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  • Balthaz 14 novembre 2009 à 12:06
    l'excellent dessin de Delambre p.8 du Canard Enchaîné m'a inspiré une petite réflexion :

    Et si, finalement toute la politique sarkozienne pouvait se résumer à ça : la prime à la casse ?

  • Philijp 13 novembre 2009 à 23:15
    L'abus du vocable dérisoire, dans les "hautes" sphères comme pour les "basses" besognes du triste État de notre avenir, serait-ce le signe qu'en son sein, on peine de plus en plus à trouver matière à rire et se réjouir?
    Quand le Pouvoir ne sait plus de quoi ni comment rire, c'est qu'il n'a pas tort de se sentir méprisé pour longtemps, et à court terme condamné . Puisse-t-il s'agir du prodrome inconscient d'une Chute accélérée!
    Le mou Mitterrand parle d'or quand il nous livre si candidement la recette de son destin: tout ministre inapte à rester citoyen durant son exercice n'a plus pour seul recours que de finir …sinistre.

    Quant aux Colombani, Parleurs Patentés et Cie… leur déférente impatience d'officiels dérangés dans leur servile confort ne fait que les égaler aux "gens sérieux n'ayant pas de temps à perdre", croisés par le Petit Prince dans son périple vers la Terre.
    N'ayant d'yeux que pour leurs "chiffres" — statis-tics d'analyse biaisée , de sondages canulés et d'audience bidonnée, enfin de je ne sais quoi… rien d'étonnant que, d'instinct, ils se rangent du côté de l'État, Maître de l'état fantasmé des choses, tel fut Louis le Seizième certain quatorzième jour de juillet, rien que langue pendante vers la main qui nourrit leur quotidien.

  • Lionel Martin 13 novembre 2009 à 21:16
    Il arrive que l'on désespère de la gauche.

    Mais fort heureusement il existe Eric Raoult !
    Ce personnage, avec sa bêtise épaisse, incarne si profondément, si parfaitement la droite, que lorsque l'on n'est pas sûr d'être de gauche, on est au moins certain de ne pas être de droite.

  • * * * Stanley MILGRAM™ * * * Soumis à aucune autorité 13 novembre 2009 à 20:45
    « vingt ans de perles droitières »
    « Le Raincy, c’est pas Bamako »

  • Compte supprimé à la demande de l'utilisateur 13 novembre 2009 à 19:18

    Ce message a été supprimé suite à la suppression du compte de son auteur

  • BibiTaupe 13 novembre 2009 à 18:41
    [quote=BAGT69]Dictature, tout de suite les gros mots.....relisez dans vos manuels d'histoire et regardez à l'étranger quelles sont les dictatures authentiques...aucune caricature n'a jamais servi un discours argumenté ![/quote]

    Evidemment que ce n'est pas une dictature, PAS ENCORE ! Mais ça en prend bien le chemin....
    Trouver dérisoire les déviances de nos politiques c'est dire que le pire n'est pas grave. Et quand ça va nous arriver en DUR sur les chaussures, nous n'aurons plus le droit de seulement lever un sourcil.

    Notre Grandeur est venu porter sa parole "dérisoire" dans mes montagnes hier. Je n'ai pas pris connaissance de l'ensemble de son intervention mais si ce n'est pas encore le discours d'un dictateur -quoique....- ça y ressemble violemment.
    Et la façon de chasser hors de sa vue tout risque de contestation aussi minime soit elle, fait penser aux bidouillages de Potemkine quand la Grande Catherine de Russie traversait ses terres.....
    Dictature, non. DémoKrature, oui.

  • Florence Arié 13 novembre 2009 à 18:12
    Tout est dans le choix des mots en effet: la fiscalisation des indemnités touchées par les accidentés du travail a été adoptée, car leur non-imposition constituait jusque là un "passe droit" en aucun cas bien sûr une compensation).

  • * * * Stanley MILGRAM™ * * * Soumis à aucune autorité 13 novembre 2009 à 18:02
    Á propos de dérisoire.

    Ce qui est dérisoire sémantiquement et non factuellement, c’est l’argument de Catherine Pégard, conseillère de Nicolas Sarkozy qui déclare :
    AFP
    RTL

    « Quant au tempérament du chef de l’État [menteur et mythomane pathologique], dont certains critiquent l’impulsivité [récurrente], Mme Pégard a assuré que Nicolas Sarkozy ‘‘assume complètement ce qu'il est’’ et ‘‘éventuellement ses erreurs et ses foucades’’.
    Les Français ‘‘l'ont élu pour ce qu’il était, en connaissance de cause’’, a-t-elle fait valoir. »


    Ce qu’il était ?
    Mais on savait pas qu’il avait des caprices et qu’il pétait les plombs de temps en temps.
    Cf. la définition de « foucade ».
    Á moins qu’il faut comprendre aussi « foucades » dans ce sens ?

