-
jammrek
-
Fr@nck
C'est l'histoire de "philosophes" et autres descendants des lumières qui veulent faire interdire une encyclopédie.
La phrase est déjà tellement drôle pour celui qui connaît l'histoire.A l'époque déjà, les emperruqués étaient contre puisque ca aurait fait tomber la barrière sociale du savoir. Ils's'aimeraient disciples de d'Alembert et de Diderot, ils demandent un autodafé.
-
DéLecteurdeVraiThé
C'est extraordinaire, non contents de tenir des propos qu'il est facile de positionner sur le spectre, ils voudraient pouvoir le faire sans qu'on en garde mémoire et leur rappelle
Ils voudraient s'en défaire en comptant sur l'amnésie générale et en jouant les victimes
Ces gens alimentent les feux en soufflant sur les braises mais en prenant soin de rester au loin afin de conserver l'immunité que leur donnerait leur rôle de juge
à la différence des autres escrocs de la démocratie qui sévissent autour de trump, ils n'ont même pas le courage d'assumer : levons à leur intention un doigt d'honneur accompagné des mots "Our heart goes out to you"
-
vdelzenne
La signature de Benjamin Morel me surprend. Une explication ?
-
Cobalt 60
Une belle liste de tartuffes.
-
IT
La notion de "gauche de droite" est très importante, et c'est quelque chose qui m'occupe depuis plusieurs mois. Mais l'équivaloir au charlisme est très réducteur. C'est un problème bien plus large et bien plus profond. Le charlisme n'est que l'une des multiples manifestations de l'un de ses deux niveaux.
Le premier niveau est assez facile à lire. C'est celui des gens qui se réclament de la gauche sur certains thèmes, et s'y adossent pour soutenir des points de vue très à droite sur d'autres (soutien d'Israël contre la Palestine, soutien de la Russie contre l'Ukraine, individualisme anti-vaccin, etc). Ça se remarque parce que ça entre en collision avec d'autres posture de gauche sur les mêmes thèmes, et surtout en conflit avec des valeurs pilier de la gauche (anti-fascisme, protection du "faible" contre le "fort", positivisme scientifique, etc). Et, à sa base, il peut aussi parfois y avoir des conflits de focales, les pondérations biaisées de différentes valeurs en conflits insolubles (expertises coincées entre populisme et élitisme, antagonismes géopolitiques imbriqués dans des "poupées russes" historiques, etc).
Il y a un autre niveau, plus pernicieux, plus significatif de notre époque, de notre espèce ou de notre bain culturel commun. C'est celui des structures de pensée, des mécanismes cognitifs. J'ai tendance à opposer la droite et la gauche moins par les contenus de croyances que par leur structuration du monde, par leurs façon de l'appréhender, de se complaire ou non dans certains types de raisonnement. La "pensée raciste" (l'essentialisme), le conformisme (pensée ajustée au feedback des pairs), le culte de l'action contre la réflexion, le culte de la violence légitimée (et le dégoût de la nuance ou de tout ce qui semble faible ou barbant), le "one drop rule" (les identités construites sur l'impureté), les coûts pragmatiques secondaires aux gains symboliques, les récits stéréotypés structurant les interprétations du réel, la répression plutôt que la prévention, la justifications de mensonges pragmatiques (et plus généralement la fin justifiant les moyens), etc... Ce sont les rouages fondamentaux de la pensée de droite. Ce sont ceux qui sous-tendent les préjugés et obscurantismes que la gauche dénonce. Mais on retrouve très souvent ces mêmes mécanismes à gauche, les mêmes machines mais avec d'autres valeurs insérées dans les tuyaux. On se retrouve alors non seulement avec de stériles (et justifiées) entre-accusations de malhonnêteté, de réductionnismes et d'antagonisations artificielles, mais aussi, plus gravement, avec des mouvements de gauche qui ne changent rien aux racines sous-jacentes de la pensée de droite. Le même terreau, les mêmes ressentis, sont validés - il n'y a qu'à y faire pousser ceci ou cela, ça reste compatible. Or la promesse du progressisme, c'est de rendre ce terreau commun stérile aux pensées de droite. Se fonder sur un réel plus fondamental, celui qui fait vraiment la différence de légitimité entre des deux tendances.
Et au-delà de ça, je vois beaucoup, à gauche, la réappropriation d'un faux "sens commun" très à droite, très individualiste, très "psy" (au sens ou la psychothérapie met l'accent sur les dispositifs individuels pour domestiquer le collectif plutôt que le transformer), encourageant à ne pas trop se sentir responsable du sort des autres, ne pas trop aider, ne pas trop se sentir coupable, ne pas trop humaniser les rapports humains, etc. Une apologie de l'indifférence à laquelle je pensais qu'être de gauche était la réponse.
Tant qu'on ne fouillera pas là-dedans, là-dessous, pour voir jusqu'où s'est insinuée la "raison de droite" et comment (par exemple avec ses rationalisations universalistes issues du management industriel et utilisées par les ONG pour se valoriser face aux donateurs), on aura une gauche de surface, prête à adopter les plus inhumaines des postures (comme celles du charlisme ou du crypto-poutinisme), voire à valider la "façon de penser" de la droite. Ce que je décrivais comme un jeu d'échec dont les deux côtés acceptent les règles et les oppositions.
