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  • Ciceron 5 avril 2010 à 04:44
    Ciceron
    Merci Daniel pour ce beau courriel plein de la poésie de Jean.
    Je réponds un peu tard car après l'Ardèche, j'ai fait un petit tour en Provence
    avant d'aller m'installer en Bretagne début mai.
    Heureusement qu'ils ont eu la décence de ne pas venir. Ils n'en avaient
    pas le droit de part la volonté même du poète et nous n'en aurions pas voulu
    nous les anonymes, les admirateurs, les aimants qui étions là sous le soleil,
    remplis de tristesse et de larmes, mais chantant à pleines voix Ma France
    ou la Montagne. Adieu Jean Ferrat.

  • alain-b 23 mars 2010 à 13:47
    Excellennt passage d'une interview de 1975 mis en une chez là-bas.

  • Christian BAYLE 22 mars 2010 à 20:49
    Merci Daniel, c'est tellement mieux que
    http://www.rue89.com/2010/03/13/la-mort-de-jean-ferrat-le-pcf-perd-sa-plus-belle-voix-142724

  • nicole CARCIOFI 21 mars 2010 à 19:09
    faux ! marie -georges buffet était présente !!!!!!!!!!!!!

  • charlie.lapared 21 mars 2010 à 08:38
    Ca prouve que Jean Ferrat est un auteur intègre, digne, droit et qu'il s'est battu pour ses idées toute sa vie.
    Des comme on n'en trouve plus (moi, depuis que Gréco soutient Hadopi, je suis définitivement dégoûtée de la chanson française contemporaine).
    J'ai vu un extrait de ses funérailles hier sur TV5... j'ai beaucoup pleuré.

  • charlie.lapared 20 mars 2010 à 19:49
    Il a chanté Potemkine, il a chanté "Nuit et Brouillard " (et on l'a plus ou moins soupçonné de s'être plus préoccupé du sort des Communistes en camps de concentration que des Juifs)... Voici l'échange en question :
    [quote=Extrait de l’interview de Meir Weintrater, rédacteur en chef de la revue sioniste de gauche : l’Arche dans le n° de mars-avril 2005, au cours de laquelle il se livre à un réquisitoire contre Jean Ferrat . « Je vais vous donner un exemple qui m’a frappé. La chanson « Nuit et brouillard », décrit les victimes, des gens qui sont dans des « wagons plombés » et dit : « Ils s’appelaient Jean-Pierre, Natacha ou Samuel, Certains priaient Jésus, Jéhovah ou Vishnou D’autres ne priaient pas mais qu’importe le ciel Ils voulaient simplement ne plus vivre à genoux ». Les deux derniers vers évoquent les résistants, essentiellement les résistants communistes, puisque c’était la mouvance à laquelle appartenait Jean Ferrat. Dans les deux premiers vers, Natacha fait référence à l’Union Soviétique, Jean-Pierre, on comprend aussi. Le seul moment où l’identité juive apparaît est dans Samuel et Jéhovah. Quant à Vishnou, on suppose que c’était pour faire la rime. Aujourd’hui, un tel texte serait attaqué pour négationnisme implicite. Pourtant, je me souviens que j’étais à l’époque très content de cette chanson et ma génération l’a accueillie avec soulagement. On avait le sentiment que l’on reconnaissait quelque chose implicitement même si cela restait très marginal. NAM : Que faut-il en déduire ? M.W : Que Jean Ferrat lui-même, en tant que Français communisant, et bien que de père juif avait intériorisé la minoration de la persécution des Juifs, alors même que son propre père est mort en camp d’extermination.

    REPONSE DE JEAN FERRAT :
    Monsieur Jean Ferrat 07530 ANTRAIGUES à Monsieur Meir WEINTRATER Rédacteur en chef de la revue « L’Arche »
    Antraigues, le 24 février 2005
    Monsieur, Je viens de prendre connaissance de votre interview publiée par « Nouvelles d’Arménie Magazine » de janvier 2005 et ne saurais rester sans réagir à vos déclarations me concernant et concernant aussi ma chanson : « Nuit et brouillard », car c’est la première fois depuis 42 ans qu’elle suscite une réaction de cette nature. C’est la première fois qu’on me reproche, en définitive, de n’avoir pas parlé uniquement de l’extermination des juifs. Vous osez le faire. J’ai envie de dire : « Tant pis pour vous », mais je vous rappelle que justement, « Nuit et brouillard » est dédié à toutes les victimes des camps d’extermination nazis quelles que soient leurs religions et leurs origines, à tous ceux qui croyaient au ciel ou n’y croyaient pas et bien sûr, à tous ceux qui résistèrent à la barbarie et en payèrent le prix. Que vous puissiez justement, faire un compte dérisoire en regrettant que : « Le seul moment ou l’identité juive apparaît est dans Samuel et Jéhovah » me paraît particulièrement indigne. Je ne puis également accepter vos interprétations tendancieuses qui concernent les résistants que je célèbre et qui seraient, d’après vous, : « essentiellement communistes ». Je passe sur l’évocation de « Vishnou » que je n’aurais utilisé que pour la rime alors qu’il symbolisait pour moi toutes les autres croyances possibles. Si j’avais aujourd’hui à regretter quelque chose, c’est de n’avoir pas cité les autres victimes innocentes des nazis, les handicapés, les homosexuels et les Tsiganes. Mais il est temps, à présent, d’en venir à votre affirmation finale : « Aujourd’hui, un tel texte (vous parlez, bien entendu, de « Nuit et brouillard ») serait attaqué pour négationnisme implicite ». Je me demande par quelle dérive de la pensée on peut en arriver là, et si vos propos ne relèvent pas simplement de la psychiatrie. Jean Ferrat]

  • PatriceNoDRM 20 mars 2010 à 18:49
    Jean Ferrat dénonce « l'industrie culturelle » dans un article publié en mai 2004 par Le Monde diplomatique.

