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marco negre
oh non ! s'il vous plait, pas benjamin duhamel, le fifils à da mèmére
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tosh
Merci Nassira pour cette année bien remplie et ces émissions rondement menées.
Ma seule critique à vous faire c'est que vous dites souvent à vos invités "oui, on y reviendra" en réponse à l'un de leur propos. Hors force est de constater que bien souvent on y revient pas. -
Pakal
« J'aimerais par exemple le faire avec Benjamin Duhamel car tout nous oppose : nos enfances, nos milieux sociaux, nos chances de départ dans le milieu... L'invitation est déjà lancée ! »
Une belle dose d’égocentrisme pour justifier l’invitation de l’abominable rejeton Duhamel.
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Ervé
En écho à la réflexion raciste "Ils sont français, on fait avec" d'Alix Bouilhaguet, on pourrait citer celle du député lfi Carlos Martens Bilongo dans l'émission Youtube "la Librairie Africaine" : On est plus intelligents qu'eux, est plus endurants, on fait plus de gosses qu'eux, et bien tant pis pour eux.
Le rêve "grand remplaciste" d'un élu de la République... -
Davesnes
Au passage, il manque une question, à laquelle les autres membres d'ASI ont volontiers répondu : "l'invité que tu n'aurais pas aimé voir sur le plateau ?".
Question gênante ? Ou qui aurait provoqué une douloureuse remise en cause ?
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Ataraxie
Dans ces rubriques, il manque, à mon sens, le chapitre " mon plus grand regret professionnel de l'année 2025 "
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Davesnes
J'ai du mal à comprendre cette obsession de la part des journalistes d'ASI à vouloir inviter des personnages honnis par les abonnés. Comme si ils étaient persuadés de pouvoir révéler à la face du monde ce qu'ils sont vraiment. Ce qu'ils sont vraiment, on le sait. C'est pourquoi on s'abonne à ASI. Pour entendre un autre son de cloche. Interviewer, par exemple, Duhamel sur ASI, ne changera pas la perception que tous ceux qui ne sont pas abonnés à ASI ont de ce guignol.
Par contre, c'est intéressant quand, par extraordinaire, une de ces baudruches se retrouve en mise en difficulté dans un médias mainstream. C'était le cas dernièrement sur TF1 quand Franz-Olivier Giesbert a dressé un portrait laudateur de Brigitte Bardot.
Audrey Crespo-Mara a alors mis les pieds dans le plat en rappelant que l'actrice avait été condamnée à 6 reprises pour racisme. Ce qui a laissé Giesbert interloqué, qui n'a pu que bredouiller n'importe quoi.
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Georges-Henri
Merci pour vos belles interviews.