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  • Hallucined 23 avril 2026 à 15:25

    Faut-il donner la parole à tout le monde et en particulier à Frédéric Taddéi ?


    Dernier fait d'arme, grâce à lui (Lui**), un journal est devenu "Super-Torchon-Man" 


    Daniel Schneidermann, pourquoi ménagez-vous ce type ? 


    Je l'avais déjà vu venir de loin et repéré en 1994  à la TV. ("Nulle part ailleurs")


    Il y tenait une petite rubrique "culture" et tenait des propos "provoc" à 2 balles : "L'art c'est uniquement du commerce !"


    Amitié avec Marc-Édouard  Nabe, et idées très très à droite  inavouées ...


    Un autre que j'ai vu venir de loin : Sir Onfray ! 2002-03, tous mes potes me parle de Sir Onfray et de son université populaire.


    Curieux, je vais voir et je tombe sur le bonhomme. Impression que cela allait dérailler un jour et puis ...


    Beaucoup plus tard, deux livres : l'un sur Albert Einstein l'autre sur Sigmund Freud. Allez comprendre ; Sir Onfray prétend d'ailleurs n'avoir pas d'inconscient. Le seul au monde !


    Faut-il donner la paroles aux canards ? Des millions d'années d'évolution et toujours " coin coin " Lamentable !


    Duck Soup Marx Bros



  • Asinaute sans pseudo 1468c 23 avril 2026 à 15:07

    En tous les cas, moi cela m'a fait plaisir de vous entendre sur France Culture, c'est vrai que cela faisait longtemps, qui plus est dans une émission qui est loin d'être la pire de la radio. Ensuite, sur le fond, si l'on considère que les journalistes sont là pour informer même lorsqu'ils "donnent la parole", la question importante me semble effectivement la préparation de ces temps de parole : combien de journalistes laissent-ils dire n'importe quoi à n'importe qui parce qu'ils ne savent pas vraiment .. de quoi on parle ? Mais embauchez plus de stagiaires, messieurs de la radio et de la télé, ça créera de l'emploi chez  les jeunes et ça vous permettra d'avoir des dossiers à jour ! De plus, pendant des années, "parole" a été donnée au FN/RN, parole uniquement contrée par des arguments d'ordre moral dont l'électeur moyen se fiche royalement - "d'abord la bouffe, après la morale" comme disait l'autre - ce qui leur a permis de faire "ruisseler" leurs idées nauséabondes (là bizarrement, le ruissellement, ça marche !). Résultat : maintenant c'est trop tard... restera à imaginer comment résister aux futures ratonnades, et ça ne pourra pas se faire qu'avec des paroles. 

  • hannah 23 avril 2026 à 14:33

    A  qui donner la parole ?


    2 questions doivent être posées ou rappelées à chaque début d'émission :


    1 - Qui détient le capital de la  " structure " qui emploie les "  journalistes  " , donneurs de parole


    2 - Qui a nommé les " journalistes " , donneurs de parole ,



  • christina 23 avril 2026 à 13:45

    "...au coeur du programme du RN : la fameuse "préférence nationale", c'est à dire la discrimination (...) en fonction de l'origine ou de la nationalité (cache-sexe, souvent, d'une discrimination à la couleur de peau)"


    Clairement une discrimination à la couleur de peau plus qu’à la nationalité. 

    Et c’est déjà le cas depuis bien longtemps - même si pas encore institutionnelle, elle l’est dans les faits : 


    - Voir la différence d’accueil (en nombre et en qualité) des réfugiés ukrainiens versus les syriens par ex.

    - Les contrôles au faciès sur la voie publique, depuis toujours (étrangère en France depuis 50 ans, on ne m’a jamais demandé mes papiers dans la rue... je suis blanche).

     


    Nb : il y a une discrimination anti-pauvres aussi (et qui ne date pas d’hier), parce que ça aussi ça se voit : 

    Les seules contrôles arbitraires que j’ai eus, c’est au volant de mes vieilles bagnoles - dans une file de voitures ça tombe toujours sur toi, et quand ils ont fini avec toi, comme par hasard la prochaine c’est une vieille aussi. 