    Par ailleurs, on lui a prêté des propos "pro-HADOPI"...

    PatriceNoDRM

    [tchd.fr - la WEB-TV dédiée à ceux à qui il reste du Temps de Cerveau Humain Disponible]

  • ceci n'est pas un pseudo 20 mars 2010 à 15:45
    le cadeau (in)espéré de sarko pour la journée de la francophonie : qu'il ne fasse pas de discours


    [toutenbateau]

  • bysonne 20 mars 2010 à 15:18
    Maria, Deux frères à la guerre dans deux camps opposés, situation la plus stupide au monde.

  • bysonne 20 mars 2010 à 14:34
    Deux enfants au soleil

  • claude 20 mars 2010 à 08:12
    Re : Pompastel
    Rien, je ne sais rien des vibrations des uns et des autres, je me contente de les imaginer, je ne veux surtout pas être péremptoire, j'aimais bien Ferrat, un point c'est tout et je voulais juste partager mes réflexions mais j'arrête là.

  • claude 20 mars 2010 à 07:43
    Re : aux abonnés absents (ex misfit)
    Je pense qu'il n'a pas abusé de la société du spectacle, je ne suis pas naïve au point de penser qu'il n'en a pas fait partie mais il n'en a pas abusé et ne s'est pas particulièrement exposé. Ce n'est pas la présence de Drucker à ses obsèques qui change mon constat.

  • sgd (bientôt disponible ) 20 mars 2010 à 02:01
    Au bout de mon âge
    Qu'aurais-je trouvé
    Vivre est un village
    Où j'ai mal rêvé

    Il m'a fallu naître
    Et mourir s'en suit
    J'étais fait pour n'être
    Que ce que je suis
    Une saison d'homme
    Entre deux marées
    Quelque chose comme
    Un chant égaré

    Jean Ferrat

  • No one 19 mars 2010 à 22:58
    C'est beau l'Ardèche. Et votre chronique aussi Daniel.
    Alors réjouissons-nous peut-être de ce manque de laideur dans le paysage !

  • claude 19 mars 2010 à 20:32
    Et puis j'allais oublier que Ferrat est certainement le seul chanteur qui ai écrit une chanson pour son chien et je dois dire que cela me touche.

  • claude 19 mars 2010 à 20:27
    Merci à DS pour cette chronique qui nous remet les titres de Ferrat en tête. Sa mort signe encore un peu plus, pour les vieux comme moi, née en 52, la fin d'une époque. Je ne sais plus où retrouver ce fol espoir de changer le monde que je partageais avec Ferrat. Potemkine me galvanisait, Nuit et brouillard me bouleversait, Un jour me faisait pleurer, je n'éprouve plus ces sensations. Heureusement qu'à ses obsèques étaient absents tous ceux qui n'ont très probablement jamais vibré à l'écoute de ses textes. Ils n'avaient rien à faire là, la société du spectacle n'avait pas sa place aux obsèques d'un des seuls chanteurs qui s'en soit éloigné.

  • Juléjim 19 mars 2010 à 17:12
    C'est un joli nom, "camarade"... C'est cette chanson de Ferrat, "Camarade" que le maire de Bobigny, Bernard Birsinger, avait fait résonner dans le salon d'honneur de l'Hôtel de Ville lors d'un hommage à un conseiller municipal communiste comme lui, décédé prématurément. Un an plus tard, Bernard devait disparaître à son tour, aussi subitement, aussi injustement, aussi douloureusement. C'était en 2006.

    Dans votre billet pour Ferrat, Daniel, il y a aussi pour moi le souvenir tenace de ces deux hommes de qualité, que j'aimais et respectais.

    Pour cela aussi, merci à vous.

  • le mot n'est pas la chose 19 mars 2010 à 16:54
    merci Daniel pour ce bel hommage à Jean Ferrat, homme droit, intègre, qui aimait "les gens" et qui, mieux que quiconque, savait parler de ces millions d'hommes et de femmes anonymes qu'on appelle, dans lémédias, "les français", "le peuple", "l'opinion publique". quelqu'un s'est-il d'ailleurs jamais intéressé de près à ces expressions ? aux représentations, ou non-représentations d'ailleurs, qu'elles suscitent ? à quand une enquête approfondie sur ces termes bateaux derrière lesquels se réfugient politiciens, sondeurs, médias, etc..., pour justifier tout et son contraire ?

    merci encore.

  • Claude B. 19 mars 2010 à 15:55
    Je vous signale que les journaux télévisés ont censuré l'intervention de Francesca Solleville à l'occasion des obsèques de Jean Ferrat . Celle ci a chanté avec rage ces quelques vers de la chanson Ma France :
    Cet air de liberté au-delà des frontières
    Aux peuples étrangers qui donnaient le vertige
    Et dont vous usurpez aujourd'hui le prestige...
    C'était très court mais la télé servile a sans doute jugé que c'eut été insupportable aux oreilles de ceux qui ont organisé le débat sur l'identité nationale. Cette intervention par contre était présente dans le reportage que M Drucker a consacré aux obsèques dans le cadre de son hommage à Jean Ferrat sur France2

  • aux abonnés absents 19 mars 2010 à 15:17
    Cher Daniel, si je vous ai bien compris, vous déplorez l'absence d'officiels aux obsèques de Jean Ferrat. Eh bien moi je dis "tant mieux !".

    En plus, je ne crois pas que ça lui aurait fait plaisir à l'ami Jean. Ni à sa famille. Ni à la foule qui se trouvait là. Les officiels hypocrites, c'est bon pour les autres. Maintenant, je vous ai peut-être mal compris ...


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