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  • Sanchaise Raoul 17 février 2009 à 05:27
    On se souvient que le proces des sois disants instigateurs de l’assassinat s’etait solde par un non-lieu surprise. L’enquete de police toute aussi baclee et qui visait a demontrer la culpabilite de nationalistes pour raison politique s’etant averee totalement erronnee. Faut il le rappeler, l’assassinat ne fut pas politique mais bien mafieux, le prefet allant prononcer un discours visant a lutter contre les subventions agricoles europeennes et nationales accordees a quelques uns sur l’ile, il fut decider de supprimer ce « geneur ». Les politiciens nationalistes furent des lors acquites. Dans tout cela, la personnalite de Colonna, ne colle pas trop a cette realite. Berger isole, loin de la course aux subventions, ou de « contrats » sur la tete du prefet.
    Les vrais instigateurs courent toujours, les portes flingues, dont Colonna ne semble pas faire partie, mais proie facile d’une justice expeditive, prompte a condamner tout ce qui ressemble de pres ou de loin a un nationaliste, courent toujours aussi… a moins qu’ils ne soient deja enterres…

    Comme partout, on n'obtient pas la paix avec un semblant de justice. La republique se devrait d’etre exemplaire pourtant dans un territoire en proie a la defiance institutionnelle.


    un peu d'humour corse

  • Nicolas F.pasS 16 février 2009 à 16:07
    Dallas au Palais justice ! je comprend plus rien c'est le foutoir ! Il me Faudrait un Résumé des épisodes Précédent

  • Manuel Brun 16 février 2009 à 15:31
    Il y a un principe intangible en droit : le doute doit profiter à l'accusé.

    Combien d'innocents ont été condamnés à mort et exécutés, en France comme aux Etats-Unis, tout simplement parce que des juges, des procureurs, des jurés, des élus détenteurs du droit de grâce, avaient l’intime conviction qu’ils étaient coupables. Ou pire, considéraient que l’opinion ou les victimes avait besoin d’un coupable. Colonna n'a pas eu droit à la présomption d'innocence, condamné d'avance pas le pouvoir politique. Le doute va-t-il lui profiter ? C'est la seule question qui vaille et qui est posée par les médias aujourd'hui.

  • syrreau 16 février 2009 à 13:23
    Il me semble que Nicolas Sarkosy entrait en fonction en tant que ministre de l'intérieur a cette époque,(et qu'il est tout de suite devenu candidat pour la présidentielle qui se situait beaucoup plus tard).
    l'arrestation de Colonna avait joué en sa faveur.

  • Janie BRACHET 16 février 2009 à 13:12
    @ Fantômas : Didier Vinolas a été cité par la partie civile. (famille Erignac)

  • Patrice Guyot 16 février 2009 à 12:44
    Et on oublie tranquillement qu'un éventuel innocent (grand copain des petits Sarkozy, hélas pas du genre à se mouiller pour leurs amis) est au trou depuis des années...

    Peut-être pour rien !

    Zola, où es-tu ? Notre époque de couilles molles a perdu ton modèle, mon pauvre Émile...

    Même DS qui se prend pour un homme de gauche est un peu mou du genou, sur ce coup (c'est le poins qu'on puisse dire : aucune idée de la rancune assez justifiée du peuple Corse vendu à la France vis à vis d'une administration franchement ignoble !)

    ***

  • Fantômas 16 février 2009 à 12:44
    Bonjour,

    Il me semble que ce témoin a été cité par l'accusation.
    Il serait intéressant de savoir à quelle partie répondait-il. Est-ce suite à une question des avocats des parties civiles, ou est-ce suite à une question des avocats de la défense..?

  • Raplouf 16 février 2009 à 12:03
    d'après Libé
    Le commissaire de police Vinolas fut en poste au ministère de l’Intérieur avec Jean-Hugues Colonna, père de l’accusé.
    Etonnant non?
    puis

    Les avocats généraux et les parties civiles s’étonnent que Didier Vinolas n’ait pas évoqué cette hypothèse lors de son témoignage au premier procès de Colonna, fin 2007.

    nous aussi

    Quelle mascarade

  • Janie BRACHET 16 février 2009 à 10:49
    D. Vinolas témoigne avoir averti l'ex-procureur de Paris Yves BOT (très très proche de N. Sarkozy) dès 2OO1-2OO2. La question majeure :
    pourquoi Y. BOT n'a-t-il pas transmis ces pièces au dossier ?
    Aussi grave : il est impossible de croire que lors de l'arrestation d' Yvan Colonna en 2OO3, Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Intérieur qui s'était félicité, haut et fort, de l'arrestation du "coupable" (quid de la présomption d'innocence ?) n'ait pas été informé par Y. BOT du courrier de D. Vinolas.
    Donc, si ces faits sont avérés, nous sommes bien en présence d'un scandale d'Etat. Dans ce cas, je ne vois pas comment ce procès pourrait se poursuivre.

  • JIEM 92 16 février 2009 à 10:14
    Bonjour,

    Si je comprends bien, nous sommes déjà dans la justice que souhaite notre Hyper… une instruction à charge, à la défense de trouver les témoins à décharge.

  • Renard 16 février 2009 à 10:11
    Un président jugeant les révélations d'un commissaire dans l' affaire du meurtre d'un préfet de la République, de plus en Corse ! endroit classé ultra sensible pour notre grand maître ( science infuse ! ) voir rapidité du règlement de l'affaire de christian ( le comédien ) sans importance !

    Il nous faudrait croire de plus à la non lecture d'une lettre envoyée par le commissaire, vous ne trouvez pas que cela fait beaucoup ? ! Si vous ajoutez que l'un se nomme Vinalas, le présumé innocent Collonna, et celui tirant les ficelles nicolas, comme dit notre éminence grise en gala la semaine passée chez les chercheurs, que penseriez vous de moi ( éminence grise ) si je trouvais tout cela normal ?

    La question étant dans la réponse. Casse toi POV CON semble la réponse la plus appropriée !

  • Claude Benza 16 février 2009 à 09:56
    [quote=Colonna. N'empêche: à voir la presse tirer sur le procès Colonna, avec le même entrain qu'elle tirait sur Colonna, on aimerait bien, aujourd'hui comme hier, quelques instants de réflexion.] c'est pas tellement le genre de la profession ...


    quant au Président de la cour qui dit avoir reçu la lettre mais avoue ne pas l'avoir lu, les bras m'en tombent ! comment peut on faire confiance à cette justice qui se fout de tout

  • JREM 16 février 2009 à 09:39
    Quelle que soit la qualité de ce témoignage tardif; la faute de procédure
    semble évidente: pièces non communiquées à la défense!
    Petite remarque sur le choix des mots, quand un fonctionnaire
    fait une révélation à un procureur et à un ancien patron du RAID,
    je ne pense pas qu'il s'agisse d'un scoop. Un scoop c'est pour la
    presse. Non?


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