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Gilles Thévenet
Encore des journaleux qui jettent en pâture des braves gens. C'était, en gros la teneur des propos que l'on pouvaient entendre de la part des spécialistes du foot en fin de semaine dernière à propos de l'info sortie par Médiapart concernant d'éventuels quotas de joueurs à double nationalité dans les centres de formation fédéraux. Il fallait entendre les procureurs, Pierre Salviac sur l'EquipeTV dénoncer la parution d'informations sans la commencement du début d'un soupçon de preuve ou Pascal Praud sur ITélé réclamer les sources à son confrère de Médiapart alors que journaliste lui-même il sait bien que celles-ci son protégées. Dans la mêlée, un homme sage, ex-footballeur, pas blanc et guère baraqué, au piteux jeu de tête mais doté d'un cerveau dont il sait se servir, Vikash Dhorasoo fit benoitement remarquer que si les média ne publiaient que des informations prouvées le citoyen serait bien peu informé.
Il aurait pu aussi s'étonner que l'exactitude de l'information parue à la une de l'Equipe lors de la dernière Coupe du Monde, rapportant un propos de Nicolas Anelka , ne fut l'objet que de bien peu de réserves quant à son exactitude. Pourtant, qu'elle preuve apportait le journal à l'appui du titre ravageur?
Patatras en quarante huit heures les excuses, sanctions et contritions tombent les unes après les autres. Sauf les excuses des journalistes peu confraternels ressemblant fort à des serviteurs des dominants en place.
Ce que révèle cette affaire, outre l'indécente collusion entre nombre de journalistes et les pouvoirs, c'est la xénophobie rampante qui s'est installée dans tous les milieux. A force de banaliser les clichés du café du commerce nous devenons incapables d'émettre une idée au moyen d'expressions délaissant les critères ethniques.
Lorsqu'il s'agit de promouvoir un football comparable à celui de l'équipe d'Espagne, au lieu d'évoquer la morphologie de ses joueurs et de souhaiter recruter des jeunes plutôt petits et vifs on parle de limiter les costauds blacks. Le cliché totalement banalisé à l'origine de cette confusion c'est que le noir est costaud. Laurent Blanc, porte ce cliché malgré lui. Il devrait, pourtant, se souvenir que l'un de ses coéquipiers champion du monde, Bernard Diomène, ressemblait davantage à Iniesta qu'à Dessailly.
Le noir est grand, fort, a le rythme dans le sang, le juif est intelligent, juif avant d'être français, l'arabe voleur et fainéant, ces clichés sont tellement ancrés dans les esprits qu'il ne faut pas s'étonner qu'ils servent de base argumentaire à quelque problème que ce soit.
Regardons simplement autour de nous et nous verrons des noirs petits, faibles et sacrément mauvais danseurs, des juifs médiocres. Cherchons dans l'Histoire des faits corroborant la déloyauté des juifs: aucune trace.
A propos du sport, la simple observation de l'histoire démontre la stupidité des clichés ethniques. Avant Jesse Owens un champion noir sprinter était inimaginable. Avant Lewis Hamilton un champion noir pilote était impensable. Depuis que la pègre américaine mit la main sur la boxe professionnelle, un champion lourd non noir était inevisageable. Qui sait que les champions lourds de boxe actuels sont majoritairement issus de l'ex-URSS? Les clichés racistes sont aussi imbéciles que les clichés sexistes: avant Marie Curie qui aurait imaginé qu'une femme puisse être une savante? Prétendre que depuis elle, et quelques autres, seules les femmes pourraient être des savantes serait aussi ridicule que prétendre que seuls les noirs peuvent être champions de course à pied et pourtant ce cliché-ci est usuel.
Nous sommes témoins et victimes, trop souvent consentantes, des Hortefeux et autres Zemmour. -
Tommy
[quote=Francis Smerecki: Attends, vous allez pas prendre "Dédé" pour plus con qu'il l'est. Les bons jeunes blancs, s'il avait eu un jeune talentueux blanc, il aurait pris, non?
