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  • CC 22 avril 2012 à 13:58
    Eva Joly est un peu à Jean-Luc Mélenchon ce qu’une assiette de crudités sans sauce est à un bœuf bourguignon.

    C’est une femme âgée avec un accent à consonance germanique -toute chose que les français adorent et qui leur rappelle de bons souvenirs, ce qui rend son écoute malaisée. Elle prêche une rigueur et une transparence qui, si elles sont en effet souhaitables au sommet de l’état, n’en sont pas moins difficilement acceptables de la part de cette femme « qui sonne allemand », et qui apparaît comme une donneuse de leçon. Les journalistes ne l’aiment pas parce qu’elle fait leur travail à leur place, et, il faut bien le dire, souvent mieux qu’eux (exception faite de quelques uns comme Mediapart dont elle reprend d’ailleurs les informations.). J’ai été particulièrement choquée du ton que Patrick Cohen a employé avec elle. Un auditeur, lui en a d’ailleurs fait la réflexion à l’antenne, ce qui arrive assez rarement me semble-t-il. Elle n’est pas complaisante et elle a le charisme d’une huître. Une huître allemande en plus. Cela dit, quand je l’écoute, je la trouve pertinente et juste. C’est une femme qui prend position, là où Hollande et même Mélenchon restent vague; la légalisation du cannabis par exemple, pour laquelle elle se prononce clairement, arguant que l’argent que génère le trafic de cannabis dans les banlieues amène un trafic d’armes de plus en plus important. C’est une réponse claire et non électoraliste face à un vrai problème. Mélenchon se contente de dire qu’il va « couper le mal à la racine », oui, mais comment ?

    Mélenchon c’est un peu son contraire absolu. Il est définitivement l’homme charismatique et populiste dont la gauche avait besoin. Celui qui pourrait envoyer au tapis un Pasqua, ou un Jean-Marie Le Pen, toute chose que les politiques de gauche ne réussissaient pas à faire. Il est éloquent, et s’adresse au peuple de France en faisant appel à ses racines et à son histoire révolutionnaire. Il le flatte. C’est sûr qu’on a plus envie de se rappeler de son passé de révolutionnaire que de son passé de collabo.

  • Sophie HANCART 21 avril 2012 à 00:31
    [quote=DS]Le public, masculin et féminin, ne l'oublions pas, juge-t-il inconsciemment plus sévèrement des femmes sorties du "marché de la bonne meuf", comme dit Virginie Despentes ? […] Desservie par son âge ? Ça reste aussi à démontrer. Martine Aubry (62 ans) ou Simone Veil (65 ans en 1993, quand elle re-devient ministre) ont elles vraiment été desservies, dans leur popularité, par leur âge ?

    Grosse différence : Martine Aubry et Simone Veil n'ont jamais été candidates à la présidence de la République.
    Et c'est à ce poste que le bât blesse.
    La France n'est toujours pas prête à ce qu'une femme accède à "la fonction suprême". Dans notre inconscient collectif, hélas, cette fonction demeure réservée à un homme.

  • jean92 20 avril 2012 à 18:08
    Pour une fois désagréablement surpris par M. Schneidermann : "Restera le souvenir de cet accent à dormir dehors", Désolé mais ce genre de remarque est totalement inintéressant et inutile. Ce qui compte c'est ce que Mme Joly a dit pendant cette campagne et pour moi elle fut la plus intéressante avec Melenchon.

  • Sterling Archer 20 avril 2012 à 17:21
    Accent ou pas, c'est une oratrice calamiteuse, faut pas chercher plus loin. Faut pas chercher plus loin non plus le succès médiatique de Mélenchon: les gens, les micros, les caméras, le système, aiment les beaux parleurs.

    (Contre Joly, il y avait aussi son parti, qui négocie avec le PS avant même de désigner un candidat; mais aussi son flottement idéologique, elle est verte depuis peu, avant d'avoir envisagé le modem; menus détails qu'elle aurait pu transcender par un verbe brillant et agile, qu'elle n'a pas.)

