heureuse déroutante et pourtant foisonnante belle singularité à partager bravo!!

  • Mr Patella 10 novembre 2012 à 16:25
    Génial2

  • Jean-Charles CARRERE 10 novembre 2012 à 16:00
    A mon gout, il y a d'autres raisons à ne pas écarter dans le fait que le public n'ait pas accroché aux fins Lost et Matrix.

    Lost a pris comme virage la métaphore ésotérique pour intellectualiser artificiellement son propos. Il y a des symboles > c'est compliqué > ça veut dire que c'est génial.
    Ce qui a profondément agacé le public a mon avis, c'est qu'au final, tous les cliffhangers sur lesquels reposait la série n'ont pas trouvé de justification narrative. On promet des choses au public pendant 5 ans et on ne donne rien. Ça donne vraiment le sentiment d'avoir été pris pour un idiot.

    Matrix quant à lui finit en gloubiboulga non digéré... un patchwork de symbolisme. On se croirait dans les clips de Lady Gaga qui distribue de l'ésotérique, en veux-tu en voilà.

    On peut aller dans le mysticisme et l'ambivalence des propos, mais parfois, ça ne coûte rien de se rappeler la citation de Nicolas Boireau : "ce qui se conçoit bien s'énonce clairement."

    Sinon, l'émission est géniale !


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