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  • le journal de personne 24 septembre 2010 à 14:38
    Pourquoi la retraite à 60 ans et pas un jour, pas une heure et pas une seconde de plus?
    Parce que nous en avons assez d’être absorbés par l’appât du gain et nos abominables faims…
    Parce que nous sommes des affairés, pauvres ou appauvris qui ne seront jamais tirés d’affaire…
    Nos corps vivent peut-être un peu plus longtemps mais nos âmes meurent souvent prématurément …
    Que de temps perdu pour gagner du temps ! Le nôtre pour le vôtre…
    Que de bonheur en moins pour quelques euros de plus !
    La retraite, pour nous, ça ne veut pas dire se retirer sur la pointe des pieds pour ne pas effrayer les nouveaux patients qui vont passer sur la table d’opération… non et non !
    Nous ne sommes pas des mendiants qui réclamons un peu plus de signes d’affection… non et non !
    Nous ne demandons pas plus de temps, pour se reposer après un effort insensé ou pour déposer les armes après une bataille remportée… non et non !
    Mais… pour lire… lire… et lire.
    Il y a tellement de beaux livres à lire, d’auteurs à découvrir et de leçons à retenir… pour apprendre à mourir.
    La retraite à 60 ans pour lire tout Molière, tout Flaubert, tout Baudelaire.
    Et mourir en se disant : non, et non… je n’ai pas fini …
    Je vous entends ricaner : Et qui va financer ce manque à gagner ?
    C’est ça la question ?

    http://www.tueursnet.com/index.php?journal=Balle%20de%2060%20ans

  • acf78 12 septembre 2010 à 14:43
    Bof, fastoche, quand les ceusses qui peuvent le faire sont de la partie... routiers et fonctionnaires, quoi!
    Chez nous rien de tel, et en particulier les régimes spéciaux ne sont pas sur la sellette... la leçon de 95 sans doute..

  • Ervé 12 septembre 2010 à 11:44
    Grève en Grèce.
    Hier, manifestation à Salonique. L'amorce d'un mouvement qui devrait s'étendre à tout le pays :
    "Un appel à la grève générale a été lancé par les principaux syndicats grecs pour protester contre la réforme des retraites..."

  • Judith 10 septembre 2010 à 14:37
    Tiens, oui, pourquoi pas une grève reconductible. L'arrêt de tout, comme en 95.

    Pourquoi pas ?

    Mais Capitaine, l'avez-vous déjà faite : la grève reconductible ? La vraie, où on perd réellement les jours de salaires, semaine après semaine. Celle façon post-2003 (puisque c'est là qu'ils ont vraiment commencé, à les prélever toutes, les journées de grève reconductible). Avez-vous déjà éprouvé ce que ça fait de perdre quinze jours, un mois, deux mois de salaire ? De risquer ça pour, éventuellement, rien ?
    Demandez à ceux de l'Education Nationale qui l'ont vécue quel sentiment ça leur inspire ; le temps qu'ils ont mis à s'en remettre ; leurs dispositions pour s'y coller à nouveau.

    Ou bien l'avez-vous toujours vécu côté journaliste ? Avec l'exaltation que ça procure, de voir la machine s'enrayer, et l'alibi que ça procure, de devoir "couvrir" l'événement (et donc de continuer à bosser, slalomant à scooter au milieu des embouteillages, de continuer à gagner de l'argent).

    Une vraie grève reconductible, là où vous en êtes maintenant, ça donnerait : on ferme le site d'@si. On arrête, complètement, aussi longtemps que nécessaire : tant pis pour notre mission ; tant pis pour nos abonnés ; tant pis si on en perd plein. Vous seriez capable de faire ça ?

  • Stéphane-old 10 septembre 2010 à 14:16
    Après des décennies de mépris envers la classe ouvrière, on voudrait encore qu'elle nous débarrasse de Sarkozy...

    Allez une petite chanson pour passer le temps :

    """""
    Il est cinq heures,
    Paris s'éveille
    Paris s'éveille

    Toutes les centrales sont investies
    Les bureaucrates exterminés
    ...
    """"

    La suite est passible de poursuites par les temps qui courent.

    Allez bon week end.

  • Claude B. 10 septembre 2010 à 11:55
    Ce matin,dans Politis, il y a un nouveau billet de Fontenelle, hilarant et excellent comme d'habitude, mais je ne vous donne pas le lien car il contient le mot " cou...e ". Les gros mots sur @si étant réservés à l'humoriste professionnel maison .

  • Bebs 10 septembre 2010 à 08:58
    [www.politis.fr]
    [www.politis.fr]

  • yann 10 septembre 2010 à 08:08
    La solution pour les retraites : tués tous les vieux est en faire des farines pour les bœufs.
    ou sortir dans la rue avec piques et machettes pour couper la tête de l'exécuteur.

  • Gilles Delouse 9 septembre 2010 à 23:24
    Pendant ce temps-là, dans un état policier pas si éloigné...

  • Gavroche 9 septembre 2010 à 22:43
    Les lendemains qui chantent c'est pas pour tout de suite, c'est clair. Ni la révolte.

