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  • Cultive ton jardin 3 février 2012 à 09:26
    Je viens de comprendre quelque chose sur quoi j'avais passé très vite: la compatibilité d'un mandat électif avec la direction d'une entreprise recevant des commandes de l'état.

    Autant je serais intraitable sur des questions de fraude électorale ou de prise illégale d'intérêt (et dans mon idée, ce serait une inéligibilité définitive pour les coupables reconnus), autant je ne vois pas comment on pourrait contester avec cet argument un mandat électif. Il est certes très regrettable que nos deux assemblées soient bourrées à craquer d'industriels, d'avocats, de toubibs, de plein de gens ayant de hautes fonctions et de très gros revenus (ça leur enlève les compétences nécessaires pour légiférer sur tout ce qui concerne la vie quotidienne des petits budgets), tandis que ces mêmes petits budgets sont représentés avec une grande parcimonie (pas du tout représentés, me dit mon oreillette). Et ceci devrait être modifié, bien que je ne sache pas trop comment faire.

    Mais effectivement, si on conteste un mandat électif avec cet argument, la difficulté va être de placer la frontière. Doit-on accepter les avocats d'affaire? Les banquiers? Les actionnaires? Bon, j'y vois quand même un avantage énorme: ça viderait les deux chambres de façon quasi totale, et ça permettrait un sacré renouvellement de notre représentation électorale. Qui sait, des femmes, des noirs, des pauvres même! pourraient profiter de l'opportunité pour s'y glisser.

  • Jean-François Armengaud 2 février 2012 à 19:42
    Oui c'est vrai c'est super énervant de voir la place dans la représentation officielle qu'on prise les patrons, qu'on appelle aussi force vive de la nation, même si ils ne sont qu'héritier et leur seule force est d'avoir vécu justement. A l'autre bout de la représentation il y a le fonctionnaire ou le chômeur. Chacun se disputant la dernière place selon que vous soyez de droite (salaut de pauvre) ou d'extrême droite (salaut de fonctionnaire).
    Et bien moi je dit que ce qui en train de se passer est très grave, je connais des fonctionnaires qui n'osent plus faire grève tellement ils se sentent privilégiés. Tout fout le camp. Y plus que les patrons qui savent que la lutte des classes n'est pas un mythe et continuent à lutter...

  • Sterling Archer 2 février 2012 à 14:21
    La chronique est pas mal, mais à la réflexion, évoquer le gaullisme pour décrire cette vieille momie affairiste (je parle de Sergio Corleone, sénateur, vendeur d'armes, propriétaire du Figaro, n'en jetez plus...), franchement, c'est trop abusé sa race.

  • Hurluberlu 1 février 2012 à 22:20
    Je trouve que l'analyse de DS est un peu rapide: je sais cependant que c'est la règle du jeu de ce 9:15, mais l'écart est faible entre rapidité et précipitation. Ici, je crains qu'il n'ait été franchi.

    1. Sur le désarmement, Mélenchon reprend peut-être le "vieil argumentaire communiste, rodé par des décennies de défense des usines d'armement tricolores". Reste qu'un désarmement unilatéral serait le suicide pour toute nation: même la Suisse, qui s'enorgueillit de sa (douteuse) neutralité, a une armée! L'idée est moins de sauvegarder les usines d'armement tricolores que de développer une diplomatie cohérente. Il est sûr et certain que dans un monde idéal, il n'y aurait ni guerre, ni armes. Jusqu'à présent, les hommes n'ont su réaliser pareille utopie: rien n'empêche d'espérer son avènement, mais l'intelligence oblige à tenir compte de la réalité du monde. Donc, oui: nous ne vivons par dans le monde merveilleux des bisounours, et il faut faire avec. On peut vouloir changer ce monde, mais il serait bien effrayant de le faire en niant ses horribles réalités au nom des lendemains qui chantent. Donc l'approbation du désarmement n'implique pas le refus d'un complexe militaro-industriel. Historia docet.