    Et aussi à présent pour t’accorder la nationalité (càd. le droit de vote), il faut gagner plein de sous - t’es pauvre t’as pas droit.  

  • Pekebou 23 avril 2026 à 13:25

    Les hypocrites. Donner la parole à tout le monde. Mais en la coupant , en la maltraitant ou en l'ignorant quand elle s'écarte de ce que les journalistes ont envie d'entendre. Les Palestiniens, les insoumis, Rima Hassan, Francesca Albanese, entre autres en savent quelque chose. 

    Si on leur laissent faire le tri ( aux journalistes)de à qui donner la parole et dans quelles conditions on peut s'attendre au pire. D'ailleurs le pire est déjà là. Et ceux qui s'interrogent sur peut-on donner la parole à tout le monde en portent une lourde responsabilité. 

    Donc la question est plutôt:

    Peut on laisser à quelques-uns de décider à qui donner la parole. 

    Et la réponse coule de source 

    Fermons CNews 

    Interdisons aux milliardaires de s' approprier tous les médias 

    Introdruisons un peu de diversité, en évitant par exemple que la caste Duhamel ( mais pas qu'eux) monopolise les antennes 

  • gildas miclet 23 avril 2026 à 13:23

    Taddei, c'est bien le mec qui dirige ce journal ?

    23 avril 2026 à 12:30

    Je vous ai entendu vous débattre dans votre épreuve de philo, et j'avoue ne pas avoir de réponse assurée à la question posée. Encore ce matin, Erner reprochait à Pigasse de donner la parole à Akim Omiri critiquant YBP refusant un commission d'enquête sur Epstein (plus facile à écrire qu'à prononcer) et on sentait qu'il aurait bien voulu contrôler la parole de Pigasse!

    J'ai trouvé que votre livre le Charlisme n'allait pas assez loin et je soutiens à fond le commentaire de Manu, ci-dessous : il ne faut pas donner la possibilité à n'importe qui d'animer des débats d'information.

  • Fred., de L. 23 avril 2026 à 12:22

    L'existence de Frontex et les faits d'arme de cette organisation, démontrent qu'une forme de hiérarchisation de l'être humain existe, au plus haut de notre édifice institutionnel. 


    L'état du droit dans notre pays, l'état de son application, démontre qu'une forme de hiérarchisation de l'être humain existe, au plus profond de notre édifice institutionnel. 


    Il faut lire les avocats qui s'occupent des intérêts des êtres humains qui n'ont pas l'honneur d'être du bon côté de l'édifice institutionnel. 


    Le problème de fond, ce n'est pas que le RN. La fascisation de notre personnel politique vient de loin. Certes, on peut citer 2015, mais on pourrait citer dix ans avant le passage dans le droit courant des dispositions de l'état d'urgence. 


    On a un mal fou à l'admettre, mais l'état RN, on y est déjà. Et certes, ça serait encore pire si. Mais on a déjà du boulot pour en sortir, si on l'admettait. 


    Je sors du sujet, mais que nos politiques puissent mentir et tricher à un tel rythme sans conséquences, c'est hallucinant (je pense par exemple au président de la région AURA, tout petit exemple parmi des dizaines d'autres).

  • MaxLecolo 23 avril 2026 à 12:17

    C'est intéressant de constater que les limites que donnez à vos réflexion philosophique vous place directement hors de propos : Emission en direct quand les vôtres sont enregistré et questionnement uniquement sur l'extreme droite sans réaliser qu'on peut aussi se demander s'il est opportun de donner la parole a des menteurs (et effectivement, en politique ça dépasse largement le cadre du RN), des personne connu pour leur mauvaise foi,  des hommes accusé de VSS (coucou Juan Branco) etc.


    Je peut comprendre que la période actuel pousse a se focaliser sur le danger "immédiat" (au sens ou 2027 a déjà commencé a se jouer) Mais quand l'exercice consiste justement a faire un pas de coté et prendre du recul, c'est dommage.