    Je bosse depuis lundi dans les bureaux de la sécu (en CDD), la retraite, oui, les gens en rêvent. Mais se battre un peu pour l'obtenir, ou tout simplement garder leurs acquis, ça... Plus important que tout, le taux de crédit qu'on va avoir pour "faire construire".

    Tant que le bon peuple pourra lécher les quelques miettes qu'on lui laisse, tout continuera pépère tranquille. Sarko pourrait même être réélu, tiens. Quant à se mobiliser pour les autres, genre les roms et autres bougnoules, faut pas rêver, hein, cinquante personnes à tout casser devant le parvis de la mairie de Cahors samedi... Faut dire aussi que c'était jour de marché, alors...

    Cela dit, c'est vrai aussi que la gôche molle n'est pas franchement affriolante non plus. Qui peut croire que les autoproclamés "socialistes" (haha) comme ce bon DSK voudrait changer quoi que ce soit, finalement ? Et les syndicats, alors là, c'est le pompon, pas pour rien que Xavier Mathieu, le délégué des Conti a traité Thibault de racaille... Ce brave Thibault, qui avait déclaré que la CGT "ne soutenait pas les voyous".

    C'est au gouvernement qu'ils sont, les voyous, et le peuple s'en fout.

    La grève, deux petits tours et puis s'en vont...

  • Compte supprimé à la demande de l'utilisateur 9 septembre 2010 à 20:09

    Ce message a été supprimé suite à la suppression du compte de son auteur

  • Youri Llygotme 9 septembre 2010 à 19:17
    Tout à fait d'accord avec dubitative.

    L'activité syndicale , qui se fait concrètement sur le lieu de travail et au contact des collègues, trop souvent en payant de sa personne
    réclame beaucoup de courage et est bien plus ardue que l'activité politique qui elle peut se contenter de rester au niveau des idées.

    C'est pourquoi je trouve extrêmement présomptueux de vouloir donner des leçons de syndicalisme aux syndicats.

    Est-ce que je donne des leçons de 9h15 à DS, moi?

  • ceci n'est pas un pseudo 9 septembre 2010 à 19:05
    la retraite à 67 ans a été approuvée et signée par les syndicats européens en 2000 à Lisbonne .
    le reste n'est que littérature

  • jmw 9 septembre 2010 à 17:40
    En effet, la question mérite d'être posée, comme elle a été posée par les manifestations du printemps dernier. Il reste que la manifestation de mardi, n'est pas un truc spontané qui ne surgit de rien. Elle est le résultat d'un travail de conviction et de débats sur le terrain quotidien. On ne perd pas une journée de salaire, et on ne descend pas dans la rue parce que la binette du Président ne nous revient pas. La colère n'est pas mobilisatrice, même si manifester libère la colère, il y faut les idées, la conviction, et pour cela déjouer les mensonges massifs du médiatico politique (même les socialistes qui étaient dans la manifestation sont pour l'allongement de la durée du travail, en Allemagne l'âge de départ à la retraite est passé à 67 ans... les lois dites Hartz IV sont signées Socialistes et Verts). 2,5 millions de personnes dans la rue, c'est donc que les syndicats, les partis politiques de gauche, les associations, des médias, dont Arrêt, ont mené une sacrée activité de conviction... Notamment dans des collectifs unitaires. Ce qui est rassurant, est qu'il ne s'agit pas d'appuyer sur un bouton, il faut réfléchir ensemble, se convaincre.
    Il reste que les syndicats ne sont pas des partis révolutionnaires, mais aussi, qu'un coup manqué profite à l'adversaire, que l(unité est aussi une bonne chose...

    Juger à partir de la seule efficacité médiatique et de l'attitude n'est pas une très bonne chose. Le plus difficile, est au quotidien, montrer que la logique qu'on nous propose est fausse, qu'il y a de l'argent, qu'on peut faire autrement, qu'une société doit être mobilisée pour protéger les plus faibles et œuvrer au bonheur de tous... il faut ramer, penser ensemble, au travail, avec ses amis, voisins. Ce n'est pas avec les mots d'ordre que la société va s'émanciper, ni avec une grève générale, mais quand le mouvement social sera assez convaincu pour en décider, et là, j'en conviens, en débordant syndicats et partis dits de gauche (du point de vue d'aujourd'hui, quon ose à peine dire « gauche »).

