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  • Compunet 8 avril 2011 à 09:47
    D'après les rebelles libyens, explique France Inter, les troupes kadhafistes auraient reçu de nouvelles armes. Quelle provenance ? Qui arme encore Kadhafi ?

    ah oui vraiment il serait temps de trouver les complices de ce dictateur criminel qui n'hésite pas un seul instant à massacrer son peuple désarmé !! Chavez ?? quels sont les autres dictatures qui soutiennent encore Kadhafi aujourd'hui ???
    ah oui vraiment, il est temps que les journalistes reprennent leur vrai travail, celui de l'investigation....
    ils étaient tous à l'hôtel de Marigny pour couvrir son arrivée en grande pompe en 2007, eh bien ils pourraient montrer le même courage et la même détermination pour aller couvrir ses massacres sur le terrain !....

    ça devrait être possible puisque même les ONG sont au courant de ce qui s'y passe... sur le terrain.......Evidence that al-Gaddafi’s forces have laid anti-personnel mines – which are internationally banned on account of the grave danger they pose to civilians

  • bysonne 7 avril 2011 à 16:17
    Coluche disait à peu près "quand c'est tout ce qu'ont à dire les journalistes, ils devraient se taire".

    quant à moi je dirai qu'ils devraient dire "désolés nous ne savons rien parce que [s]nous ne le valons bien[/s]parce que nous ne valons rien", rève bysonne. :-))

  • Le fiscaliste 7 avril 2011 à 15:45
    DS excellent en temps de guerre.

  • Pytou 7 avril 2011 à 15:03
    Pour les FRCI, apparemment ce n'est pas très mystérieux : Ouattara aurait retiré plus de 600 millions d'euros à la BCEAO, et les FRCI sont soutenus et équipés par le Burkina Faso.

  • Sémir 7 avril 2011 à 14:33
    Au nom de quelle loi internationale se permet-on de bombarder un Palais présidentiel ?

    Au nom de quoi, qui se permet-on de bloquer un aéroport ?

    N'est ce pas déjà une forme d'occupation ?

    Les Ivoiriens n'ont-ils pas le droit d'être maître chez eux ?

    SEMIR

  • Yanne 7 avril 2011 à 13:28
    Les pays occidentaux sont en train de s'allier à des gens un peu suspects pour taper du poing sur la table et tenter de retrouver leur leadership qui s'étiole.
    Tout le monde ferme les yeux, y compris les médias, en prétendant que tout est normal. Regardez comme nous sommes bons et forts. Nous aidons milairement les faibles dans des pays où comme par hasard, il y a du pétrole, ou de l'or et du cacao, et dont les voisins sont riches et vulnérables. Mais ne faites pas attention à la fin, ça n'a aucun rapport avec le schmilblic.

    Nous sommes tellement bons de rendre service à ces pauvres nécessiteux.

    Nous avons sans doute des arrière-pensées par rapport à nos intérêts, mais toutes ces ressources que nous récupérerons profiteront à toute la communauté. Les capitalos s'enrichiront à moindre frais, les autorités politiques en seront confortées à divers titres, mais principalement par le financement par les premiers, un peu de tout cet argent rejaillira sur le péquin moyen. car l'or des capitalistes poudroie sur le bon peuple qui peut ainsi rouler avec ses bagnoles à moindre prix.

    Cétipabo, ça ? Qui pourrait la ramener ?
    La morale ? Tout le monde s'en fout.

  • Bibidi 7 avril 2011 à 12:20
    Effectivement, c'est assez choquant de voir que les témoignages recueillis sont exclusivement ceux d'étranger.

    Sinon, il faut espérer que la CPI enquête vraiment sur les massacres et que soient jugées les deux parties (même si la Côte d'Ivoire n'a pas ratifié le traité de Rome).
    Mais a t-on jamais vu un vainqueur jugé de la même manière qu'un vaincu ? Surtout qu'ici, il a toute la communauté internationale derrière lui (et un soutien inconditionnel de la France) d'où crainte d'arrangement.

  • Francois T 7 avril 2011 à 10:54
    Daniel, vous dites :

    Mais en temps de guerre, l'investigation reste toujours une denrée aussi rare. La faute aux propagandes, bien sûr, qui se dressent devant toutes les questions. Mais pas seulement. La faute aussi à l'incuriosité des journalistes, même les plus aguerris, les plus sceptiques, même les légendes vivantes.