  • Sybille Hirondelle 20 avril 2012 à 16:53
    Je rajoute une question à cette liste de questions sans réponses :

    si Eva ne s'appelait pas Joly, aurais-je entendu aussi souvent au cours de cette campagne "je ne voterai pas pour elle, elle est trop moche" ? ...

    Vous avez raison, Daniel, nous manquons d'éléments pour trancher.
    Je propose un test comparatif. Aux prochaines élections, nous présenterons :
    - une jeune et jolie candidate sans programme
    - une candidate d'origine étrangère avec un fort accent
    - une candidate vieille et moche mais avec un programme novateur, construit, chiffré, courageux
    - une candidate qui dérange le système en soulevant des affaires dans lesquelles sont baignés les puissants

    Ça fera cher, quatre campagnes à mener de front, mais l'intérêt scientifique de savoir ce qui influence le plus le vote des français, entre le sexisme, la xénophobie et l'abrutissement, ne se négocie pas !

  • Sémir 20 avril 2012 à 16:18
    JE VOTERAI EVA JOLY avec le plus grand plaisir.

    Elle a su concilier les problèmes écologiques avec l'impunité des multinationales. Il suffit de voir :

    - comment sont polluées les côtes africaines par ces multinationales sans scrupules

    - comment sont installées les pires dictatures pour le bénéfice non pas du citoyen français mais de ces multinationales qui rackettent aussi ce même citoyen (prix de l'essence)

    - comment certains comme Koushner servent de couverture humanitaire (on vole mais on lance un programme de vaccination alors qu'il suffit que ces multinationales payent des impôts ! ce qui vaut 10000 fois plus qu'un programme de vaccination hypocrite)

    - comment une même Chambre correctionnelle va juger Charles Pasqua (relaxe etc..) et en même temps juger un voleur "chez ED" (comme elle disait) qui a volé pour 100€ de nourriture... à 6 mois de prison ferme... C'est ça aussi le Palais de Justice de Paris...

    - comment les paradis fiscaux permettent de rapatrier "ces fonds mal acquis" sans être inquiété par la Justice.

    Je l'aime bien aussi pour sa position et celle des Verts d'ailleurs pour les Palestiniens. N'ayons pas la mémoire courte et n'oublions pas que lorsque Gaza a été bombardé au phosphore blanc, les Verts ont manifesté mais pas le Parti Socialiste et encore moins l'UMP.

    Il n'y a qu'une seule chose où je n'ai pas été d'accord avec elle. Je n'ai pas été d'accord lorsqu'elle affirma qu'il fallait intervenir en Libye mais je mets cela sur le compte de la naïveté...

    [large]Pour tout cela et plus encore, vous avez ma voix Eva Joly et je serai très fier d'être parmi les 1% qui auront voté pour vous !!!
    :-)))[/large]

    SEMIR

  • djinneo 20 avril 2012 à 14:30
    Je ne comprends pas ce réflexe d'être prisonnier des étiquettes! E.Joly se présente à la présidence en portant le programme des écologistes, en rappelant qu'elle défend ainsi mieux l'intérêt général qu'en restant magistrate.
    Donc, ce qui tomberait sous le sens, si jamais un ministère devait lui être proposé, c'est qu'elle accepte celui de l'Environnement!

  • Robert· 20 avril 2012 à 13:22
    "Dès qu'il y avait des pêcheurs en colère, j'y allais,
    Dès qu'il y avait un plan de licenciement, j'y allais,
    Dès qu'il y avait un drame, j'y allais, " (Nicolas Sarkosy sur RTL ce matin)

