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Petit_tofu
Merci pour cette émission.
Des journalistes qui utilisent cette m_rde, c'est vraiment l'art de scier la branche sur laquelle on est assis.
Bravo à Reporterre au passage.
L'invitée parle de "discours marketing", et même le nom "IA" en fait partie, car il n'y a rien d'intelligent là-dedans.
Les data centers américains qui privent d'eau celles et ceux qui vivent à proximité, une allégorie pas très subtile du ruissellement qui existe bien, mais qui va vers le haut :)
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Eric Monate
Au XIXe siècle, le travail manuel de nombreuses activités ont été mécanisées, avec au passage le vol des connaissances anciennes des travailleurs pour cette mécanisation. Cette mécanisation a entrainé une hausse vertigineuse de la production, du capital, de la pauvreté etc.
Au XXe siècle (jusqu'au années 80 env), la mécanisation a été remplacé par l'industrialisation et ses améliorations, avec des phénomènes largement plus important en terme de production, capital etc.
A la fin du XXe siècle, l'industrialisation est passée à l'automatisation avec là encore une hausse de la production, du capital, de la pauvreté etc.
Il est assez surprenant (encore que pas tant que ça) que l'IA ne soit pas vu comme le début de la "mécanisation" du travail intellectuel. C'est assez rare de voir des chercheurs et autres identifier ce phénomène, à ce jour le seul que j'ai trouvé est Lordon ( https://blog.mondediplo.net/marx-va-avoir-raison-ia-et-lutte-des-classes ).
A chaque discussion sur l'IA il y a comme une absence de vision comparative et historique avec le travail manuel (dont l'automatisation avait amené beaucoup d'intellectuels considérer la chose comme inéluctable et les combats menés contre comme d'arrière garde). Là, on y échappe pas, au delà de l'intérêt réel de l'émission. Il y aussi une forme de nombrilisme sur le journalisme, car au passage le monde de l'informatique en général va subir une purge, et d'autres sont menacés comme le cinéma, l'écriture ...
Mauvaise nouvelle, l'IA demeurera, s'améliorera et ses défauts se réduiront avec les conséquences sociales certaines, et d'autres peut être pas encore totalement connues.
Sans oublier l'aspect écologique désastreux, mais là aussi on peut supposer des progrès.
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Jiemo
8:13 "je sais pas comment l'tourner" , simple pourtant > paranoïa collective !
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Jiemo
H.A.B.I.T.U.A.T.I.O.N , le maître mot ! Journaux , emplois , imaginaires , tout y passe !
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UneSorcièrecommelesAutres♫
Mais parmi ces sites il y a X ?
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Max Médio
Il suffit d’annoncer et préciser dans le titre du journal qu’il s’agit d’info sans IA comme cela se fait pour la nourriture sans Ogm.
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Asinaute sans pseudo af59b
Top émission, franchement, excellente cartographie des enjeux. Je me sens moins démuni, youpi :-)
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Asinaute sans pseudo 9e0fd
Je retiens les propos de Mathilde Saliou à propos de l'inculture tech du milieu journalistique et des médias. Moi, je suis effaré de voir comment la plupart des médias, notamment la presse généraliste et la presse régionale, méconnait les risques technologiques du numérique, voire se finance et se rend dépendant des financements et des solutions de la grosse industrie tech (les Big Tech, les GAFAM) à côté des financements publicitaires, des partenariats commerciaux, des affiliations commerciales, des échanges de données personnelles avec de nombreux agrégateurs de données qui profilent les utilisateurs et utilisatrices.
Comme le montre l'émission, avec l'IA, on entre dans un niveau de dépendance un peu plus important encore à l'égard de l'industrie tech. Personnellement, j'en suis venu à me méfier, voire à boycotter, les médias qui s'associent techniquement ou financièrement avec les Big Tech, les GAFAM, la grosse industrie du numérique. Ça commence par l'inscription du lecteur ou de la lectrice au site de presse via un compte Google, Facebook, X, Apple et autres. Ça n'augure rien de bon lorsque les contenus du site de presse sont associés à des services comme Taboola, Ultimedia, Google Discover, etc. C'est non pour moi, qui aime pourtant la presse régionale et qui a besoin d'informations pertinentes et triées par des professionnel·les.