    2. Quand Mélenchon dit: "la France, elle, n'agresse personne !", vous avez beau jeu de rétorquer: "C'est bien connu, en effet, elle ne fait la guerre ni en Afghanistan, ni en Côte d'Ivoire, ni en Libye.". Sauf que vous faites un contresens: avec sa phrase, Mélenchon renvoie à la doctrine diplomatique et militaire érigée par la France depuis très longtemps (au minimum la Cinquième république, sans doute bien avant, gépavérifié). Que celle-ci ait été violée par les guerres que vous citiez en raison d'une cynique Realpolitik, c'est un fait (encore qu'il pourrait y avoir débat sur la Côte d'Ivoire, mais c'est pas le sujet). Mais 1. Le Front de Gauche s'est opposé à ces guerres et 2. Même si ces guerres contrevenaient à la position diplomatique et militaire française traditionnelle, elles n'ont pas (encore?) amené à une modification officielle de ladite doctrine. Laquelle s'appuie notamment sur l'histoire révolutionnaire, et veut que la France n'attaque que lorsqu'elle est attaquée.

    3. Sur les relations du vote de Mélenchon quant à la compatibilité du statut d'industriel et du statut de sénateur de Dassault, il n'a pas été embrouillé comme vous le signaliez: il considère que c'est une question politique sérieuse, qui ne se limite d'ailleurs pas à la personne de Dassault. Et que d'un point de vue républicain, ça ne se justifiait qu'en raison d'une loi sérieuse et d'un débat sérieux (est-ce que d'ailleurs cette privation de droits ne relèverait pas de la constitution?). De quel droit priver un citoyen de son droit, théoriquement inaliénable, à se présenter aux élections? La question mérite débat, et il vaut mieux ne pas la personnaliser, d'un point de vue aussi bien intellectuel que politique. La gauche italienne, incompétente, à force de canaliser des questions similaires autour de Berlusconi (plutôt que d'en faire un vrai débat citoyen d'intérêt général), a au final plutôt servi ce dernier qu'elle ne lui a nui.

    4. C'est surtout la phrase finale qui m'interpelle, et qui à vrai dire a motivé ce post: "Mais [ces sinuosités] rappelleront aux plus anciens la trouble inclination que nourrissaient les uns pour les autres, tout au long de la guerre froide, gaullistes et communistes, meilleurs ennemis réciproques, sur fond de nationalisme farouche et d'anti-atlantisme. Les vieilles lignes de front ont la vie dure. ". La célèbre phrase de Malraux a souvent été citée comme une boutade facile, bonne pour rédiger à moindre frais des articles oubliables: "entre les gaullistes et les communistes, il n'y a rien". Elle mériterait cependant d'être prise au sérieux, surtout qu'elle vient d'un homme qui est passé des seconds aux premiers. C'est sur cette relation très étrange que se sont bâtis le CNR, la IVe République et la Cinquième. Renvoyer tout cela à un vieux passé de "Guerre Froide" est un peu simpliste, surtout d'ailleurs la diplomatie gaullienne visait justement l'indépendance de la France vis-à-vis des deux grandes puissances —seul pays en Europe de l'Ouest à n'être pas rallié à l'OTAN. Mais venons en aux détails:
    A. La survie de Marcel Dassault à Buchenwald est liée à l'aide du réseau communiste clandestin du camp. Le frère de Marcel Dassault fut un grand résistant gaulliste (c'est d'ailleurs son nom de résistant qu'adopta après guerre la famille, jadis Bloch). Alors oui: à l'époque entre les gaullistes et les communistes, il n'y avait rien: les ennemis de nos ennemis sont nos amis.
    B. l'UMP était censée subsumer toutes les droites françaises républicaines en un seul grand parti hégémonique: gaullismes, démocratie chrétienne, (ultra)libéralisme. Dix ans après la création du machin, je constate que les gaullistes ont disparu: certes, Chirac a tout fait pour détruire le gaullisme (dissolution/référendum non suivis de démission, revirements, TCE, etc.); mais Sarkozy l'a totalement enterré. Que reste-t-il du gaullisme aujourd'hui à l'UMP? Rien. La droite populaire est désormais plus proche de Le Pen que de la République; la "droite sociale" de Laurent Wauquiez n'a rien à voir avec le gaullisme, ni même avec le séguinisme: elle est entièrement néolibérale, comme les anciens de DL (ex PR): Longuet, Novelli, etc. ; les démocrates-chrétiens sont soit des fous de dieux (Boutin), soit ferment leur gueule (Méhaignerie) en bons godillots. Bref, le gaullisme a disparu, au profit d'une droite plus proche idéologiquement de Pétain que de De Gaulle. La tradition étatiste et dirigiste de la droite française semble disparue.
    C. Aussi, le clivage gaullistes-communistes —chacun respectueux de l'autre bord et néanmoins profondément opposé—, forgé par la guerre et la résistance, est à la base de toute notre histoire d'après guerre. Les communistes semblaient oubliés après la chute du Mur; le FdG montre une claire rénovation idéologique, en même temps qu'un réaffermissement du socialisme complètement nié par Hollande. À l'inverse, la chute du Mur semble avoir été plus néfaste au gaullisme qu'on n'eût pu le croire: aucune référence clairement gaullienne dans les discours de Sarko et du gouvernement, sauf pour épater la galerie des éditocrates incultes.