(... près d'une heure plus tard, le sélectionneur des Bleus reprend la parole pour relancer le débat sur ces thèmes...).
Laurent Blanc: On veut pas éliminer les étrangers, pas du tout, mais faire en sorte que les pôles Espoirs ou les pôles de la DTN testent sur des critères mieux définis pour pouvoir attirer d'autres personnes]
source : http://www.football.fr/footballfr/cmc/equipe-de-france/201117/mediapart-chamboule-de-nouveau-la-fff_103137.html?coverhome-page
Alors j'ai sûrement mauvais esprit hein mais SI le verbatim de mediapart dit vrai il est une étrange coïncidence qu'au moment où pendant une heure ils vont mettre les pieds dans le plat en expliquant les détails de leurs critères techniques qui pourraient nous permettre de savoir s'il y a une connotation raciste ou pas on se retrouve avec le verbatim qui nous élude une heure d'explication à ce moment crucial de la discussion.
D'autant que la reprise du dialogue par Laurent Blanc suggère bien qu'il y a eu une lourde explication détaillée d'une heure à ce sujet afin, je pense, de démonter l'accusation de discrimination de Smerecki :
[quote=On veut pas éliminer les étrangers, pas du tout, mais faire en sorte que les pôles Espoirs ou les pôles de la DTN testent sur des critères mieux définis]
Vers la fin Erick Monbaerts et Laurent Blanc sont une nouvelle fois très clair :
[quote=Erick Mombaerts: Mais Laurent, le phénomène que tu évoques, c'est tellement ancré chez nous que les petits gabarits blancs qui sont dans les pôles Espoirs, les clubs pro me les laissent sur les bras. Ils ne les prennent pas, n'importe comment, même si c'est des bons joueurs!
Laurent Blanc: Oui, mais en ce moment tu n'as pas le choix puisque tu as toujours le même stéréotype de joueurs, tu exagères. Je vois les centres de formation, je les vois de Bordeaux, des cités, et tu as toujours le même stéréotype de joueurs, je suis désolé ! Tu vas aller au centre de formation de Bordeaux, tu vas prendre les joueurs, mais des petits bons joueurs, tu n'en auras pas. Donc il faut inciter]
J'ai mauvais esprit mais bon c'est le principe du site pour ça que je suis abonné et voilà ça laisse un sacré trouble dans le verbatim de mediapart en plus du fait qu'on n'a toujours pas les preuves que ce dialogue est vrai de toute façon.
Buzz = publicité, je reste sur cette opinion pour l'instant ils en ont rien à foutre de faire viré laurent Blanc et les autres de toute façon (voir ça va les arranger vu qu'ils sont internationalistes candides comme Mélenchon : vive la Chine !) -
patrick
Bravo Mediapart, Bravo Plenel !
1 - On titre "Foot : Les dirigeants veulent moins de noir et d'arabes", on n'apporte aucune preuve !
2 - On attend sagement et avec délectation (juste pour avoir de nouveau abonnés) les réactions et la création du Buzz
3 - On apporte la fameuse preuve d'une discussion qui n'a rien avoir avec le sujet et qui n'est qu'une discussion !
4 - Le football français ne s'en remettra pas, ni même Laurent Blanc
5 - On divise la France, au même titre que Sarkosy !
6 - Le Pen rigole !
Merci Mediapart -
à la plage
le verbatim de la réunion dément ce qu'affirme médiapart
Blanc se fout de la couleur des joueurs, c'est dans le texte!
"Moi c'est pas les gens de couleur qui me posent un problème. C'est pas les gens de couleur, c'est pas les gens nord-africains. Moi j'ai aucun problème avec eux. Mais le problème, c'est que ces gens-là doivent se déterminer et essayer qu'on les aide à se déterminer. S'il n'y a que des – et je parle crûment – que des blacks dans les pôles (de jeunes, NDLR) et que ces blacks-là se sentent français et veulent jouer en équipe de France, cela me va très bien. "
le seul quota dont il est question, c'est le quota des binationaux dans les structures de formation fédérales.
rien qui ressemble à un quota ethnique!
