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grandizer
"Paradis fiscaux, fonds spéculatifs, stock-options, parachutes dorés... Le sommet du G20 qui s'est déroulé cette semaine à Londres clôt plusieurs semaines d'initiatives diverses pour tenter de régler la crise financière. Mais parmi toutes ces mesures proposées et ces tentatives, qu'est-ce qui relève du bluff, de la gesticulation, de l'intox ? Qu'est-ce qui révèle au contraire de vrais progrès dans la lutte contre la crise financière ?"
après ce débat, je dois me faire un avis, car tous deux ont défendu un point de vue différent, pour ensuite se rapprocher sur le rapport de force qui en résulte,
nous n'avons plus de but commun, reste que l'argent et pour réguler ce libéralisme sans morale, des idées sont là, mais sans valeur, mise en attente d'une crise majeure et pendant ce temps la finance s'est déjà adapté. -
Pierre Tripier
La preuve que le G20 n'a servi à rien ce sont les nouvelles , lues par moi dans Marianne et le Monde, sur les sommes extravagantes budgetées par les principales banques américaines pour donner des bonus à leurs Traders. Les banques ont compris qu'elles tiennent les Etats par la gorge et que ceux-ci ne peuvent pas prendre le risque de ne pas les aider dans le cas d'une nouvelle crise. Donc elles y vont à fond et créeront probablement d'autres produits sur les facteurs de risques qui leur permettront d'engranger vite de l'argent / A quand la prochaine crise : 2012 ou 2015 ? -
Laurent Martelli
Est-ce que l'équipe d'@si pourrait nous éclairer sur la façon dont sont choisies les vignettes des séquences vidéos ? J'ai parfois une bizarre sensation de racolage. Dans cette émission, pour l'acte 5 (légendé par "Et les séquestrations de patrons par des ouvriers français pourraient en être une illustration"), pourquoi avoir choisi le moment furtif où on voit une dame en robe de soirée au décolleté assez prononcé, plutôt qu'une la séquence vers 2:47 où j'ai cru reconnaître dans le public la tête de M. Dassault alors que Sarkozy parle des parachutes dorés des dirigeants ? -
Sanchaise Raoul
Ricanons aussi un peu sur le G20 -
Balthaz
last laugh sous titré en espagnol, à mourir de rire. c´est la criiiiiise -
Florence Arié
Quelqu'un pourrait-il m'éclairer? J'ai entendu ce matin sur Fce Info (mais c'était avant le 3°café) que l'OCDE avait modifié la fameuse liste noire des paradis fiscaux où il n'y avait que 4 pays pour la réduire à... zéro.
J'ai peut-être mal compris? -
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Patrick Leroux
Serait il possible a un administrateur de remplacer mon commentaire précédent par cette version ci?
La limite des 3 minutes pour l'édition est vraiment trop courte, désolé de flooder, mais sa précédente version me semble incomplète et moins bien tournée...)
Guetta semble avoir convaincu certains d'entre vous de la pertinence de son analyse quand a l'origine du virage socio-économique vers le neo-libéralisme, sans doute par sa fougue, car, allons bon, bien qu'elle soit séduisante, historiquement, la thèse ne tient pas, et ne peut pas tenir...
Thatcher, Reagan, etc, c'est après la chute du mur?
Pour les premiers élans vers la dé-réglementation, vers la casse des syndicats, vers les privatisations très idéologiques, c'est d'avant la Glasnost, que ça date...
-Début des activités de la dame de fer au plus haut du gouvernement Britannique: 1979
-Début de la Glasnost: 1985
-Chute du mur de Berlin: 9 novembre 1989
-Dissolution de l'union soviétique: 26 décembre 1991
De marxiste en apparence, cette analyse de Mr. Guetta a plutôt tout de la fumisterie et du contrefeu de belle apparence mais de peu de pertinence...
Quand aux décisions politiques selon lui principalement non pas idéologiques mais conjoncturelles, cela ne me semble guère crédible à mesure que l'on creuse le fond des mesures actuellement prises, ou de celles prises au fil de l'histoire...
Il en est de dictées par la conjoncture, il en a été et en est toujours d'idéologiques!
Le plus raisonnable serait de prétendre a un modulo des deux!
