ASI Lite
  • Articles
  • Émissions
  • Chroniques
  • Connexion

Pour accéder à la totalité du contenu vous devez vous connecter avec vos identifiants à Arrêt sur Images.
Pour des raisons de sécurité cet accès est restreint pour le moment. Demandez la procédure à l'auteur, François.

  • Aspasie G. 7 avril 2011 à 15:33
    Il y a une influence de la linguistique et du romantisme allemand chez Magritte.

  • Erakis 26 février 2011 à 14:48
    Hein, quoi ? Alain était revenu et j'en savais rien ! Il a fallu un lien dans une récente chronique de Daniel pour que je replonge avec ravissement dans les superbes billets du Maître Korkos que j'avais enterré depuis des mois suite à son départ annoncé par le chef.

    Qui peut me donner le lien du billet signalant son retour ?

  • delphes 26 février 2011 à 14:37
    Juste un petit message pour dire à quel point c'est un pur bonheur de lire ces chroniques.
    Et les vite-dits, et toute cette richesse qui nous est livrée, subtilement, drôlement, intelligemment....
    juste pour nous ;-)

    Merci.

    Et un joli rappel des oeuvres de Magritte, surréalistes au moins par la poésie de leurs titres...

  • Ervé 26 février 2011 à 13:20
    Dire qu'au moment où les dictateurs arabes s'accrochent désespérément à leur pouvoir, usant de la force et causant des milliers de morts parmi leurs concitoyens, les politiciens belges refusent obstinément d'accéder à ce pouvoir.
    On est donc bien loin, à Bruxelles, de l'arrivée au poste de Premier Ministre d'un Moubarak à frites !

    P.S. Je sais que mon commentaire est sans intérêt, mais c'était juste pour le plaisir du jeu de mots.

  • Ervé 23 février 2011 à 12:57
    A propos de Liu Bolin, le chinois invisible, sujet du dernier vite dit.
    Plaquer sa silhouette sur des décors photographiés de la manière la plus banale qui soit. Quel intérêt ?
    Toute recherche artistique me parait absente de ce procédé répété à l'infini.

  • Watson 22 février 2011 à 10:30
    Voici une performance quasi surréaliste avec parapluie mais sans pomme frite.

  • pow wow 21 février 2011 à 17:08
    Je proteste votre honneur!

    Magritte n'a pas peint la cheminée d'un appartement bourgeois! il a peint la cheminée d'un appartement qui n'existe pas!

    Trahison! Forfaiture! J'ai les preuves!

    Dans tout appartement ou demeure ou bicoque ou cabane pourvu d'une cheminée et d'un parquet massif à lames comme c'est le cas ici, il y a une lame parallèle à la longueur de la cheminée devant le foyer, lame rainurée ainsi que le bout des autres lames perpendiculaires qui viennent s'encastrer dedans. Putain c'est bien foutu.

    Mais pourquoi donc me direz-vous? Qu'est-ce qui pousse un honnête artisan à agir de la sorte?

    Le pognon.

    Oui mais pas que.

    Dans tout ouvrage ou des lames de bois sont emboîtées parallèlement, leur extrémité est TOUJOURS terminée - dans les ouvrages de qualité évidemment - par une lame perpendiculaire et rainurée où viennent s'emboîter ces lames, et ce pour une raison simple, c'est pour éviter que l'ensemble ne se tordouille sous l'effet du bois qui travaille, et le bois qui travaille ça tordouille. Ça tordouille d'autant plus quand les lames sont exposées, comme devant une cheminée, à une alternance de froid et de chaud. Putain, c'était donc ça. Eh oui.

    Le bois ça travaille. Et ça travaille plus pour tordouiller plus. Et si une lame arrive à tordouiller, un ensemble de lames tordouille encore plus. Ensemble, tout devient possible, se disent-elles. Les lames de parquet sont de droite. Le bois est de droite. Il a une idéologie libérale qui le pousse à travailler n'importe comment en tous sens et sans limite aucune. La lame parallèle de bout qui maintient et contient le tout est donc de gauche alors vous allez me demander? Oui et non, surtout non. Comme DSK. En apparence elle fait tout pour contenir les autres lames, mais elle reste avant tout une lame de bois qui tordouille aussi et elle est toujours elle-même fondamentalement de droite.

    Éphémérides, le blog qui explique tout sur tout.

  • Sebastien Lemar 21 février 2011 à 14:55
    Toujours aussi intéressant de vous lire. Juste histoire de faire mon malin: L'empire des lumières évoque irrésistiblement la fameuse nuit américaine, et plus particulièrement celle-ci... Enfin je trouve. Le côté angoissant, probable.