Blanc veut que les critères de sélection des jeunes (12 13 ans) soient revus. normal, après les succès de l'équipe d'espagne et du barça, tout le monde se dit que les critères de sélection ne devraient pas écarter un Xavi ou un Iniesta.
Il veut que d'autres gabarits soient présents, il se plaint de l'uniformité qu'il voit dans les centres de formation de clubs pros
il veut que la culture football (quand il parle de culture, c'est de ça qu'il s'agit) soit un critère de sélection.
genre la culture "barça" inculquée aux jeunes de ce club très très tôt.
Médiapart a déformé, extrapolé, si c'est sur cette seule base qu'il s'appuie. -
Mon Nombril
S'agissant des binationaux, la FFF reproche aux pays africain de récupérer pour leurs comptes des jeunes joueurs formés et éduqués dans les centres en France.
C'est pourtant la simple application du principe de l'immigration choisie, tant prônée par le machin et ses copains. -
Matthieu le Ligerien
Parfois il est bon de s'interesser aux réalités juridiques.
Certes c'est Wikipédia mais l'article sur la double natioanlité est de bonne facture. Je vous met un extrait concernant l'UE
Le Conseil de l'Europe a édicté le 6 mai 1963 la Convention de Strasbourg, dont les objectifs étaient explicités dans les considérants préalables:
"« Considérant que le but du Conseil de l'Europe est de réaliser une union plus étroite entre ses membres ;
Considérant que le cumul de nationalités est une source de difficultés et qu'une action commune en vue de réduire autant que possible, dans les relations entre États membres, les cas de pluralité de nationalités, répond au but poursuivi par le Conseil de l'Europe ;
Considérant qu'il est souhaitable qu'un individu qui possède la nationalité de deux ou plusieurs Parties contractantes n'ait à remplir ses obligations militaires qu'à l'égard d'une seule de ces Parties. »
Suite à cette Convention, toute acquisition d'une nouvelle nationalité (par naturalisation ou autre moyen) d'un des États contractants par un citoyen d'un autre État contractant devait en principe, hors exceptions, conduire à l'abandon automatique de la nationalité d'origine. Certaines exceptions pouvaient être admises, à la requête des États (par exemple pour le cas de « la déclaration souscrite par la femme en vue d'acquérir la nationalité du mari au moment et par l'effet du mariage », prévu dans l'annexe; disposition qu'on peut raisonnablement penser qu'elle visait à protéger les femmes d'éventuels dissolutions de fait ou de droit du mariage et leur permettre ainsi de résider à nouveau dans leur pays d'origine en cas d'expatriation préalable)"
Donc... le DROIT international n'autorise pas particulièrement la binationalité je ne vois donc pas pourquoi la FFF irai contre le principe.
Le Monde donne une solution qui serait d'autoriser qu'une seule nationalité footbalistique. Je rappel qu'en France on est français d'abords et aucun avantage ne doit être retiré d'une autre nationalité. -
M.Pat
sinon dans la promo de son article Fabrice Arfi parle d'une "bombe pour la république" (c'est ici va peut être falloir arrêter le délire... -
Atom
Pour être Toulousain, et avoir un peu supporté le téfécé surtout a l'époque Mombaerts, les Euuuh, c'est le personnage, avec un pote on se moquait a chaque fois, sinon rien a dire de plus si c'est vrai carton rouge... -
alain-b
Un autre esprit du foot https://fbcdn-sphotos-a.akamaihd.net/hphotos-ak-snc6/228106_209553412399686_177230308965330_709228_3664248_n.jpg -
Bibidi
Un coup c'est "y'a trop de noirs/arabes en équipe de France". Mais en même temps "on les forme et ils ne jouent pas pour la France !"