Pas de clamer la fin des idéologies, comme les idéologues néo libéraux et leur relais ne cessent de le faire! (avec tout un arsenal dialectique, politique, économique, qui tient de l'idéologie, telle que le dictionnaire la définit)
Comment s'expliquer sinon la persistance et l'augmentation des délires de l'OMC et de la Banque Mondiale malgré une opposition consistante d'une part massive des pays du sud, forcés d'agir sous la contrainte de la dette, et d'une bonne part de l'opinion des pays du nord, et plus fort encore, malgré une reconnaissance quasi unanime des problèmes environnementaux, un accroissement continu, qui tend à l'exponentialité, du transit mondial des matériaux et produit finis, qui n'est pas pour rien, loin de là, dans les problèmes environnementaux en question? Hein, Comment?!
Nous sommes sensés être en crise depuis des décennies, avant la financière, il y'eut l'industrielle, et encore avant, la pétrolière...
La belle affaire....
La crise industrielle n'a jamais été qu'une réorganisation au détriment du travail, présentée comme inéluctable et non idéologique, car imposée par une mondialisation tout aussi inéluctable. Cela, on le sait tous, on l'a eu a longueur de journeaux télévisés..
Mais cette mondialisation, elle n'a pu se faire ex-nihilo, et le cadre idéologique, règlementaire (ou dé-réglementaire :)et structurel, strictement nécessaire à sa mise en place, à été préparé, puis appliqué par ceux là même des gouvernements et des industriels lobbystes qui expliquaient au même moment à leurs population que ce qui était en cours était de l'ordre de l'inéluctable, que c'était bien indépendant de leur volonté, juré craché, la main sur le coeur...
Cela c'est fait légalement, para légalement, par endroits
(déficit démocratique de comités composés de gens élus pour d'autres fonctions, dont les membres ne se sont jamais vu attribuer les prérogatives nécessaires dans leurs mandats électifs, statuant au mieux et au plus légitiement des cas intergouvernementalement sur les mesures à prendre, au pire en commités même pas gouvernementaux, a représentant désigné, à charge ensuite aux gouvernements membres d'appliquer les décisions),
(cas de la plupart des traités de libre échange dus a l'OMC (agcs entre autres...))
Mais aussi par endroits tout a fait Illégalement,
en Amérique centrale et amérique du Sud, par exemple, pour que l'ALENA et consorts puissent se faire, il a fallu faire régner la terreur d'état, dictatures militaires à la clef, d'abord installées pour contrer le communisme, et en pratique pour tout contrer, même le centrisme, à fin de garantir les intérêts d'on sait très bien quelle nation, légitimant sa propre férocité par les maigres résistances qu'elle engendre . (lire chomsky à ce sujet est très instructif..)
Dictatures installées certes contre le communisme, mais qui furent aussi bien pratiques pour promouvoir le libre-échangisme naissant au monde (après sa conception, plus ancienne, elle) (et en sortie de ces dictatures, l'effet continue, car la contestation est bien dure sur un lit de braises et de cendres, la peur demeure, la vie politique reste durablement marquée, sans compter que les pouvoirs économiques de ces pays, n'ont bien souvent pas changé) (cas du Salvador, ou du Guatemala par exemple)
(fin de la digression)
Pour ce qui est du cas de la "crise" industrielle:
Prenons un exemple type de circonstances présentées comme fruit unique de la conjoncture, d'abord par les propres instigateurs de l'évènement, puis par tous, comme un fait admis:
parmi les premières fermetures, et réorganisations industrielles, on peut citer, en Grande Bretagne, la privatisation/fermeture des mines de charbon, une sorte de cas d'école:
-une explication de façade, "ce n'est plus assez rentable" (ce qui semble vrai de prime abord, et est conforme à la doxa présentée comme "an-idéologique"),
- une seconde explication, qui peut aisément sembler complotiste, a savoir que Thacher aurait souhaité briser l'un des plus puissants syndicats du royaume uni, celui des mineurs, qui avait failli lui couter cher de par sa puissance.
Prenons un peu de recul:
Parmi les mines privatiso/fermées (en ce sens qu'elles étaient présentées a longueur de pages comme non rentables, ce qui encourage l'investisseur, c'est bien connu..),
Une a été reprise par ses mineurs, payée avec leurs indémnités de licenciement.
Force est de constater que des dizaines d'années après, elle est toujours bénéficiaire, profitable, et que cette coopérative de mineurs finance aux alentours une bonne partie de ce que l'état Britannique, dans son "réalisme", et son "pragmatisme", a définancé, au plan social, culturel, etc..