    Un lien : Voilà pourquoi, on peut réfléchir à cela (perso, je suis convaincu)

  • dubitative 9 septembre 2010 à 17:06
    J'avais oublié une information importante : la prochaine journée d'action c'est le 15 septembre, les syndicats n'appellent pas à des grèves mais à des actions en direction des députés.
    Dans mon département, ce sera des piques niques devant les permanences de nos députés : comme ça même les salariés qui ne peuvent pas faire grève peuvent venir (entre midi et deux pendant la pause), ceux qui veulent faire grève peuvent le faire, des préavis sont déposés dans la fonction publique.
    Donc vous avez le choix : continuer à ne rien faire en critiquant ceux qui ou ou venir tous "déborder les directions syndicales"

  • dubitative 9 septembre 2010 à 16:48
    Dans ma modeste place de responsable syndicale (achetée, molle, indifférente, prête à toutes les compromissions, etc...), je peux vous dire que c'est du boulot d'organiser une grève, les assemblées générales de personnel, les diffusions de tracts là où on a un syndicat, plus celles où il n'y en a pas, plus les carrefours, les gares, convaincre une majorité, expliquer encore et encore, parce que tout le monde n'a pas internet, et beaucoup de salariés s'informent encore uniquement par la télé. Sans compter les réunions avec le patron (parce que même si c'est les retraites, faut aussi s'occuper de machin en CDD qui a son contrat non renouvelé, des accidents du travail, des revendications quotidiennes des salariés, les conflits pour les salaires, etc...).
    ça me fait toujours rire jaune ces commentaires sur les syndicalistes, c'est à mille lieux de ce qu'on vit.
    Quant à l'attitude des direction syndicales, vous avez deux façons de faire : soit vous décidez grève générale le tant, style FO le 15 juin (journée d'action mémorable) soit vous demandez à vos responsables syndicats dans les boites, dans les territoires comment ils voient l'action. Nous on a organisé des AG le 8 pour demander aux salariés qui nous ont élus ce qu'ils en pensaient, vous croyez qu'ils étaient nombreux pour vouloir une grève générale ???
    C'est toujours facile de dire que l'ennemi ce sont les syndicalistes et non le medef et le gouvernement, comme disait je ne sais plus qui, ce sont des alliés objectifs du patronat qui ont cette attitude.
    Pour finir, si on était plus nombreux à se bouger, (pour de vrai au contact des vrais gens qui travaillent) peut-être que ce serait plus facile pour multiplier les journées d'action.

  • Jean-François LAUNAY 9 septembre 2010 à 15:31
    Mais c'est bien sûr, les affreuses directions syndicales - en fait complices du pouvoir (Chérèque, Mailly et Thibault, c'est bien connu, ont leur rond de serviette à l'Elysée) - trahissent une fois de plus le grand élan vers la grève générale !
    Xiéme version du grand air poujadiste du "Tous pourris"... sauf NPA ? SUD ? Méchanlon ? (cochez la bonne réponse)

    Sauf que, ][large]il ne suffit pas de sauter comme un cabri sur son siège en criant "grève générale", "grève générale", "grève générale" pour qu'elle se déclenche[/large] !

    Le succès - à l'appel des syndicats unis - du 7 septembre ne doit pas masquer que les arrêts de travail n'ont pas été massifs dans le secteur privé. Cela peut se comprendre d'ailleurs, sauf pour les "yakas" et autres "fauquon", en cette période de vaches maigres. Les syndicats qui ont - plus sans doute que les grands chantres de la lutte finale - des remontées de leurs sections d'entreprises, peut-être par excès de pusillanimité, ne veulent pas risquer de perdre tout le bénéfice des journées d'action sur un coup de poker.

  • Claude B. 9 septembre 2010 à 15:09
    Pour ne plus risquer d'être censuré par D. Schneidermann à cause des gros mots qui me viennent à l'esprit (leur usage étant exclusivement réservé à l'humoriste professionnel maison), je me contenterai désormais de poster des liens d'autres journalistes politiques, également humoristes, dont celui-ci de Sébastien Fontenelle :
    http://www.politis.fr/Les-Bons-Amis,11435.html

  • Varlin 9 septembre 2010 à 14:29
    "Grâce à la fière mobilisation, les caissières pourront être considérées comme exerçant un métier pénible. Ce n'est pas rien".

    Un métier pénible, ça ne veut pas dire qu'on partira à la retraite plus tôt. Les seules qui seront concernées sont "les caissières victimes de troubles musculo-squelettiques". Et plus généralement "le départ à 60 ans sera surbordonné "au fait que l'assuré puisse apporter la preuve qu'il a bien été exposé à des facteurs de risques professionnels" et à "l'aval d'une commission"".
    Source.

    Toutes professions confondues, ça ne fait pas plus de 30 000 personnes concernées.

  • Danivance 9 septembre 2010 à 14:25
    Cher Daniel Schneidermann, vous dîtes : Donc, autant dire que les 60 ans (et 65 ans à taux plein), les syndicats font une croix dessus

    N’est ce pas aller un peu vite en besogne ? Ils attendent que la base se durcisse. Une grève générale reconductible et bloquante viendra de la base, elle ne peut pas être décrétée par les grands chefs des syndicats. Si le nombre des manifestants augmente à la prochaine manif, avec de nouvelles catégories de grévistes (+ de privé, lycée, fac, routiers, etc.) nous y arriverons sans peine. Peut être que les patrons des centrales syndicales vont se contenter des miettes que va donner le gouvernement, mais si nous restons dans la rue, ils seront bien obligés de retourner négocier.

    Car c’est vrai, c’est la seule façon de faire reculer NS qui n’osera pas faire donner le canon contre le peuple.


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