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Viviane Thill
Il y a un aspect dont vous n'avez pas traité, c'est la diffusion d'images générées par IA dans les médias dits 'traditionnels'. Que ce soit fait en connaissance de cause ou par inadvertance, cela induit non seulement en erreur les spectateurs, mais contribue à miner la confiance dans ces médias. Et cela coûte de l'argent. Un très bon reportage (malheureusement en allemand, désolée) du NDR en Allemagne (https://www.youtube.com/watch?v=LcU8mcQh26s) révèle que les chaînes publiques (et sans doute d'autres aussi) sont désormais obligées d'engager des spécialistes et de former l'ensemble des journalistes pour essayer de détecter les images IA parmi celles qui leur parviennent de sources externes. Et cela sera sans doute de plus en plus difficile.
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Hallucined
Il y a quelque temps je suis tombé sur un bazar pas commun.
Un type avait mis en ligne, en espagnol, un texte de Woody Allen.
Texte ayant fait le Buzz traduit en anglais.
Il s'agissait d'un canular car le type qui avait mis le texte en espagnol en ligne l'avait fait rédiger par une IA ! IA nourrie d'éléments provenant de Allen bien sûr.
Le voici traduit en français, on y croirait presque mais ... :
Woody :
« Vous savez, j'ai toujours pensé que le plus grand avantage de New York, c'était qu'on pouvait être névrosé sans que personne ne s'en aperçoive. Dans d'autres villes, on vous envoie chez le médecin si vous parlez tout seul. À Manhattan, on vous propose une chronique dans un magazine pour ça.
Hier, je suis sorti acheter du saumon. D'ailleurs, c'est la seule tradition juive stable qui ait survécu à Babylone, à Rome et à mes relations avec les femmes.
Je marchais dans Brooklyn en pensant à la mort. Non pas parce que je suis philosophe, mais parce que j'ai déjà plus de quatre-vingt-dix ans, même si j'avais initialement prévu de vivre jusqu'à soixante-dix ans tout au plus.
Et soudain… une foule devant une synagogue. Au début, j'ai cru qu'un psychanalyste célèbre donnait une conférence. À New York, les gens font la queue pendant des heures pour entendre pourquoi leur mère est responsable de tout. Alors que les Juifs le savent déjà, sans qu'on ait besoin d'un discours. »
Mais non. Ils criaient un truc sur « intifada ». Et vous savez ce qui m'a le plus surpris ? L'énergie qu'ils déploient. D'où la tirent-ils ? Après avoir monté deux étages, je suis déjà en train de rédiger mon testament. Et eux, ils sont prêts pour une révolution sans même avoir bu un bon café.
Un type criait un truc sur la « décolonisation ». Mon Dieu ! Quand j'étais jeune, « colonisation », ça voulait dire que tante Frieda squattait notre canapé pendant trois mois et refusait de partir. Aujourd'hui, tout à coup, c'est un complot sioniste.
En général, l'antisémitisme moderne est devenu trop intellectuel. Avant, ils nous haïssaient, tout simplement. Sans détour. Plus maintenant.
Aujourd'hui, un type avec une écharpe, qui a l'air d'écrire des poèmes sur sa barbe, vous explique, avec l'aide de Heidegger et Nietzsche, pourquoi l'existence des Juifs est une forme d'agression et une menace pour l'humanité.
Et moi, je pensais : avant, au moins, on se faisait tabasser par des gens sans diplôme universitaire. Aujourd'hui, les organisateurs de pogroms sont diplômés de Columbia.
Puis une fille à côté de moi a dit : « On est contre le sionisme, pas contre les Juifs. » C'est comme si mon ex-femme me disait : « Je n'ai rien contre toi. Je suis juste contre tout ce que tu dis, fais et ressens – et surtout contre le fait de coucher avec toi. » Le sens est le même.
Et là, quelqu'un a crié : « Les sionistes sont des nazis ! » À ce moment-là, j'ai eu l'impression que ma grand-mère se serait retournée dans sa tombe si vite qu'elle aurait pu alimenter une partie du Queens.
Ma grand-mère, soit dit en passant, a vécu avec de vrais nazis. Elle s'est cachée dans une cave en Pologne avec un homme qui toussait si fort que les Allemands auraient pu les repérer rien qu'à sa respiration sifflante.
Et maintenant, un type sorti d'une grande université, dont le plus grand traumatisme est un café froid chez Starbucks, est en train de m'expliquer le fascisme.
Je vis vraiment une époque incroyable.