On peut légitimement penser que si toutes les mines étaient restées ouvertes, la profitabilité relative de chacune d'entre elles aurait été moindre, mais cela reste a analyser et prouver, ce qui par contre est de l'ordre de l'acquis, c'est que celle qui est restée ouverte, est largement assez profitable pour payer, et bien, ses membres, et financer alentours un petit peu..
Il est donc probable que sur ce cas, Mme Thatcher n'aie pas réellement agi par pur pragmatisme, et sans idéologie, en prétextant l'absence totale de rentabilité de ces mines,
On peut même peut être même se hasarder à penser qu'elle l'a peut être un peu fait pour essayer de faire du mal aux vilains syndicats qui protestaient contre ce qui aura abouti à une paupérisation massive de la classe ouvrière britannique,
un chômage réel toujours massif, une hausse du nombre de travailleurs pauvres, et une miraculeuse reprise de l'économie (en réalité d'une part de l'économie, il fallait traduire, "une augmentation considérable des revenus capitalistiques" et ce sur fond de stagnation/déflation des revenus du travail, tant par attrition du nombre de travailleurs à temps plein réel que par le quasi gel en valeur absolue, de leurs salaires pour une grande part de la population, sur fonds d'efforts demandés pour sauver l'usine, le ceci, le celà...)
Le discours de Mr Guetta, ce faisant, s'avère très, mais alors très idéologique, quand on le sort de son contexte fantasmé.
Est-ce une idéologie inconsciente, fruit d'une sorte de consensus non réfléchi, car posé hors des bornes du débat, un peu à la manière "fabrique du consentement" Chomskyenne, ou bien un mensonge éhonté, je l'ignore...
Quand aux causes du renoncement de la gauche à travers le monde, à être de gauche, à prendre des mesures de gauche, et son ralliement quasi inconditionnel à la noble cause de l'augmentation de la profitabilité sans se poser la question de la répartition des profits dégagés, la question mérite un vrai débat, et je n'y ai pas de réponses...
Toujours est il, vous l'aurez compris, que je considère que Mr Guetta dit quelque chose de très cohérent pour peu que l'on ne regarde ni par la fenêtre, ni dans le moindre livre d'histoire ni que l'on se soucie un tant soit peu de chronologie...
Oui, la chute du mur à pu favoriser cet élan dé-régulateur, dé-répartiteur, ce mouvement d'aspiration des richesses au plan national et mondial, mais cet élan a précédé celle ci de dix ans pour ce qui est des débuts de sa mise en place en europe et de bien plus quand à sa réflexion et sa conception...
(et juré, promis juré, si je dis tout cela, ce n'est pas parce que je lui trouve un léger air de George Marcheur Buisson II, mais je le lui trouve néanmoins :) :D ) -
Patrick Leroux
Guetta semble avoir convaincu certains d'entre vous de la pertinence de son analyse quand a l'origine du virage socio-économique vers le neo-libéralisme, sans doute par sa fougue, car, allons bon, bien qu'il soit séduisant, historiquement, il ne tient pas, et ne peut pas tenir...
Thatcher, Reagan, etc, c'est après la chute du mur?
Pour les premiers élans vers la dé-réglementation, vers la casse des syndicats, vers les privatisations très idéologiques, c'est d'avant la Glasnost, que ça date...
Début de la Glasnost: 85
Début des activités de la dame de fer au plus haut du gouvernement Britannique: 1979
De marxiste en apparence, cette analyse de Mr. Guetta a plutôt tout de la fumisterie et du contrefeu de belle apparence mais de peu de pertinence...
Quand aux décisions politiques selon lui non pas idéologiques mais conjoncturelles, cela ne me semble guère crédible a mesure que l'on creuse le fond des mesures actuellement prises, ou de celles prises précédement...
Il en est de dictées par la conjoncture, il en a été et en est toujours d'idéologique!
(comment s'expliquer sinon la persistance et l'augmentation des délires de l'OMC et de la Banque Mondiale malgré une opposition consistante d'une part massive des pays du sud, forcés d'agir sous la contrainte de la dette, et d'une bonne part de l'opinion des pays du nord, et plus fort encore, malgré une reconnaissance quasi unanime des problèmes environnementaux, un accroissement continu, qui tend à l'exponentialité, du transit mondial des matériaux et produit finis, qui n'est pas pour rien, loin de là, dans les problèmes environnementaux en question..)
Nous sommes sensés être en crise depuis des décennies, avant la financière, il y'eut l'industrielle, et encore avant, la pétrolière...