Faudrait savoir ce que vous voulez. -
Daniel Barthelemy
Je n'ai rien à faire de la couleur des footballeurs, mais tout de même, qu'ils aient choisi Laurent BLANC après le fiasco de l'Afrique du sud, ça ne s'invente pas ! -
Tommy
J'ai voté pour cet article car j'en comprenais rien d'où mediapart avait pu sortir ça c'est le premier article qui m'explique bien cet affaire donc merci Daniel S.
Bon ensuite sans preuve je ne suis pas prêt de croire mediapart qui a bien besoin de faire parler puisque c'est un site payant et quand on voit l'émission avec le gars de Rue89 on comprend bien les problèmes financiers de ce genre de site (j'espère que pour arrêts sur images les comptes sont toujours bons Daniel S ?) -
galanga
Et pourquoi ils ont pas plutôt choisi des entraineurs ayant EUX-MÊMES cette fameuse "intelligence du jeu" ? -
Sémir
Footballeurs, traîtres à la nation
La "grève" des footballeurs de l’équipe de France lors de la Coupe du monde 2010 a déclenché bien des polémiques. Stéphane Beaud revisite l’événement. Plus que sur l’état du football français, il en tire des conclusions sur l’état de la société française, son rapport au sport, aux sportifs et aux banlieues.
Selon lui, les évènements de Knysna ont été vite interprétés, par les entrepreneurs de morale républicaine, comme directement imputable à la jeunesse populaire des cités, à son inculture, son inconséquence morale et sa dangerosité sociale et politique. Il estime que les intellectuels néoconservateurs à la française ont profité de l’occasion pour racialiser cette question sportive et stigmatiser les jeunes d’origine étrangère.
Les joueurs de 2010 n’ont rien à voir socialement avec ceux de 1998. Stéphane Beaud y voit le reflet d’une désagrégation du lien social, d’un recul de la situation dans les banlieues. Pour lui, 2010 serait le prolongement des émeutes de 2005. Aujourd’hui, les joueurs se recrutent majoritairement dans les fractions basses des classes populaires.
En révélant, le lendemain, les mots de vestiaire d’Anelka, L’Équipe ne fait rien d’autre que profaner l’espace sacré des joueurs, transgressant ainsi une loi fondamentale de ce milieu professionnel. Stéphane Beaud s’interroge : « Peut-on imaginer un seul instant que des mots aussi crus, sortant de la bouche d’un candidat à une élection présidentielle, puissent faire la une d’un grand quotidien national ? Pour le football, sport populaire, pratiqué par des joueurs issus, pour la plupart, des banlieues, personne ne se gêne pour le faire et en retour, personne ne s’en étonne. » Stéphane Beaud réhabilite les joueurs « qui ont voulu montrer leur solidarité avec Anelka, à leurs yeux injustement exclu, parce que L’Équipe avait mis en une des propos qu’il n’avait pas tenu. »
Le football était autrefois un sport d’ouvrier, les formes de socialisation en milieu populaire dans la famille, à l’école, au catéchisme, au football sont homologues et se renforcent mutuellement. Les valeurs de travail, de respect et d’humilité sont inculquées à l’école, au centre d’apprentissage, comme sur le terrain de football. Instituteur et entraineur sont respectés.
Les joueurs de 1998 sont les héritiers du monde ouvrier de la France des Trente glorieuses, il n’y avait, parmi les 23 joueurs que 3 enfants d’immigrés : Zidane, Pirès et Vierra. Les autres n’apparaissent pas physiquement comme des Français de souche, mais sont issus des Dom-Tom. Il y a une majorité d’enfants issus des classes populaires traditionnelles, la plupart a grandi dans des bourgs ou des petites villes, la plupart a été élevé dans des familles stables, tant au niveau professionnel que matrimonial. À travers l’équipe des Bleus de 1998, c’est en quelque sorte la France ouvrière et rurale des Trente glorieuses qui vit ses derniers feux en donnant à l’équipe nationale ses plus beaux produits. Le sens du collectif, une certaine forme d’humilité, le respect des anciens, l’amour du maillot bleu et de la patrie.