  • KE-SAIS-je 23 avril 2026 à 12:09

    Quand on donne sa parole, c'est qu'on a dit la vérité ( en principe ! )


    Quand on donne la parole à des politiciens , c'est qu'ils vont mentir : la parole leur a été donnée  pour déguiser leur  pensée ou en masquer le vide...


    Dès lors, la question :  " à qui donner la parole ? " , si elle concerne les politiciens,  me parait assez drôle ....ou dénuée de sens...


    ( je crains que ma note à l'oral ne soit  pas  fameuse, mais , peut-être serait-elle suffisante pour un bardella bourbon-siciles )

  • isaton 23 avril 2026 à 11:54

    A cette assertion « Et de toutes manières, ils n'appliqueront pas leur programme. Aucun mouvement politique ne l'applique jamais. », Donald Trump aux USA, nous démontre le contraire, non ?


    Ici, nos politiques, lorsqu’ils n’appliquent pas leur programme, ce n’est pas parce qu’ils sont pervers, mais bien parce qu’ils voulaient être élus tout en sachant très bien qu’une fois les voix nécessaires obtenue, ils pouvaient agir selon leur vrai positionnement politique.


  • Ervé 23 avril 2026 à 11:31

    Il est comique Taddei, avec son RN qui ne pourra pas faire pire.
    En dehors des électeurs naturels de ce parti d'extrême-droite qui le choisissent précisément pour qu'il concrétise leurs pires aspirations, il y a ceux qui, comme lui, ne jugent pas inquiétante sa possible arrivée au pouvoir.
    "L'insaisissable Frédéric Taddei" est surtout, une fois encore, politiquement très ambigu.

  • Indieboy 23 avril 2026 à 11:25

    Il me semble qu’une grande partie du travail d’Arrêt sur images (ASI) s'est concentrée sur la dénonciation des manipulations médiatiques de la vérité. En ce sens, la question du mensonge en politique mériterait d’être davantage approfondie. Personnellement, je ne rejoins pas le lieu commun "tous les politiques mentent" : les études démontrent que plus on se situe à droite de l’échiquier politique, plus le mensonge devient une stratégie assumée plutôt qu'un simple écart à visée électoraliste. 

    Il serait donc temps, comme le suggère Geoffroy de Lagasnerie, de privilégier l’accès à la parole pour ceux qui font preuve, dans leurs interventions publiques, d'une fidélité constante au réel. (exit donc les Caroline Fourest et  consort) 

     

  • M_ 23 avril 2026 à 10:25

    Preference national c'est un phénomène toujours bien présent mais qui a tendance à disparaitre depuis 20 ans. Hey, on est dans le néo-capitalisme et la mondialisation.

    Le RN et les extremes droites sont avant tout des partis capitalistes qui prônent la concurrence et refusent toutes formes de protection. Meloni qui est surement la plus proche de Lepen a crée presque 500 000 titres de séjours, pas mal pour un mouvement qui se dit anti-immigrationniste. 


    5,4 millions d’emplois dans les secteurs public et privé demeurent fermés aux étrangers non ressortissants de l’Union européenne, soit plus de 20 % des emplois en France.


    Professions et emplois soumis à une condition de nationalité (2022)

    I. Fonction publique

    Elle est fermée aux ressortissants des États tiers, qu’il s’agisse de la fonction publique de l’État, de la fonction publique territoriale ou de la fonction publique hospitalière.

    Exception : les étrangers peuvent être titularisés dans les corps de l’enseignement supérieur et de la recherche.

    II. Entreprises publiques

    La condition de nationalité a été supprimée :

    • à France Telecom et à La Poste depuis que les agents recrutés n’ont plus la qualité de fonctionnaires ;
    • à la RATP depuis 2002 ;
    • à EDF depuis 2008 ;
    • pour le personnel d’Aéroports de Paris ;
    • à Air France, depuis la privatisation en mai 2004.
    • pour le personnel navigant depuis 2010.