La belle affaire....
La crise industrielle n'a jamais été qu'une réorganisation au détriment du travail, présentée comme inéluctable et non idéologique, car imposée par une mondialisation tout aussi inéluctable. Cela, on le sait tous, on l'a eu a longueur de journeaux télévisés..
Mais cette mondialisation, elle n'a pu se faire ex-nihilo, et le cadre idéologique, règlementaire (ou dé-réglementaire :)et structurel, strictement nécessaire à sa mise en place, à été préparé, puis appliqué par ceux là même des gouvernements et des industriels lobbystes qui expliquaient au même moment à leurs population que ce qui était en cours était de l'ordre de l'inéluctable, que c'était bien indépendant de leur volonté, juré craché, la main sur le coeur...
Cela c'est fait légalement, para légalement, par endroits
(déficit démocratique de comités composés de gens élus pour d'autres fonctions, dont les membres ne se sont jamais vu attribuer les prérogatives nécessaires dans leurs mandats électifs, statuant au mieux et au plus légitiement des cas intergouvernementalement sur les mesures à prendre, au pire en commités même pas gouvernementaux, a représentant désigné, à charge ensuite aux gouvernements membres d'appliquer les décisions),
(cas de la plupart des traités de libre échange dus a l'OMC (agcs entre autres...))
Mais aussi par endroits tout a fait Illégalement,
en Amérique centrale et amérique du Sud, par exemple, pour que l'ALENA et consorts puissent se faire, il a fallu faire régner la terreur d'état, dictatures militaires à la clef, d'abord installées pour contrer le communisme, et en pratique pour tout contrer, même le centrisme, à fin de garantir les intérêts d'on sait très bien quelle nation, légitimant sa propre férocité par les maigres résistances qu'elle engendre . (lire chomsky à ce sujet est très instructif..)
Dictatures installées certes contre le communisme, mais qui furent aussi bien pratiques pour promouvoir le libre-échangisme naissant au monde (après sa conception, plus ancienne, elle) (et en sortie de ces dictatures, l'effet continue, car la contestation est bien dure sur un lit de braises et de cendres, la peur demeure, la vie politique reste durablement marquée, sans compter que les pouvoirs économiques de ces pays, n'ont bien souvent pas changé) (cas du Salvador, ou du Guatemala par exemple)
(fin de la digression)
Pour ce qui est du cas de la "crise" industrielle:
Prenons un exemple type de circonstances présentées comme fruit unique de la conjoncture, d'abord par les propres instigateurs de l'évènement, puis par tous, comme un fait admis:
parmi les premières fermetures, et réorganisations industrielles, on peut citer, en Grande Bretagne, la privatisation/fermeture des mines de charbon, une sorte de cas d'école:
-une explication de façade, "ce n'est plus assez rentable" (ce qui semble vrai de prime abord, et est conforme à la doxa présentée comme "an-idéologique"),
- une seconde explication, qui peut aisément sembler complotiste, a savoir que Thacher aurait souhaité briser l'un des plus puissants syndicats du royaume uni, celui des mineurs, qui avait failli lui couter cher de par sa puissance.
Prenons un peu de recul:
Parmi les mines privatiso/fermées (en ce sens qu'elles étaient présentées a longueur de pages comme non rentables, ce qui encourage l'investisseur, c'est bien connu..),
Une a été reprise par ses mineurs, payée avec leurs indémnités de licenciement.
Force est de constater que des dizaines d'années après, elle est toujours bénéficiaire, profitable, et que cette coopérative de mineurs finance aux alentours une bonne partie de ce que l'état Britannique, dans son "réalisme", et son "pragmatisme", a définancé, au plan social, culturel, etc..
On peut légitimement penser que si toutes les mines étaient restées ouvertes, la profitabilité relative de chacune d'entre elles aurait été moindre, mais cela reste a analyser et prouver, ce qui par contre est de l'ordre de l'acquis, c'est que celle qui est restée ouverte, est largement assez profitable pour payer, et bien, ses membres, et financer alentours un petit peu..
