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  • Yannix 17 octobre 2015 à 09:40
    toutes mes condoléances à ses proches

  • salve 9 octobre 2015 à 00:29
    Je ne connais pas l'oeuvre de maître Eolas.
    Mais un homme qui affronte à peu près seul le très puissant et très soutenu Institut pour la Justice - lobby droitier qui souhaite l'américanisation de la justice française - mérite a priori notre considération.

  • claude 7 octobre 2015 à 18:29
    Eolas est le plus grand, le plus fort, le plus intelligent, le plus honnête, le plus beau (ça je n'en sais rien et pour cause il ne se montre pas) mais tous les jours d'obscurs avocats, qui ne sont pas les juristes de référence..., travaillent sur des dossiers. Il est un avocat parmi des milliers, il en est un qui voulait son quart d'heure de gloire tout en assénant des leçons de morale.

  • nobody 7 octobre 2015 à 14:38
    "le juriste de référence français."...et si délicieusement élégant!

  • RRJL 7 octobre 2015 à 13:51
    Parfaitement d'accord avec vous.

    Il faudrait une réflexion sur l'usage de Twitter et Facebook et l'enseigner en cours d'informatique.

    Je précise, enseigner la réflexion, pas la conclusion, à chacun le choix d'aimer l'exhibitionnisme ou le voyeurisme. Le tout est que ceux qui ne souhaitent pas être exhibitionniste ne se retrouve pas piégé malgré eux, par un mauvais usage de ces outils.

    Par ailleurs, l'exhibitionnisme de certains se verrait peut être mis en évidence et ça les calmerait peut-être ?

    A mon humble avis, un blog pour l'émetteur, l’inscription à un flux RSS pour l'auditeur et on a là tout ce qu'il faut pour bénéficier des bien faits de l'Internet : Sans twitter, ni FaceBook qui tirent le principe du blog vers le bas c'est à dire "N'importe où, n'importe comment".

  • Olivier 7 octobre 2015 à 12:00
    Moins de Twitter, plus de blog. Hop.

  • Ervé 7 octobre 2015 à 11:45
    En juin 2008, consultés par référendum, les Irlandais disent NON au traité de Lisbonne.
    Sur son blog, Eolas assimile - allez comprendre - tous les Irlandais nonistes à des militants anti-avortement...
    Puis il publie un complément de texte, dans lequel il s'excuse, non pas auprès des nonistes, mais des partisans de l'avortement dont il affirme respecter le combat !
    Bien chtarbé, l'avocat.

  • Ervé 7 octobre 2015 à 10:50
    Grâce à Twitter, on peut aussi découvrir la couverture de Charlie, la veille de sa parution.

  • bernardpalissy 7 octobre 2015 à 10:43
    "Qui les a vus narguer, à coups de selfies provocateurs, Mélenchon et les mélenchonniens, aura désormais du mal à prendre leurs articles au sérieux, et à ne pas voir dans leurs développements pontifiants le prolongement de leurs gamineries, par d'autres moyens."

    L'obsession de DS.. pourquoi cet article en vient-il à Mélenchon sur la fin ? Toute occasion serait bonne pour en faire une victime ?

  • freudqo 7 octobre 2015 à 10:31
    La petitesse de vue de cette chronique matinale laisse sans voix.

    On avait déjà atteint hier un niveau assez légendaire dans le domaine "je n'ai qu'une seule obsession et un seul angle de lecture de l'actualité", le vite-dit sur Eolas se concluant par un :

    "Autre raison qui pourrait expliquer la suppression du compte, la lassitude ? Eolas a été vivement critiqué hier par des militants du Front de Gauche pour avoir pris le parti du DRH d’Air France agressé par des salariés, sur fond de plan social massif dans l’entreprise. Eolas a refusé de répondre à nos questions."

    Sorti de nulle part. Pour qui a suivi le compte twitter d'Eolas, et l'a vu mille fois se prendre le bec sur ce genre de sujet avec ce genre d'allumés, l'idée que les insignifiants du FdG soit une cause de lassitude laisse pantois. On aurait pu penser avoir affaire à un tâcheron de la rédaction, stagiaire qui vient faire ses classes à @si parce qu'acrimed ça paie pas. Mais non, ce matin, on en rajoute une couche :

    "Qui les a vus narguer, à coups de selfies provocateurs, Mélenchon et les mélenchonniens, aura désormais du mal à prendre leurs articles au sérieux, et à ne pas voir dans leurs développements pontifiants le prolongement de leurs gamineries, par d'autres moyens."