  • BB 20 février 2011 à 09:16
    Sérieusement?

    C'est tout ce que @SI a à dire sur la Belgique et sa presse pour le moment?
    Pas plus tard qu'il y a deux semaines, la TV publique francophone a été qualifié de "Radio mille collines" (radio génocidaire rwandaise) par le web flamand suite à un reportage trop peu empathique sur l'enterrement de Marie-Rose Morel, une BV (« Bekende Vlamingen » = flamands connus) et (ex-?)politicienne du Vlaams Belang (parti fasciste flamingant)?
    Non...rien??? Pas de réaction?

    @SI a au moins 5 émissions de retards sur le rôle de la presse dans la crise Belge! Daniel réveillez-vous!
    Cela dit, merci à Alain pour sa jolie chronique.

  • Annie Sétoualé 20 février 2011 à 05:38
    Ma belgitude est ravie par votre chronique Alain.
    Sinon question de bleusaille qui lit votre chronique et tombe sur un os. Vous écrivez à propos des l'Empire des lumières, version de 1954 de Magritte, que c'est une "concrétion de deux zeuvres de William Degouve de Nuncques". Alors je regarde les deux zeuvres en question. Je m'interroge sur le sens de concrétion dans le cas présent (une sorte de mélange ?).
    Donc d'un coté un arbre devant des fenêtres allumées, et de l'autre un parc avec des lampadaires allumés.
    Et donc le Magritte qui rassemble l'arbre devant les fenêtre, un lampadaire et un parc dont on ne sait pas s'il est aussi "bien rangé".
    Bon déjà suis pas certaines d'avoir pigé le terme de concrétion, mais quoi qu'il en soit ma question est comment c'est-y qu'on sait qui a concrétionné l'autre ? Si vous avez un peu de temps siouplé ...

  • Compunet 19 février 2011 à 20:53
    cette histoire belge me fait plutôt penser à un énorme noeud gordien !
    dommage pour eux que leurs rois s'appellent tous Albert et pas Alexandre , ça fait longtemps que leur problème serait résolu ?!...

    ben moi la Belgique je l'aime bien avec ses plages qui s'appellent La Panne, ses bars à bière qui s'appellent "La Mère Michèle", avec ses signifiants qui ne sont pas des référents mais des signifiés, ses pipes qui ne sont pas des pipes, et ses pommes qui ne sont pas des pommes......
    ... et même si tout ça c'est complètement surréaliste.....

    et puis la Belgique nous a donné son Jacques, et ça c'était un super beau cadeau.....
    Avec de l'Italie qui descendrait l'Escaut
    Avec Frida la Blonde quand elle devient Margot
    Quand les fils de novembre nous reviennent en mai
    Quand la plaine est fumante et tremble sous juillet
    Quand le vent est au rire, quand le vent est au blé
    Quand le vent est au sud, écoutez-le chanter
    Le plat pays qui est le mien.

    BREL

  • Yanne 19 février 2011 à 20:49
    Je trouve que cette chronique manque un peu de chair, à l'exemple de Magritte.

    Mais ça me permet de parler un peu de cette révolution des frites, qui à mon avis est en avance sur ce qui va arriver partout en Europe.
    L'Union européenne, domaine supra-national, prend de plus en plus d'ascendant sur les nations, et les affaiblit. De ce fait, nous sommes face à de puissantes poussées infra nationales, comme les régions en France.

    C'est très visible en Belgique, où les deux communautés n'ont même pas la langue en commun, si bien que quand certaines personnes ont eu des revendications séparatistes, le goût de rester ensemble n'a pas été suffisant pour les contrer avec détermination.

    Puis ils ont assisté à une crise de langueur de leurs responsables politiques, longue, très longue Et le goût d'être ensemble est en train de leur revenir. Peut-être que ça ne suffira pas.
    Mais nous sommes tous comme les Belges. Nous avons besoin d'être sûrs de vouloir rester ensemble. Comme en amour... De nous donner des preuves que nous voulons vivre les uns avec les autres.

    Les révolutions tunisienne et égyptienne, aussi, c'est en partie cela. Dire que notre lien, ce n'est pas le dictateur, c'est nous, en tant que peuples, non des individus atomisés face au pouvoir, mais ceux qui veulent vivre ensemble et construire quelque chose ensemble.

    Et je crois que, nous, Français, nous n'en avons pas encore conscience...
    .