Il est donc probable que sur ce cas, Mme Thatcher n'aie pas réellement agi par pur pragmatisme, et sans idéologie, en prétextant l'absence totale de rentabilité de ces mines,
On peut même peut être même se hasarder à penser qu'elle l'a peut être un peu fait pour essayer de faire du mal aux vilains syndicats qui protestaient contre ce qui aura abouti à une paupérisation massive de la classe ouvrière britannique,
un chômage réel toujours massif, une hausse du nombre de travailleurs pauvres, et une miraculeuse reprise de l'économie (en réalité d'une part de l'économie, il fallait traduire, "une augmentation considérable des revenus capitalistiques" et ce sur fond de stagnation/déflation des revenus du travail, tant par attrition du nombre de travailleurs à temps plein réel que par le quasi gel en valeur absolue, de leurs salaires pour une grande part de la population, sur fonds d'efforts demandés pour sauver l'usine, le ceci, le celà...)
Le discours de Mr Guetta, ce faisant, s'avère très, mais alors très idéologique, quand on le sort de son contexte fantasmé.
Est-ce une idéologie inconsciente, fruit d'une sorte de consensus non réfléchi, car posé hors des bornes du débat, un peu à la manière "fabrique du consentement" Chomskyenne, ou bien un mensonge éhonté, je l'ignore...
Quand aux causes du renoncement de la gauche à travers le monde, à être de gauche, à prendre des mesures de gauche, et son ralliement quasi inconditionnel à la noble cause de l'augmentation de la profitabilité sans se poser la question de la répartition des profits dégagés, la question mérite un vrai débat, et je n'y ai pas de réponses...
Toujours est il, vous l'aurez compris, que je considère que Mr Guetta dit quelque chose de très cohérent pour peu que l'on ne regarde ni par la fenêtre, ni dans le moindre livre d'histoire ni que l'on se soucie un tant soit peu de chronologie...
Oui, la chute du mur à pu favoriser cet élan dé-régulateur, dé-répartiteur, ce mouvement d'aspiration des richesses au plan national et mondial, mais cet élan a précédé celle ci de dix ans pour ce qui est des débuts de sa mise en place en europe et de bien plus quand à sa réflexion et sa conception...
(et juré, promis juré, si je dis tout cela, ce n'est pas parce que je lui trouve un léger air de George Marcheur Buisson II, mais je le lui trouve néanmoins :) :D ) -
kukuxu
Tant de bétise de la part de Guetta... Finalement ils l'ont déjà le remplaçant à Porte et Guillon. Une suite certaine dans le thème de l'humour sur le plateau depuis un mois, après les humoristes menacés, les marionettes, deux guignols de base en chair et en os, Abiker et Frippat, voilà t'y pas qu'on nous en sort un de classe international, le père Guetta. Merci quand même de les faire accompagner de personnes interressantes, Guillon, Porte, Le Rolland, Cassin, Couvrat... Ils maintiennent un certain équilibre, mais il faut bien admettre qu'à coté des insupportables crétin boursouflés d'eux même, la concurrence est rude, l'équilibre de la balance est précaire. -
Rosalie
"Sur le G20, j'en ai assez des ricanements sceptiques !"
Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il ne nous convainc pas du contraire !
Soutenir le OUI au traité constitutionnel européen et à sa politique économique néolibérale qui nous a menés dans la gigantesque crise actuelle,
et croire aujourd'hui les discours d'auto satisfaction des participants au G20 , c'est la même naïveté confondante. A moins que ...
Comment peut-il gober l'histoire des listes de paradis fiscaux, qui existent depuis des années sans aucune efficacité ?
Plutôt que de la naïveté, ne serait-ce pas un choix politique néolibéral assumé avec une grande constance ? -
Ptilou
Il me parait évident que B. Guetta (France Inter) est d'autant plus macro-économiste, que J.F. Couvrat (Déchiffrages) est micro-économiste.
En d'autres termes, ceux qui ont été sensibles au discours de Guetta imaginent qu'on est gouvernés par les 'grandes masses' économiques qui bougent (les périodes, les politiques, les décisions du G20, etc...).
Pourtant, pour avoir été un lecteur du blog de Couvrat depuis plusieurs mois, j'ai surtout été très intéressé de constater que dans le détail, quand on décortique la petite mécanique économique, il y a loin du discours ambiant et de la coupe aux lèvres ! -
Laurent
Lire ce que dit Isabelle MONTEL . Il y avait mieux faire ! -
atchoum44
Autant je comprend que l'on tape sur Guetta pour son optimisme, ses raisonnements parfois très moyens (notamment sur les paradis fiscaux et le coup du "patron blanc qui n'ira pas mettre son pognon chez les jaunes communistes, difficile d'entendre plus con).