    Dans un chemin montant, sablonneux, malaisé,
    Et de tous les côtés au Soleil exposé,
    Six forts chevaux tiraient un Coche.
    Femmes, Moine, vieillards, tout était descendu.
    L'attelage suait, soufflait, était rendu.
    Une Mouche survient, et des chevaux s'approche ;
    Prétend les animer par son bourdonnement ;
    Pique l'un, pique l'autre, et pense à tout moment
    Qu'elle fait aller la machine,
    S'assied sur le timon, sur le nez du Cocher ;
    Aussitôt que le char chemine,
    Et qu'elle voit les gens marcher,
    Elle s'en attribue uniquement la gloire ;
    Va, vient, fait l'empressée ; il semble que ce soit
    Un Sergent de bataille allant en chaque endroit
    Faire avancer ses gens, et hâter la victoire.
    La Mouche en ce commun besoin
    Se plaint qu'elle agit seule, et qu'elle a tout le soin ;
    Qu'aucun n'aide aux chevaux à se tirer d'affaire.
    Le Moine disait son Bréviaire ;
    Il prenait bien son temps ! une femme chantait ;
    C'était bien de chansons qu'alors il s'agissait !
    Dame Mouche s'en va chanter à leurs oreilles,
    Et fait cent sottises pareilles.
    Après bien du travail le Coche arrive au haut.
    Respirons maintenant, dit la Mouche aussitôt :
    J'ai tant fait que nos gens sont enfin dans la plaine.
    Ca, Messieurs les Chevaux, payez-moi de ma peine.
    Ainsi certaines gens, faisant les empressés,
    S'introduisent dans les affaires :
    Ils font partout les nécessaires,
    Et, partout importuns, devraient être chassés.

    Jean de LA FONTAINE

  • André-Jacques HOLBECQ 20 avril 2012 à 12:16
    Avec Joly, la France n'existerait plus en quelques années, remplacée par une pieuvre qui s'appelle l'U.E.
    Je ne voterai pas Joly, car elle n'aime pas la France!

  • Yanne 20 avril 2012 à 12:09
    J'apprécie beaucoup Eva Joly, et je pense qu'elle n'a pas eu de chance sur ce coup-là.
    De plus, je suis une électrice écolo, d'habitude, mais je préfère Mélenchon quand même.

    Je pense que la division des écolos a fini par faire émerger chez eux le panier de crabes que sont ses dirigeants, qui pensent plus à leurs places qu'à l'écologie. Cohn Bendit est à ce niveau très typique, un soixante-huitard très intelligent qui est incapable de penser le pouvoir. Et ça ne s'est pas arrangé quand c'est devenu EELV. Je m'étais toujours posée la question, mais lors de l'accord entre EELV et le PS, ça a paru évident.
    En plus, cet accord n'a fait qu'entériner une position statique. Ils étaient alliés mais ils s'étaient interdits de peser davantage si une dynamique voyait le jour. Donc exit, inutile de voter pour eux.

    Surtout que Mélenchon, par comparaison, n'avait pas commis cette erreur. A partir de ce moment-là, qu'il s'allie ou non au PS, et il n'y a aucune raison qu'il le fasse, mon vote a un sens. Je ne sais pas s'il est utile, mais en tout cas, il a une utilité.

    Cela n'enlève rien à la qualité intrinsèque de Joly et à celle de son combat.

    Mais voilà, une élection, c'est un choix.

  • Robert· 20 avril 2012 à 12:01
    "La formule, amalgamant deux sources possibles de discrimination, brouille malheureusement la réflexion. Joly a-t-elle été desservie par son accent ? Oui et non. Oui (car forcément moins audible) et non (car susceptible de s'attirer la prime aux atypiques). Jeu à somme nulle, sans doute. "

    Dans un " jeu à somme nulle" il y a deux joueurs et ce que gagne ou perd un joueur est perdu ou gagné par l'autre.
    Aucun rapport avec la situation que vous décrivez.

  • Fabien 20 avril 2012 à 11:25
    Une « prime aux atypiques » ? En France ? Aux présidentielles ?

  • alain-b 20 avril 2012 à 11:24
    https://www.youtube.com/watch?v=5Andgprs8xI

  • Martine 20 avril 2012 à 10:58
    Je n'ai jamais voté pour les verts mais dimanche je le ferai.
    Enfin une personne qui a apporté la preuve de son honnêteté (juge incorruptible, impôts payés sans recherche de défiscalisation...), et la preuve que nous pouvons construire une société digne de ce nom (l'exemple de son enfance norvégienne : l'accueil et l'éducation des enfants et la prise en charge des personnes âgées). Oui c'est réalisable. Un pays suffisamment doté en crèches, des écoles pimpantes et qui permettent à chaque enfant d'apprendre et de s'épanouir, une vieillesse entourée.
    Fini le travailler plus pour rembourser les dettes des banques et ne plus avoir le temps de s'occuper de sa famille. Et surtout ne pas croire encore une fois à la vague rose qui ne change rien depuis des lustres. Ces gens là n'ont rien à voir avec le magnifique Jaurès. Ce sont des nantis qui ne songent qu'à se partager le gâteau (voir les calculs de S. Royal). Je ne vois pas de différence majeure avec l'UMP. Bonnet blanc et blanc bonnet.