    De la même manière, pour qui suit les deux, on sait depuis longtemps que chacun de leurs articles leur vaut une ribambelle de tweets et commentaires outrés venant de ceux qui prétendent détenir le monopole de la gauche. On ne voit pas bien en quoi se moquer des militants mélenchonistes soit une réelle cause de manque d'objectivité pour un journaliste honnête, mais on sent bien le discours politique derrière. À @si par contre, le chef ne tweete pas. Anne-Sophie Jacques peut dire n'importe quoi sur l'Europe, on peut mettre sur le même plan des historiens ouvertement stalinistes et leurs contradicteurs, on peut laisser la porte grande ouverte à Todd sur le plateau pour développer sa haine du peuple allemand, inviter et réinviter Sapir et sa pensée proche du FN (et se plaindre qu'on voit Marine le Pen partout dans les médias…), organiser, sans déconner, un "débat" Mélenchon/Todd. Dans ce cadre là, pas besoin de tweets en effet, l'agenda est clair.

  • Photine 7 octobre 2015 à 10:04
    et vous oubliez les journalistes du Monde, Ariane Chemin et Arnaud Leparmentier en tête, pleurnichant sur leurs avis d'imposition en 2013. "Couer à gauche" (et encore), mais portefeuille sûrement à droite.

  • Weird Fish 7 octobre 2015 à 10:02
    Mouais, je ne suis pas sur que le Eolas racontant ses gardes à vue sur twitter soit différent de l'Eolas analysant une décision judiciaire sur son blog. Dans les deux cas, il explique et rend visible les fonctionnements de la machine judiciaire française, avec ses complexités, ses forces et ses aberrations. Et cet Eolas était précieux.
    Mais il y avait bien un second Eolas : le twitto influent, qui aime bien donner son avis sur tout et n'importe quoi, avec la hauteur et l'arrogance d'un égo gonflé à 180 000 followers.
    Un Eolas qui compare le DRH d'Air France à une femme violée, un Eolas qui fait des blagues dégueus sur l'anorexie de la reine d'Espagne, un Eolas qui balance des photos de gamins noyés sans prévenir parce qu'il se considère le devoir d'ouvrir les yeux à la plèbe inculte et sans coeur...
    Et cet Eolas ne manquera pas.

  • KE-SAIS-je 7 octobre 2015 à 10:00
    Si j'ai bien compris, on ne peut dire que " l'on se torche avec la pétition de l'IPJ ".
    Mais a-t-on le droit de dire que l'on se torche avec les " écrits " de Quatremer ou de Leparmentier " ?

  • JC2 7 octobre 2015 à 09:49
    Hum, je suis largement en désaccord avec la chronique de ce matin.
    Déjà ça commence par "Ainsi un avocat, (...) devient-il, par la baguette magique d'Internet, une autorité, une référence."
    Il me semble que la raison pour laquelle je suis le blog d'Eolas, comme tant d'autre, c'est pour la qualité de ses interventions. Internet c'est le côté pratique et accessible, mais au delà Eolas pourrait imprimer un bulletin trimestriel de ses avis que je considérerai à l'acheter.
    Ce qui raisonne avec la conclusion. "Qui les a vus narguer, à coups de selfies provocateurs, Mélenchon et les mélenchonniens, aura désormais du mal à prendre leurs articles au sérieux, et à ne pas voir dans leurs développements pontifiants le prolongement de leurs gamineries, par d'autres moyens." Ne peut on (doit on) pas faire la part des choses ? Les articles de Quatremer ou autre devraient largement pouvoir être jugés sur pièce, avec le contexte général du positionnement de leur auteur et de leur journal. Je remercie infiniment @SI de m'avoir initié à ces questions. Mais les gamineries de leurs auteurs sur les réseaux sociaux me semblent sans grand intérêt en regard. Ne peut on point juger un texte et le message qu'il véhicule sans connaître la vie de leur auteur ?


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