Duhamel, le Pen, Leclerc, et l'argent public

Maurice Midena - - Quoi qu'il en coûte - 8 commentaires

Un jour usant de bienveillance avec un chef d'entreprise, le lendemain offensif avec la patronne du parquet de Paris, reprenant les stratégies de défense du Rassemblement national, Benjamin Duhamel a parfois de curieuses façons de mener ses interviews matinales.

Il faut écouter Benjamin Duhamel à 7h50 dans la première matinale de France, le voir jouer le contradicteur, l'empêcheur de tourner en rond, celui qui boxe pareillement le député frontiste comme le parlementaire insoumis, le porte-parole LR comme le ministre macroniste. Mais s'étonner de le voir soudain être si indulgent avec un représentant du capital. Ainsi Duhamel le 3 février dernier, recevait Michel-Edouard Leclerc, encore une fois – on ne les compte plus – pour lui demander son avis sur le budget finalement quarante-neuf-troisisé, sur les "7 milliards d'euros d'impôts de plus pour les entreprises" : "L'impôt n'est pas fléché, il est fait pour remplir un seau qui est percé" répond le patron de l'enseigne homonyme, qui trouve ...

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