  • Cultive ton jardin 20 avril 2012 à 10:44
    Éva Joly a été en effet beaucoup moins audible dans cette campagne qu'elle ne le méritait, beaucoup moins audible que ne le méritait le CONTENU de son message.

    Ceux qui ont observé la montée de Mélenchon auront remarqué sa tactique: créer le buzz par des altercations avec les journalistes, considérés à juste titre comme une fameuse caisse de résonance. Puis cibler de façon systématique les différentes catégories sociales et les groupes d'opinion. Mélenchon est un véritable "animal politique", d'une part, il connaît la chanson, d'autre part il n'a pas eu de scrupules sur le choix des moyens médiatiques (ce qui n'enlève rien à la qualité de son discours).

    Éva Joly était beaucoup trop "bien élevée" pour recourir à ces méthodes. Qui peuvent être considérées comme manipulatrices, mais qui n'ont pourtant rien de déshonorant, il ne s'agissait pas de manipuler les électeurs, mais de se battre contre le mur du silence organisé par les médias dominants.

    Par la suite, une fois l'intérêt éveillé, il fallait voir la pugnacité avec laquelle il retoquait les questions-bidon et les questions-piège. Son blog, par ailleurs, est d'une intelligence rare, celle qui fait croire à l'autre que c'est lui qui est intelligent: on comprend (presque) tout, on se sent plus instruit quand on a fini.

    Par ailleurs, Mélenchon a été très bien soutenu par les différents partis ou associations qui l'avaient choisi, qui ont su faire fi de leurs divergences, pourtant sacrément importantes, et qui l'ont sans arrêt nourri de leurs apports. Je pense surtout aux écolos, car manifestement il est très novice en écologie, même si je le crois sincère. Par ailleurs, il bénéficiait également, et ce n'est pas rien, de toute l'infra-structure d'un ex grand parti, qui ne l'a pas lâché malgré parfois des positions peu orthodoxes (mais toujours prudentes, "animal politique" oblige). Et lui même a su faire une adroite synthèse entre des courants quasi opposés. Son traitement de la question nucléaire mérite la palme. On ne peut pas en dire autant de EELV qui a soutenu sa candidate "comme la corde soutient le pendu".

    Un gag, c'est que la fameuse phrase sur les espingouins et les "norvégiennes ménopausées", j'ai cru d'abord que c'était du Mélenchon. Sauf que ça n'aurait pas été possible (il est quand même un peu vieille France) qu'il traite ainsi Éva Joly. Comme pour le nez de Cyrano, elle seule pouvait le faire.

    La dernière en date, qui vous a peut être échappé, c'est Mélenchon, questionné sur "lequel de vos concurrents pourriez-vous imaginer intégrer à votre gouvernement " et répondant, après une hésitation (feinte?) "Éva Joly, peut être....".

    Il est vrai qu'elle ferait un fameux ministre de la justice. Ou même de l'Intérieur.

  • Myriam 20 avril 2012 à 10:40
    Eva Joly s'adresse à nous en tant que personnes intelligentes. Son discours nous grandit. Son courage est un exemple. Elle ferait une présidente qui honorerait la France et les Français. Tous les Français. Mais voilà, les médias ont choisi. Face à ces journalistes complices des castes dirigeantes, l'intelligence et la probité n'ont pas beaucoup de chances de se faire entendre. J'espère que nous entendrons encore longtemps l'accent d'Eva. Merci à elle d'avoir tenu bon dans la tempête médiatique.
    PS. Aux femmes, ménopausées on non, de se mobiliser pour ce qu'elle incarne !