  • caius lapsus 1 février 2012 à 19:51
    D accord avec vous cigale zoze .Melenchon c est de toute manière le meilleur politique que l on a aujourd hui en France.,et ses idées sont avant tout pour l humain d abord. .Quand aux anti communistes qui refont l histoire à leur convenance, ils oublient que les Aubrac ,Rool tanguy ,duclos,Guy Mocquet et bien d autres ils chantaient pas maréchal nous voilà comme 80% des bidochons.

  • zozefine 1 février 2012 à 19:02
    le désarmement ? que les autres commencent, les ricains et les russes mais surtout les ricains, vu qu'ils sont partout et très très armés.
    sympathie pour dassault ? un collègue, un industriel efficace, et à l'opposé politiquement
    quant au tri des éligibles à partir de leur profession (pe l'industriel vivant des commandes de l'état), dérapages assurés, et très... bolchévik.

    si je suis d'ac' avec l'analyse de DS quant à sa "trouble inclination que nourrissaient les uns pour les autres, tout au long de la guerre froide, gaullistes et communistes, meilleurs ennemis réciproques, sur fond de nationalisme farouche et d'anti-atlantisme", je n'ai pas entendu la moindre gêne DU méluche à répondre à ces questions.

    méluche, c'est absolument pas un baba angélique. il est avant tout stratégique
    et sa vision du monde et des rapports de force n'a vraiment rien d'irénique. si on vote pour lui (ce que je ferais si j'en avais le droit), il faut en être conscient. enfin, il me semble. il suffit de l'entendre dire "on attaque" si "les autres" ne veulent pas discuter et/ou négocier (cf le forum de libé).

    je le cite à négaWatt :

    ...il y a jamais trop de raisonnement, à condition qu’on en respecte la forme argumentée - nous devons faire sur nous-mêmes l’effort
    d’être toujours dans l’argumenté à l’opposé du péremptoire, et être capables donc d’entendre les pires horreurs sans blêmir et d’y répondre avec des arguments en se disant que c’est la seule langue commune dont nous disposons pour bien nous comprendre à propos de décisions à prendre - je ne dis pas que ce soit la seule langue commune des êtres humains (...) mais pour ce qui est de prendre des décisions qui ont une conséquence technique, nous ne disposons pas d’autre outil que la mise en commun par le raisonnement...

    et un peu plus loin :

    l’organisation interne du programme du Front de Gauche est construite autour de l’idée de la priorité de l’humain, non pas par vocation bizounours, mais parce que nous pensons que c’est là que se trouve le principal moteur anticapitaliste et la priorité pour chacun d’entre nous - la priorité pour chacun d’entre nous c’est d’accomplir notre humanité, et nous pensons l’accomplir dans le bonheur - si c’est le cœur alors en voici l’instrument principal : maîtriser les actes que nous posons

    ce mec est une sorte de réémergence vivante des lumières, avec une grosse couche de marxisme, d'analyse des systèmes et de machiavélisme, au service d'une conviction profonde. donc faut arrêter de chercher en lui ce qui est totalement non pertinent dans son combat.

  • caius lapsus 1 février 2012 à 18:59
    C est vrai que Mélenchon s'il est vrai qu 'il ait dit ce qu on lui reproche, me laisse circonspect..Ceci dit que fallait il dire? c est degeullasse de vendre des avions de chasse à l Inde!. Mais l'Inde c est une democratie,ce n'est pas un pays belliqueux et au lieu d acheter des Migs il ont pris des Rafales ,c est pas plus mal. Quel scandale! .Si ça vous donne des aigreurs d estomac demandez à Flanby ce qu il en pense vous seriez surpris. Par contre ses amitiés avec Dassault me gêne, car c est un vieux réac tout pourri.