Autant le florilège d'insultes sans analyse critique me déçoit beaucoup, surtout quand ce florilèges se double de profonds contre-sens sur les propos tenus, et là ça devient plus inquiétant:
Un exemple qui a fait beaucoup de bruit dans les commentaires: lorsque B. Guetta indique à son interlocuteur: "Mais vous êtes bien marxistes... enfin un peu marxiste", ce n'est pas pour taxer Couvrat de marxiste mais pour lui faire admettre, si celui-ci a un tant soit peu regardé Marx, que des rapports de force politico-économiques peuvent primer sur les couleurs du parti au pouvoir, et donc que l'époque produit son système, plus ou moins indépendamment des partis politiques en place en Europe.
Je ne dis pas que l'utilisation du marxisme dans ce cas est tout à fait probante, et l'analyse historique semble même franchement mauvaise . Mais sur la forme, ce sont les spectateurs que vous êtes qui transforment le marxisme en une insulte impliquant bêtise, arrogance, pensée unique etc... comme quoi la communication de Sarkozy fonctionne! Faudrait quand même rappeler que Marx reste une référence majeure dans les sciences humaines, économiques et sociales et que ses analyses ont marqué tout le XXe siècle!
C'est exactement pour ça que Guetta se reprend: "j'ai dit marxiste, pas communiste".
Dernière remarque plus générale: dans l'ensemble le débat est intéressant, mais je crois que les acteurs ont été mal choisis: on sait combien il est difficile d'organiser un débat sur l'économie sans que cela ne se termine en dialogue de sourd (ça a été plutôt évité). Des deux côtés, c'est un bon point, il n'y avait pas d'idéologues fougueux (cf. tous les débats complètement inutiles entre Sylvestre et Maris sur France Inter), mais mettre face à face un ténor de la radio, et un bloggeur, écrit, c'est assez maladroit. Couvrat n'a pas eu l'espace nécessaire pour bien s'expliquer, face à un chroniqueur habitué à l'esprit de synthèse et aux bons mots.
Ceci dit, grâce à son rire, je crois que Couvrat s'en tire mieux que son interlocuteur qui s'emporte trop facilement et dont les raisonnements n'étaient pas très bons. Ça fait plaisir, malgré bien des efforts le fond l'emporte sur la forme. -
Dany33
bonjour
Excellente émission. Comme d'habitude, j'ai appris une foule de choses. Bravo à B. Guetta et J.F. Couvrat qui ont bien animé ce débat, et affaire à suivre ! -
toni
Pourquoi appeler encore ce site @SI ??? Les abonnés vont finir par se poser sérieusement la question, non ? Il est vrai que le "décryptage des images", cahier des charges auquel devait censer répondre ce genre démission, demande un talent journalistique certain. Mais quand même ! On s'en éloigne à chaque émission un peu plus, au point d'en faire une émission de débat à la Calvi ou à la Moatti (tiens, Guetta y était d'ailleurs invité ce dimanche, ça a pas dû le changer beaucoup). Il est urgent de replacer @si sur ses rails !(ou alors rebaptiser l'émission). -
Fandasi pour clavier
Bravo et merci pour cette émission de grande qualité. Le best off du blabla sarkozien sur les parachutes dorés était tout particulièrement édifiant.
PS : Je pense que Daniel a bien fait d'arrêter l'émission car je sentais que B.Guetta était prêt à se lever et partir du plateau tant il semblait lassé de convaincre ;-) -
Sylvain Briand
Je n'ai pas bien d'avis pertinent sur l'émission, mais l'envi d'exprimer mon plaisir à l'avoir suivis, c'était extrêmement intéressant, et pour une fois le formatage-qui-n'en-est-pas-un a été explosé, pour untel sujet, et vu l'enthousiasme des invités ça fait toujours plaisir. -
ag
Moi j'ai trouvé l'émission intéressante. Par contre je dois avouer que sur le même sujet, l'émission de France Culture (dispo en Podcast) "l'esprit public" de cette semaine me semblait encore plus pertinente !
Je vous la conseille ! -
Anthropia
On aurait bien aimé entendre Eva Joly sur ce coup-là, son intervention chez Denisot l'autre soir était particulièrement lumineuse sur le rôle des paradis fiscaux et leur mécanisme dans l'économie mondiale, et je pense qu'il faudrait absolument une interview spéciale pour qu'elle ait le temps de développer, ce qui n'avait pas été le cas chez Denisot, et qu'elle réagisse sur les conclusions du G20.
http://anthropia.blogg.org