  • Romano C. 20 avril 2012 à 10:34
    Émission radio à écouter absolument. Elle parle des modes de scrutin en « démocratie ». Le système uninominal à 2 tours vous paraît-t-il « naturel »? Il existe des alternatives: le vote par note et le vote par approbation. Ils permettent d'évaluer non pas un mais plusieurs candidats sur un tour de scrutin. De quoi éradiquer le « vote utile », anomalie démocratique. Les exemples australiens et islandais sont évoqués en fin d'émission. En Australie les électeurs peuvent classer les candidats par ordre de préférence; l'Islande, via un groupe de personnes tirées au sort, est en train de rédiger une constitution qui sera soumis à référendum!

    Il est temps d'en finir avec la Vème République. Elle me sort par les yeux.
    Avec de tels modes de scrutin E. Joly ne ferait pas un score aussi ridicule.

    Sur le sujet, il existe le livre « Le pouvoir au peuple » de Sintomer. Je n'ai pas pu mettre la main dessus.

    PS: en 2007, une expérimentation locale du système par vote (0, 1 ou 2) a donné Bayrou gagnant.

  • ¤juliano 20 avril 2012 à 10:34
    Bonjour,
    Je suis très surpris de l'axe de la chronique de ce matin.
    Car si les questions posées ne manquent pas d'intérêt en elles-mêmes, elles n'appellent pas non plus de réponse, ce qui les rend... obsolètes ou, en tout cas orientées vers une discussion au long cours, peu compatible avec une fin de campagne.
    Je suis d'autant plus surpris, qu'à mon avis, l'évenement de l'interview de ce matin était clairement la question lamentable de Cohen sur Madagascar. Je ne connais rien de ce dossier, mais il m'a semblé que Cohen n'en connaissait guère plus que moi. Il a donc transformé sa participation à une "mission internationale d'aide au développement" (dixit Joly) en "conseillère de Ravalomana et de son régime corrompu et pratiquant la peine de mort".
    Comme il ne l'a pas repris quand elle a corrigé son propos, je suppose qu'il n'avait aucune bille et qu'il n'a fait que reprendre quelques infos non-sourcées trouvées sur le net (voir sa dernière interview de Méluche). Il l'a donc trainée dans la boue, sans aucun argument, se cachant lamentablement derrière un minable "je ne fais que poser des questions" et renchérissant même par un vicieux "mais pourquoi une telle agressivité sur ce sujet?", laissant entendre que sa réaction montrait sa culpabilité.
    Quel dommage qu'il ne ce soit pas montré aussi incisif et courageux dans le choix de ses questions avec Sarkozy (Khadafi, Bettencourt, etc...) ou même avec Hollande.

  • Moz 20 avril 2012 à 10:26
    Pour revenir aux accentx, ils sont quasiment absents des médias français. Quand je dis absent je parle bien sur de tous les accents différents de celui d'ile de france. Et quand un accent sort du lot on le remet à sa place quand l'occasion se présente (remember cassoulet/apathie)
    Quand on regarde la BBC, ces accents sont omniprésents. Par exemple, l'émission de la BBC qui correspond à Thalassa (coast) est présenté par un homme ayant un accent écossais à couper au couteau. Les accents du pays de galle, de liverpool, de newcastle, de l'east end sont également audibles.
    En france les hommes politiques à accent ont été laminés par l'arrivée de la télé et de la communication à outrance. L'accent du sud ouest était omniprésents sous la troisième république aujourd'hui un homme politique important doit parler le parisien....

  • mangue 20 avril 2012 à 10:23
    J'ai aimé cette tirade sur les ritals etc. dont la partie "Norvégienne ménauposée" est une réponse à lepen.
    Son accent ne me trouble pas plus que certains accents régionaux : je fais souvent répéter les gens de l'est.et je connais une Bretonne qui dit ne rien comprendre sur les marchés des Pyrénées.
    Eva Joly, grâce à ses mots choisis, est très claire. Cette superbe sortie me donnerait envie de voter pour elle.


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