  • Sterling Archer 1 février 2012 à 16:21
    Les partisans de Mélenchon sont silencieux. Pile au moment où j'avais envie de les entendre. Vous avez reçu des consignes ou quoi ?

  • Jean-François LAUNAY 1 février 2012 à 16:07
    Il serait peut-être bon, d'abord, de vérifier s'il ne s'agit pas d'un effet d'annonce (depuis le temps qu'on vend des rafales au Maroc, aux émirats unis, au Brésil... on a tendance à se méfier).
    Si c'est confirmé, l'impact sur l'emploi ne sera pas immédiat, puisque Dassault vendra les rafales qu'il construit actuellement pour l'armée française (bien contente de se soustraire à ces commandes obligatoires).

  • kawouede 1 février 2012 à 16:01
    Disons qu'on retrouve en effet les accents de Thorez... de même dans ce qu'il raconte sur l'URSS, récemment sur son blog

    Petit rappel : le "communisme" (mais ça me gêne de galvauder un si joli mot en l'associant à un parti qui fut largement peu digne de le porter) variante pro-soviétique fut en grande partie un rêve de gosse au sens où les fusées, les gros avions, y compris les avions de chasse et les kalachnikofs fascinaient les petits-grands enfants que furent les camarades

  • Patricia 1 février 2012 à 13:31
    Sur les raisons de cette abstention, Mélenchon, d'habitude si clair sur d'autres sujets, s'embrouille légèrement, sans que l'on comprenne bien s'il est favorable à l'incompatibilité tout en y étant opposé, ou l'inverse. Ces sinuosités laisseront sans doute perplexes les jeunes matinautes.

    Vous avez mal écouté: Mélenchon a bien fait remarquer qu'il était dangereux de vouloir exclure une personne de la représentation nationale selon son appartenance à telle ou telle organisation...
    C'est clair,...non?

    Vous dites que Mélenchon reprend les vieux arguments communistes...
    Et alors?
    Admettons que les communistes aient été les seuls à dire cela, est-ce que pour autant il faut jeter l'argument aux orties?

    Cher M. schneidermann, si en vous levant vous avez décidé de vous "faire" Mélenchon, choisissez au moins un angle d'attaque qui puisse nous faire réfléchir.

  • Christian H. 1 février 2012 à 13:30
    Etonnant comme tout le monde se gargarise ce matin sur l'avancée technologie du Rafale alors que pas plus tard que le 3 janvier dernier dans l'émission « Culture Monde » (lien) on nous dressait la liste des lacunes de cet avion face à ses concurrents plus récents. (Extrait audio)

  • Atom 1 février 2012 à 13:29
    Je ne dis pas que ce n'est pas important le sujet de la matinale ce matin, mais un truc me semble trés grave une apatite de plus, chez un pote militant Cheminadiste (on a les amis que l'on peut ^^)me montrait apathie dans le grand journal, qui répondait a Cheminade sur les 500 signatures en disant: je ne comprends pas qu'un type comme vous ait les 500 signatures, qu'il y ait des maires qui vous donne une signature, je ne suis pas cheminadiste mais ça m'as choqué qu'il puisse a ce point manquer de respect...

    http://www.canalplus.fr/c-divertissement/pid3349-c-le-grand-journal.html?tab=2 (c'est au tout début)

  • jerisback 1 février 2012 à 13:09
    Etcen opportunisme politique, il est THE spécialist ici!!

  • Totorugo 1 février 2012 à 12:40
    J'ai lu la chronique de DS - assez convaincu. Puis j'ai écouté Mélenchon un peu plus tard. Je n'ai absolument pas perçu la même chose. Mélenchon n'est pas mal à l'aise, et je ne vois aucun tropisme pro-russe ou pro-chinois dans le fait de dire que la France est (pour lui) disposée à désarmer, mais qu'un désarmement doit faire l'objet de négociations multilatérales plutôt que de provenir d'une initiative bisounours unilatérale.