Bref, il y a une "gauche de droite" au-dessous de la surface de cette "gauche de droite = charlisme", et qui s'étend bien au-delà. Et qui est, en réalité, une lente et invisible pénétration des territoires de la gauche par les structures de pensée "impensées" très droitières.
-
robin
quand l'information ne plait pas; ils tuent le messager!
je pense qu'ils ont confié à l'IA la rédaction de leur contenu, et ils sont tout déconfis de constater qu'elle leur ressert ce qu'elle a trouvé sur Wikipédia!
le temps de correction supplémentaire leur bouffe le gain espéré
je trouve pourtant que les rédacteurs de wiki s'autocensurent, souvent il faut lire entre les lignes pour comprendre!, leurs périphrases sont souvent lourdes de sens caché
je suis donateur et lecteur quasi quotidien, vive l'encyclopédie collaborative et tous les Wikileaks qui dévoilent ce que les états nous cachent
-
LeCouzin
Bravo D. Schneidermann. Bravo.
J'espère que votre " soi " interne est en inosque, car là vous faites tout pour décrocher des accusations en attaques ad hominem, voire ad personam : en face, ils ne respectent aucune Convention sur les Armements...
Or en mettant sur la place publique qui a dit quoi, et qui n'a jamais démenti ce qu'il ou elle avait dit avant, vous ne faites rien d'autre que le boulot salutaire d'un organisme d'analyse des médias, et d'analyse des participants à ces médias.
Forza.
-
Factory
Une investigation dans l'historique de modification des pages wikipedia concernées, ça doit être intéressant. Je dis ça, je dis rien.
-
Georges-Henri
Mais que veulent ces chiens de garde, une information "honnête" selon eux ? Non seulement je m'informe sur Wikipédia, mais de plus je participe modestement chaque année à son financement. Tout de même, on ne peut pas se fier qu'à un philosophe radiophonique, à une menteuse patentée, à une humoriste pas drôle, à une journaliste procureur aux ordres etc... Les truqueurs sont en colère grand bien leur fasse, qu'ils en crèvent !
-
Dumpbell
La droite et l'extrême droite ne cessent de voir des "wokistes" partout mais ce sont les premières à vouloir appliquer une "cancel culture" quand ça les concerne.
-
Davesnes
Certains noms parmi les signataires devraient finir par déciller les yeux des gens de gauche qui pensent, comme Daniel Schneidermann qu'il s'agit de "la gauche de droite" qui soutient Le Point. Non, la gauche de droite, ça n'existe pas. La gauche, c'est la gauche. La gauche, ce n'est pas qu'une étiquette, c'est des valeurs, un programme, des espérances. On ne soutient pas un journal raciste et bougnoulophobe comme le Point, impunément. La gauche, c'est aussi l'antiracisme et la lutte contre l'extrême droite.
On peut donc dire que Daniel Cohn-Bendit est passé définitivement de l'autre côté. On peut donc dire que Jérôme Guedj, que l'on pensait avoir pour seuls différents avec le reste de la gauche la question palestinienne (pour lui, LFI est antisémite) et la stratégie (censurer ou non ?) rappelle la dérive du PS qui a engendré Macron. On peut donc dire que François de Rugy, Michaël Delafosse, le maire de Montpellier, Julien Dray, Caroline Fourest, vont avoir de plus en plus de mal à se réclamer de la gauche. -
Youri Llygotme
Qui se ressemble s'assemble et au vu de la liste des signataires mon premier réflexe est de tirer la chasse.
PS: dans la même veine, je conseille fortement l'excellente émission hebdomadaire "L'Oeil de Moumou" sur Le Média.
-
Youri Llygotme
Qui se ressemble s'assemble et au vu de la liste des signataires mon premier réflexe est de tirer la chasse.
PS: dans la même veine, je conseille fortement l'excellente émission hebdomadaire "L'Oeil de Moumou" sur Le Média.
-
shuppy
-
shuppy
-
El Mija
"Cachez cette casserole que je ne saurais voir". Merci comme toujours pour votre analyse et votre veille.
-
jacques-164023 jacques
Plutôt que de tirer sur le photographe, ils feraient mieux de s'interroger sur l'image qu'ils renvoient d'eux même.
-
Davesnes
C'est la bonté naturelle de Daniel Schneidermann qui lui fait dire que c'est leur mauvaise conscience qui fait réagir ces réacs contre Wikipédia, parce que l'encyclopédie a le culot de rappeler les dérapages et autres immondices, notamment racistes et islamophobes qu'ils ont pu produire. Non, M. Schneidermann, ces crapules n'ont ni regrets ni remords, donc aucune mauvaise conscience. Ce qu'ils ne supportent pas, c'est qu'on stigmatise cette partie de leur production qu'ils aimeraient au contraire voir devenir la norme.
-
simplet
Ces enragés de la "gauche de droite", de moins en moins à gauche et de plus en plus à droite, ont la persistance des enragés, que rien ne peut calmer. Il ne faut rien en attendre.
Mais le vrai problème, ne serait-ce pas la mollesse des gens "simplement de gauche" et même ceux de "gauche de gauche"?
Où sont-ils ? Que disent-ils? Que font-ils?
N'est-ce pas nous, gens de gauche, les vrais responsables? Responsable de leur laisser le champ libre?