Aujourd'hui, les gens parlent comme s'ils avaient avalé une bibliothèque universitaire par inadvertance. Personne ne dit : « Excusez-moi, je suis un idiot. » Non. Aujourd'hui, ils disent : « Je déconstruis le récit dominant. »
Écoutez, j'ai grandi dans une famille juive. Chez nous, on ne déconstruit pas les récits. On les crée.
Je suis rentré et j'ai allumé la télé – parce que quand on est angoissé, la télé paraît une excellente idée. C'est comme soigner son alcoolisme avec un martini sec.
Et là, Roger Waters nous expliquait encore le monde. Les musiciens de rock m'ont toujours fait peur quand ils vieillissent et se mettent à parler comme des paranoïaques qui voient des complots partout où ils voient un chat noir.
Puis Kanye West est apparu. Dans mon enfance, les fous avaient au moins l'air fous. Cheveux en bataille, manteau, pigeons, conversations avec les poubelles. Lui, il met juste un masque noir et dit qu'il aime Hitler. Et c’est là que j’ai compris : l’humanité a fait un long chemin, passant du « plus jamais ça » au « discutons des nuances ».
Et les politiciens ? Ils disent : « La situation est compliquée.»
Non.
Il est difficile d’expliquer à une mère juive pourquoi son fils de quarante ans n’est pas encore marié.
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jeanbat (le vrai jeanbat)
elle peut encore les rendre plus cons?
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Odyssée
Merci pour cette émission importante, sur LE sujet grave du moment dans le journalisme (avec les algos, les ingérences, etc. etc.). Entre temps, je crois que l'UE a exigé qu'on indique "IA content" ou un truc du genre - il était temps, meme si ça ne va pas tout résoudre, loin de là.
Et merci d'avoir cité Reporterre. Je les soutiens depuis très longtemps et leur position sans ambiguité m'avait échappé - très fière de cette clarté et de ce courage - vraiment pas évident dans ce monde de Panurge...
Dans mon entourage professionnel, refuser l'IAgen pour rédiger vous fait direct passer pour un arriéré...
Le déclin cognitif s'annonce dantesque...
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thierry fabre
J'aimerais beaucoup que la question écologique, qui m'a l'air assez complexe, soit plus traiter !
Mais dans l'extrait de reporterre ils parlent de 1000 fois plus d'energie qu'une recherche google et soit ils parlent de recherche et à priori c'est faux, même un de leurs articles les contre-dit, soit ils comparent ça à de la génération de vidéo que l'on voit dans leur vidéo et je trouve ça un peu malhonnête. (un autre article de Our World In Data sur le sujet qui me semble intéressant)
Ceci dit ils prévoient une forte augmentation des capacités de leurs Data Center et surtout ont l'air de s'en foutre de plus en plus du type d’énergie qu'ils utilisent ce qui me fait dire qu'il y a un sujet important et complexe à traiter.
Sinon, très bonne émission ^^ -
farfala
Pour ma part, il n'y a pas 50 000 questions à se poser....c'est une technologie qui ravage et détruit les environnements qui sont déjà à l'agonie....si l'on continue ainsi, nous tiendrons les mêmes discours inquiets, angoissés, effrayés tenus en ce moment au sujet du climat problème pourtant connu depuis les années 70 (rapport meadows 1972)...
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farfala
Un des invités l'a rapidement évoqué, je me permets d'introduire le lien à ce sommet contre l'ia qui est vraiment intéressant pour en comprendre les effets concrets...
https://www.youtube.com/watch?v=8n7UQ8D0uuc
Et Eric Sadin écrit et travaille sur le sujet du numérique depuis au moins 2010 date de parution de son premier livre...Plusieurs livres ont été publiés et de nombreuses interview sont audibles sur le net.
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farfala
Derrière un certain nombre de points, soit le déploiement de ces outils, les licenciements, les data centers il y a l'argent et voilà la racine de tous les maux...c'est à la racine qu'il faut s'en prendre...
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GUY BERTRAND
Léa Salamé et l'IA?????? bof!!! Il est vrai que la compagne de glu glu ,l'ex conseiller du tyran Sakachvili,est bien formatée par les médias embarqués, et la confrontation entre la pseudo intelligence artificielle dévoyée ,corrompue, et la connerie naturelle ,pas facile pour une perruche atteinte de psittacause toujours, d'exister!!!!