    Quant à Dassault, Mélenchon ne ménage pas ses mots pour dire que c'est un adversaire politique absolu. C'est sans ambiguité aucune, à moins de penser que le fait qu'ils se soient parlés, qu'ils aient pu blaguer ou rire ensemble fait de Mélenchon un vendu, ce qui me paraitrait une curieuse vision de la politique et plus largement des rapports humains.

  • rscarcpac 1 février 2012 à 12:20
    D'accord avec DS pour dire que Mélenchon n'était pas très convaincant ce matin.

    Pour une histoire plus complète des liens Dassault-Mélenchon que ce qu'on a eu ce matin sur inter et dans ce billet de DS suivez ce lien.

    Perso, je ne vois pas de quoi fouetter un chat.

    Y a-t-il actuellement des limitations pour être élu (autres que dues à des faits judiciaires) ? Serait-ce justifié d'en mettre ? Ca se discute. Limiter le pouvoir de l'argent ça passe surtout par la diminution des inégalités (tant matérielles que culturelles) et ensuite sans doute par une réglementation des médias. Mais les élus... Après, si Dassault a acheté des voix, c'est déjà sancitonné par la loi. Le plus facile à faire maintenant tout de suite, c'est des règles strictes et strictement respectées sur les financements de la politique (campagne et autre).

    Sur les ventes d'armes, si on veut une armée capable de dissuader un minimum et garder son indépendance, il faut produire nos armements. Le problème c'est qu'il faut peut-être une masse critique pour que les investissements d'armement soient rentabilisés. L'idéal, ce serait qu'on se mette d'accord avec des pays en union politique avec nous (il n'y en a pas). Si on veut dans le même temps rester en dehors de l'OTAN, ça complique encore les choses. Le minimum serait qu'on garde la technologie (et cela implique de garder la production dans une certaine mesure) mais alors les ventes capotent. Bref, peut-être qu'il faut accepter que l'armement coûte de l'argent plutôt qu'il n'en rapporte.

  • IT 1 février 2012 à 12:09
    "Des lendemains prometteurs..."

  • Flecktarn 1 février 2012 à 11:21
    Pour ceux qui s'intéressent à la question d'une manière plus profonde que le pur commentaire anti-sarkozyste, je vous propose ce lien. Il y est question des rapports entre la communication, les anglo-saxons, le matériel et les ventes appliqués au cas du Rafale et de ses concurrents de ce côté ci du rideau de fer.

    http://www.dedefensa.org/article-un_marche_de_durs_01_02_2012.html

  • cécile clozel 1 février 2012 à 11:15
    chronique intéressante... c'est vrai que ça en dit long, cette hiérarchie spontanée.. pourtant, en même temps, il me semble qu'on peut aussi considérer que ce qui arrive en troisième n'est pas forcément le moins important, et peut-être même le noyau central, le point le moins superficiel, l'argument supposé définitif, le plus incontestable : l'emploi, à n'importe quel prix.

    le cœur de l'idéologie dans laquelle s'inscrivent aussi bien sarko, hollande, les médiacrates, le front de gauche... "réindustrialiser", créer des "emplois", même inutiles ou nuisibles. et ne surtout pas parler d'allocation universelle.

  • freudqo 1 février 2012 à 11:09
    Ce serait sympa qu'un éconaute s'interroge sur le mini-clash qui a eu lieu sur la baisse de la dépense publique en pourcentage du PIB. Il me semblerait logique de penser que l'objectif de Hollande n'est pas a priori de faire chuter la dépense publique à un pourcentage précis du PIB, mais au contraire que ce pourcentage est obtenue après application de ses mesures à sa croissance prévisionnelle. Ça ne veut pas dire que son calcul est juste. Ça n'enlève rien au fait que Mélenchon voit juste quand il dit qu'Hollande n'a pas l'intention de réengager tous les effectifs perdus avec la RGPP. Mais il me semble que le chiffre de 50 milliards qu'il sort est teinté d'une certaine mauvaise foi. Il aurait pu dire que ce pourcentage était obtenu avec une augmentation du PIB irréaliste, était mal calculé. Mais il me semble faux de dire que François Hollande a décidé de couper 50 milliards de dépense quoi qu'il arrive, quelques soient les résultats.


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