  • Compte supprimé à la demande de l'utilisateur 13 novembre 2009 à 17:58

    Ce message a été supprimé suite à la suppression du compte de son auteur

  • charlie.lapared 13 novembre 2009 à 15:06
    Ils sont pathétiques... eux !
    Z'auraient dû reprendre le "abracadabrantesque" de Chirac...
    Accablants ! Argumentaire de merde... pauvres types, tous employés à torcher les cochonneries faites par les uns et les autres, tout en essayant de redorer le blason bien noirci du p'tit président.
    Veules, plats, sans talent ni imagination... ils représentent la France, et nous, paraît !
    Quelle horreur !

  • emilie bouyer 13 novembre 2009 à 14:51
    J'aime bien ce mot et je m'en sers ....Chez les avocats nombreux de la cause sarkozienne ,il veut dire :"circulez,il n'y a rien à ajouter...Et demain surgira un nouveau sujet de polémique....Ils bafouent l'émotion suscitée par le comportement d' un drôle de président et essaient de retourner la situation.Je crois qu'ils ne mesurent pas l'écoeurement ressenti . A ce propos ,le discours servi à Dany Boon (le post.fr), et le discours d'hier sur l'identité nationale sont des morceaux de choix.

  • Belka 13 novembre 2009 à 14:45
    En somme tout est dérisoire sauf quand le Chef-suprême et [s]sa suite[/s] ses conseillers en décident autrement.

  • aux abonnés absents 13 novembre 2009 à 14:45
    ... comme c'est dérisoire ..!

    ;)

    Frédéric Mitterand semble bien être un faible, pas du tout à la hauteur de la tâche qu'on attend de lui en tant que ministre de la culture. Rien d'étonnant qu'il ne défende pas Marie Ndiaye et se contente d'un commentaire aussi ... dérisoire.

    Colombani, je ne comprends pas sa démarche dans cette histoire. Slate ne fait pas partie du SPIIL si je me souviens bien.

    Quant aux autres, pourquoi faire semblant de croire qu'on attendait mieux d'eux ? Ces gens sont ... dérisoires.

  • alabergerie 13 novembre 2009 à 12:43
    Ah, mais enfin, hurler au scandale, s'arracher les cheveux pour trois Afghans renvoyé dans le chaudron, c'est absolument dérisoire !
    Se scandaliser pour quelques plaques de mazout sur des plages, tout ça parce qu'un pétrolier fuit, c'est dérisoire. Et tellement prévisible ! Beurk.
    Comme est tout aussi dérisoire cet entêtement à réclamer à Total des dommages et intérêts.
    Il y a plus important, bon sang ! Il y a toujours plus important : une commémoration, un match de foot, un attentat au loin.

    Au lieu de quoi on se focalise sur les algues vertes ! Mais c'est horriblement dérisoire, là encore, n'est-ce pas monsieur Colombani que c'est dérisoire ?
    Sarkozy ment ; est-il nécessaire de le relever ? Dérisoire, laissez tomber.
    Mais ce qui n'est pas dérisoire, (n'est-ce pas monsieur Colombani), c'est la façon dont le président s'obstine à nier, "en petit opiniâtre", l'évidence. Voilà, sans doute, qui est important... Ou pas ? Que dois-je penser de ces mensonges, monsieur Colombani ? Que ce n'en sont pas, ou bien qu'ils sont dérisoires, ou alors faut-il que je ne pense pas ? Eclairez-nous, monsieur Colombani !

    Quand un fasciste bavouille des horreurs devant la France entière, la France entière doit se taire ; sinon monsieur Colombani trouvera ses glapissements dérisoires. Kouchner, Mitterrand, Juppé, tout le monde aujourd'hui nous prend pour des billes. Mais si nous râlons, nous sommes dérisoires. C'est un peu facile. N'est-ce pas dérisoire, monsieur Colombani ?!

  • Fandasi pour clavier 13 novembre 2009 à 11:25
    Ça me sidère que des noms comme Colombani , au nom d'un intérêt national , décrète de quel côté se trouve l'éthique. Sarkozy n'est pas à la hauteur , il est incompétent et prétentieux. Au lieu de le défendre , Colombani serait intelligent de le reconnaitre et de le dire.

  • LPR 13 novembre 2009 à 11:18
    Le moins que l'on puisse dire, c'est que la question de savoir si Slate.fr devait accepter d'eventuelles subventions publiques ... n'a pas du faire trop debat au sein de la redaction ....

  • Francois T 13 novembre 2009 à 11:04
    Cet éditorial de Colombani m'a fait sursauter aussi, il a aussi dans le même édito soutenu la campagne en faveur de la vaccination avec des arguments aussi peu crédible.

  • JIEM 92 13 novembre 2009 à 11:00
    Bonjour,
    Il est clair aussi pour ceux qui utilisent ce paravent de "dérisoire" que la reprise des idées du FN est tout aussi dérisoire.
    A méditer.

  • frederic pape 13 novembre 2009 à 10:59
    Au moins le gouvernement utilise un adjectif qui qualifie au mieux sa politique et sa gestion du systeme monétaire privé.

    http://monnaie.wikispaces.com/

  • Ervé 13 novembre 2009 à 10:57
    Ce qui est terrible pour les défenseurs de Sarkozy, c'est de ne pas avoir conscience d'employer un des adjectifs les plus appropriés pour qualifier l'homme, ses gesticulations et ses mensonges.


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