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farfala
Je rejoins tout à fait l'idée qu'il faut informer pour que tout le monde puisse comprendre de manière globale quels sont les enjeux du déploiement de ces outils....petite question...:Depuis quelques temps, quand j'utilise google, la première proposition à ma recherche est fournie par "l'aperçu ia" est-ce à dire que lorsque je fais une recherche sur google qui est censé consommer 1000 fois moins d'énergie qu'une recherche avec l'ia, ma recherche cumule et l'énergie nécessaire à ma recherche sur google + celle qu'aura utilisé ce moteur de recherche pour me fournir cet aperçu de l'ia?
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Asinaute sans pseudo 3534a
tu ne trouve pas dommageable que l’ia soit utilisée dans un monde injuste ?
GPT-5.4 nanoOui, je trouve ça souvent dommageable—parce que l’IA peut amplifier un monde déjà injuste, surtout quand elle est déployée sans garde-fous.
Pourquoi ça peut aggraver l’injustice
- Contrôle et pouvoir : les outils d’IA sont surtout maîtrisés par des acteurs qui ont déjà des ressources. Lesplus faibles (petits médias, indépendants, populations moins représentées) peuvent être noyés.
- Biais reproduits : si l’IA apprend à partir de contenus existants, elle peut reconduire des stéréotypes,invisibiliser certains groupes, et “normaliser” une vision du monde inégalitaire.
- Précarisation du travail : automatiser la production peut accélérer la baisse des effectifs et des conditionsde travail dans les rédactions, alors que la pression pour publier augmente.
- Désinformation plus efficace : l’IA peut rendre la fabrication de faux contenus plus facile (et donc plusrentable), ce qui touche davantage ceux qui ont le moins de moyens pour vérifier.
- Inaccessibilité du savoir : si l’information devient plus “filtrée” par des systèmes opaques, les citoyens ontmoins de prise sur ce qu’ils voient et pourquoi.
Mais tout n’est pas “forcément” injuste
L’IA peut aussi réduire des inégalités si on l’utilise pour :
- traduire et rendre l’info plus accessible,
- soutenir l’enquête (tri de documents, fact-checking avec pistes vérifiables),
- aider à repérer les discriminations dans des données,
- et surtout si les règles protègent les droits (transparence, droit de rectification, responsabilité, vérificationhumaine).
j’ai utilisé l’ia pour un problème mécanique pour la première fois il y a deux jours , je n’ai pas encore vérifié si elle s’est gourée .Mais je trouve qu’elle est assez censée si on lui pose les bonnes questions .Et apparemment objective . Nous sommes toujours le problème , et comptez pas sur macron pour l’utiliser pour le bien commun .
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Asinaute sans pseudo 3534a
tu pense quoi que l’ia soit utlisée pour le journalisme
GPT-5.4 nanoJe pense que l’IA peut vraiment aider le journalisme, surtout pour les tâches “propres” et répétitives — mais elle ne doit pas remplacer le cœur du métier : vérifier, enquêter, choisir ce qui compte et assumer la responsabilité éditoriale.
Voici comment je vois les bons usages et les risques.
Ce que l’IA peut améliorer
- Recherche et tri de l’info : résumer des documents longs, retrouver rapidement des éléments dans de grosvolumes.
- Fact-checking assisté : repérer des incohérences dans des textes, confronter des déclarations à dessources.
- Aide à la rédaction : proposer une première version, reformuler, adapter le style, générer des variantespour différents formats (papier, web, réseaux).
- Accessibilité : traductions, explications simplifiées, génération de sous-titres.
- Surveillance de signaux : repérer automatiquement des tendances (ex. documents officiels, communiqués,changements réglementaires).
Les risques majeurs
- Hallucinations / erreurs factuelles : une IA peut inventer un détail si on ne vérifie pas.
- Biais : si les données d’entraînement ou les consignes sont orientées, le résultat peut être “tordu” sansqu’on s’en rende compte.
- Fabrication / deepfakes : l’IA peut faciliter la création de contenu trompeur (images, audio, texte).
- Uniformisation : des articles “tous semblables”, moins de voix distinctives.
- Confusion sources/citations : danger si l’outil paraphrase sans fournir de piste de vérification solide.
- Responsabilité : si un média publie quelque chose de faux, ce n’est pas “l’IA qui se trompe”, c’est le médiaqui répond.
La règle d’or (selon moi)
Utiliser l’IA comme outil d’assistance, jamais comme source finale :
- le journaliste doit vérifier chaque fait important,
- conserver des traces (liens, documents, citations),
- et appliquer un process éditorial (relecture, validation, contrôle des sources).