    Ben, je ne suis pas d'accord. La propagande n'est pas seulement le fait de quelques coups de fils, de quelques réunions nocturnes : elle est aussi ce qui reste dans nos têtes quand le propagandiste n'est plus là, elle est les appétits de carrière, le fait de vouloir plaire au patron, au riche, d'intégrer les règles invisibles de son champ social. Et ainsi, les journalistes sont bien plus présents hélas sur les plateaux de télé-réalité que dans le désert lybien, ils vont où sont l'argent, les honneurs, les carrières, comme tout le monde. Bon, je ne sais pas si je suis bien clair, il est préférable de réécouter Bourdieu.
    Bref, la propagande et l'incuriosité sont une seule et même chose, et définitivement, il ne sert à rien d'analyser les incidents journalistiques en dehors des règles sociales, qui naturellement favoriseront les puissants.

  • J.F. Sebastian 7 avril 2011 à 10:45
    Pour l'image de début, on devrait trouver en légende : "All the President's Men - Warner Bros."

    Daniel, c'est si difficile que ça de sourcer une image d'illustration ?

    Et après certains se plaignent quand des infos d'@si sont reprises par d'autres médias sans donner la source...

  • Anthropia 7 avril 2011 à 10:12
    Le problème, c'est que ceux qui font leur boulot sont emmerdants, ils sont toujours dans l'action, dans le doute ou la suspicion, ils posent des questions qui dérangent, donc on les ostracise. C'est difficile de vivre une vie hors société de ses pairs. Et quand comme Woodward, on a réussi un coup et qu'on est récupéré par l'establishment médiatique, s'y recoller, se remettre à faire les trottoirs la nuit, c'est fatiguant, parce que cela voudra dire repasser par les regards méfiants, les "il nous emmerde, cui-là", une sorte de jeu de yo-yo affectif qui ne va pas de soi pour un homme.

    Comment s'en sortir ? Sans doute par des aventures collectives, qui portent en leur coeur ce projet-là. Pour être moins seul.

    http://anthropia.blogg.org

  • Elihah 7 avril 2011 à 09:50
    "ps. "Boy" est un terme déjà utilisé dans Tintin au Congo, remarquons qu'il est encore utilisé en 2011... en France métropolitaine, peut être dirions nous "mon Pote"..."
    Heu... pour ce que j'en sais, un 'boy' est un serviteur, bon à tout faire, enfin mettez le terme que vous voulez, alors comme 'pote'...

  • Sémir 7 avril 2011 à 09:38
    Il suffit de regarder la télévision (de moins en moins longtemps heureusement, internet est de plus en plus préférable comme source d’info), pour s’apercevoir que les journalistes ne sont pas critiques… Pire, ils sont partisans.

    Exemples entendus :
    => « n’est-il pas possible qu’un missile change de trajectoire par erreur et finisse dans le bunker de Kadhafi ? »
    => « si on pouvait faire un 3ème œil à celui-là (sous entendu Kadhafi), cela ne me gênerai pas »
    => « Gbagbo est prisonnier de son orgueil » etc…

    Remarquons que même pour un évènement sportif, l'objectivité du journaliste en France est lamentable (il suffit de voir les commentaires pendant les matchs de Coupe Davis par exemple)... alors en cas de guerre...

    Pour moi, un journaliste est là pour informer même sur des personnes les plus détestables soient-elles.
    Un médecin est là pour soigner, même un criminel.
    Un avocat est là pour défendre, car il sert la justice.
    Un diplomate, est là pour négocier même avec les affreux (et en général on ne choisit pas son interlocuteur sinon on s’appelle Bush ou son petit rejeton Sarko qui veulent choisir avec qui parler)

    Je sais, c’est con ce que je dis... car tellement évident... mais disons-le quand même
    :-))

    Si on n’a pas les infos : posons les questions qui fâchent…
    Pourquoi ? Comment ? Jusqu’à quand ? Où ? Combien ?
    Et si on n’a pas de réponse, c’est déjà une info… Dès-lors, faut dire, on nous dit rien. Le but de guerre n'est pas dit…

    SEMIR
    ps. "Boy" est un terme déjà utilisé dans Tintin au Congo, remarquons qu'il est encore utilisé en 2011... en France métropolitaine, peut être dirions nous "mon Pote"...


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