Par rapport aux Bleus de 2010, leur spécificité est d’avoir grandi dans des quartiers où habite encore une population mélangée et pas encore paupérisée. Tous insistent sur la bonne ambiance des quartiers HLM qui n’étaient pas encore devenus « des cités ». La comparaison des deux équipes de France, 1998 et 2010, indique que la force de la première tenait à la relative homogénéité de son recrutement social. Avec des enfants issus des petites classes moyennes et classes populaires.
Ceux de 2010 peuvent être considérés comme des enfants de la ségrégation urbaine, habitats HLM de plus en plus concentrés socialement et réservés aux familles immigrées les plus récentes et les plus pauvres, départ croissant des familles stables vers le pavillon, chômage endémique des jeunes et des parents, panne de l’éducation populaire, crise du militantisme associatif. La France du football recueille de manière incidente les fruits amers de la xénophobie d’état et des politiques sociales, judiciaires menées depuis 2002 contre les étrangers.
L’argent coule à flot dans le football pour la génération 2010, dans un sport mondialisé et ouvert à la concurrence. Les Bleus de 2010 bénéficient plus que largement de cette nouvelle donne sur le plan salarial et patrimonial, mais Beaud estime que cela induit également un coût en terme de fragilisation psychologique, liée au déracinement géographique et social, et de pressions mentales, dues à la hauteur du montant du transfert ou à la nécessité de savoir composer un personnage hautement médiatique.
Beaud conclut que le traitement médiatique de la grève des Bleus a aussi permis de mesurer à quel point le football restait un sport socialement peu noble en France. Les footballeurs français expatriés en Angleterre, sortis des grandes écoles du foot français ne bénéficient pas du même traitement et des mêmes indulgences que les traders français de la city sortis eux des grandes écoles d’ingénieurs ou de commerce. Ceux-ci sont loués pour leur cosmopolitisme, leur intrépidité, leur capacité à valoriser la formation mathématique à la française, les joueurs de foot sont d’avantage perçus comme des mercenaires qui s’abiment dans la culture de la frime. -
Moz
Commentaire semi amusé de Pascal Perrineau sur France Info :"il y a combien de noirs et d'arabes à Mediapart?" -
emilie bouyer
Pardon,mais le foot,j'm'en foottttttttt ! -
M.Pat
Tout à fait d'accord avec HE.
Que certains dirigeants du foot français aient des commentaires peu glorieux sur des quotas en équipe de France est tout à fait envisageable voire probable. Maintenant il est tout aussi probable que Médiapart veut de nouveau se faire mousser selon la même stratégie feuilletonnante qui avait prévalue lors de l'affaire Woerth-Bettencourt, d'ailleurs comme par hasard on retrouve Fabrice Arfi aux commandes... Si le premier épisode avait été plutôt concluant ce coup là je crains qu'il ne soit un petit peu à côté de la plaque par excès de politiquement correct. A suivre... -
YG
@ HE
Mais le problème des jeunes binationaux qui se barrent est un faux problème, en fait. Ça concerne une infime minorité de joueurs : ceux qui ont été assez bons pour faire Clairefontaine mais qui ne se sentent pas ou sont barrés de l'équipe A. La plupart des joueurs qui se taillent partent parce qu'ils n'ont pas le niveau pour jouer en A France, du coup, ils ne manquent pas à l'EDF. Jurisprudence Kanouté.
L'équipe d'Algérie par exemple est composée d'une grande proportion de joueurs binationaux formés dans des centres de formation français (de club pour la plupart) et qui ont joué dans les équipes de jeunes françaises. Mais aucun d'entre eux ne pourrait prétendre à être en EDF A. -
Holden
La FFF et les autorités du foot ferait mieux de réfléchir aux conséquences de "l'Arrêt Bosman", qui a totalement dénaturé l'esprit du foot.
Ensuite, s'indigner du fait que les grands clubs étranger peuvent creuser des déficits abyssaux sans jamais être épinglés par les autorités, ce qui leur permet de venir piller les clubs français qui, eux, sont soumis à des règles de gestion beaucoup plus strictes...