    La condition de nationalité reste exigée :

    • du personnel titulaire de la SNCF ;
    • du personnel du Commissariat à l’énergie atomique

    III. Organismes de sécurité sociale

    Il n’y a plus de condition de nationalité : les circulaires qui imposaient de posséder la nationalité française pour occuper un emploi dans un organisme de sécurité sociale ont été abrogées en 2001.

    IV. Professions judiciaires

    Doivent avoir la nationalité française (ou celle d’un Etat membre de l’UE concernant les greffiers des tribunaux de commerce) :

    • les huissiers de justice
    • les greffiers des tribunaux de commerce

    Doivent avoir la nationalité française ou être ressortissants d’un État membre de la Communauté européenne ou d’un autre État partie à l’Espace économique européenne :

    • les notaires (décret du 17 octobre 2011)
    • les avoués auprès des cours d’appel ;
    • les avocats au Conseil d’État et à la Cour de cassation ;
    • les commissaires-priseurs judiciaires ;
    • les administrateurs judiciaires et mandataires judiciaires ;
    • les avocats. Toutefois la profession est ouverte aussi sur la base de la réciprocité aux ressortissants des États qui accordent eux-mêmes aux Français l’accès à la profession d’avocat – qui sont assez nombreux – ainsi qu’aux réfugiés et apatrides.

    V. Professions de santé

    • Médecins, chirurgiens-dentistes et sages-femmes
      La condition de nationalité a été supprimée pour les personnes titulaires d’un diplôme français ou équivalent délivré par un État membre de l’UE.
      Un système complexe d’autorisations dérogatoires existe par ailleurs pour les médecins étrangers ou français à diplôme étranger.
    • Pharmaciens et vétérinaires
      La condition de nationalité est maintenue : il faut être français ou ressortissant d’un État membre de l’UE ou de l’EEE ou bénéficiaire d’un accord de réciprocité.

    VI. Autres professions libérales

    La condition de nationalité a été supprimée :

    • pour les experts-comptables en 2010. Les ressortissants des Etats tiers à l’UE ne peuvent toutefois créer des sociétés d’expertise comptable.
    • pour les géomètres-experts en 2011.

    La condition de nationalité est maintenue :

    • pour les commissaires aux comptes
    • pour les architectes

    VII. Activités diverses

    La condition de nationalité a été supprimée pour les professions suivantes :

    • démarchage bancaire ou financier,
    • courtiers d’assurance, agents généraux d’assurance, mandataires d’assurance
    • courtiers de marchandises, courtiers interprètes et conducteurs de navires, courtiers de transport par terre et eau
    • guides interprètes de tourisme
    • directeurs de salles de spectacles
    • débits de boisson.
    • dirigeants ou gérants d’une régie, entreprise, association ou établissement des pompes funèbres

    La condition de nationalité subsiste pour les activités suivantes :

    • exploitants individuels et dirigeants d’entreprises du secteur privé de la sécurité (leurs employés peuvent être étrangers, sous les réserves indiquées plus haut)
    • fabrication et commerce des armes
    • débitants de tabac
    • courtiers de marchandises assermentés
    • commissaires en douanes
    • directeurs ou membres du comité de direction d’un casino et personnel employé à un titre quelconque dans les salles de jeux
    • directeur ou enseignant dans une école maternelle ou élémentaire privée ou dans un établissement d’enseignement technique (mais des autorisations d’enseigner peuvent être données par le recteur).
    • membre d’équipage à bord des navires battant pavillon français.

  • Manu 23 avril 2026 à 10:00

    Peut être le problème ne vient-il pas d'à quelle personre on donne la parole, mais plutôt du dispositif.


    La situation serait complètement différente si le RN était traité « comme » LFI. Plus largenent, il ne s'agit normalement pas de donner la parole, mais de poser des questions et de réagir aux réponses. Notre malheur vient de l'absence totale de réaction aux réponses lunaires ou infamantes ou illégales. 


    En bref, le problène est que nous n'avons pas à faire à des journalistes dignes de ce nom. 


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