  • anne marie 19 février 2011 à 18:50
    Vous qui savez tant de choses, Monsieur Korkos,pouvez vous nous dire pourquoi aujourd'hui le logo google est fait de sculptures de Monsieur Brancusi (si je ne me trompe ?). Merci Monsieur d'avance de votre réponse, et grand grand merci pour votre belle chronique sur Monsieur Magritte.

  • asinus erectus 19 février 2011 à 15:45
    Ceci est une chronique.

  • Gaïa 19 février 2011 à 14:26
    Génial!
    Merci. C'est un bonheur de vous lire, un samedi moche et pluvieux!

  • alain-b 19 février 2011 à 12:50
    « Lets sing this song for Linda, Mustapha,
    Jean-Pierre, Fatima, Michel and Paul
    The brain of God, les flamands
    Et les wallons
    (...)
    L'oignon fait la force
    Vive les moules
    Dancing in the streets of Belgium
    Brussels, where they eat sprouts
    And raw mussels »

    Arno

  • sgd (bientôt disponible ) 19 février 2011 à 12:39
    "Quand l'homme a voulu imiter la marche, il a créé la roue, qui ne ressemble pas à une jambe; de la même façon, le surréalisme a été créé"
    Guillaume Apollinaire - Les Mamelles de Tirésias

  • sgd (bientôt disponible ) 19 février 2011 à 12:32
    Ce soir j'attends Madeleine
    J'ai apporté du lilas
    J'en apporte toutes les s'maines
    Madeleine elle aime bien ça
    Ce soir j'attends Madeleine
    On prendra le tram trente-trois
    Pour manger des frites chez Eugène
    Madeleine elle aime tant ça
    Madeleine c'est mon Noël
    C'est mon Amérique à moi
    Même qu'elle est trop bien pour moi
    Comme dit son cousin Joël
    Mais ce soir j'attends Madeleine
    On ira au cinéma
    Je lui dirai des "je t'aime"
    Madeleine elle aime tant ça

    Elle est tellement jolie
    Elle est tellement tout ça
    Elle est toute ma vie
    Madeleine que j'attends là

    Ce soir j'attends Madeleine
    Mais il pleut sur mes lilas
    Il pleut comme toutes les s'maines
    Et Madeleine n'arrive pas
    Ce soir j'attends Madeleine
    C'est trop tard pour l'tram trente-trois
    Trop tard pour les frites d'Eugène
    Madeleine n'arrive pas
    Madeleine c'est mon horizon
    C'est mon Amérique à moi
    Même qu'elle est trop bien pour moi
    Comme dit son cousin Gaston
    Mais ce soir j'attends Madeleine
    Il me reste le cinéma
    J’pourrai lui dire des "je t'aime"
    Madeleine elle aime tant ça

    Elle est tellement jolie
    Elle est tellement tout ça
    Elle est toute ma vie
    Madeleine qui n'arrive pas

    Ce soir j'attendais Madeleine
    Mais j'ai jeté mes lilas
    J'les ai j'tés comme toutes les s'maines
    Madeleine ne viendra pas
    Ce soir j'attendais Madeleine
    C'est fichu pour l'cinéma
    Je reste avec mes "je t'aime"
    Madeleine ne viendra pas
    Madeleine c'est mon espoir
    C'est mon Amérique à moi
    Mais sûr qu'elle est trop bien pour moi
    Comme dit son cousin Gaspard
    Ce soir j'attendais Madeleine
    Tiens le dernier tram s'en va
    On doit fermer chez Eugène
    Madeleine ne viendra pas

    Elle est, elle est pourtant tellement jolie
    Elle est pourtant tellement tout ça
    Elle est pourtant toute ma vie
    Madeleine qui n’viendra pas

    Mais demain j'attendrai Madeleine
    Je rapporterai du lilas
    J'en rapporterai toute la s'maine
    Madeleine elle aimera ça
    Demain j'attendrai Madeleine
    On prendra le tram trente-trois
    Pour manger des frites chez Eugène
    Madeleine elle aimera ça
    Madeleine c'est mon espoir
    C'est mon Amérique à moi
    Tant pis si elle est trop bien pour moi
    Comme dit son cousin Gaspard
    Demain j'attendrai Madeleine
    On ira au cinéma
    Je lui dirai des "je t'aime"
    Et Madeleine, elle aimera ça

    Jacques BREL

  • Gavroche 19 février 2011 à 12:21
    Ben moi, ça me donne envie d'y aller, en Belgique... C'est fou, non ?

    Dans ce non-pays, peut-être, mais avec de vrais gens...
    Des cyclistes, des artistes, mais pas que...

    Et pis, un pays qui a vu naître Audrey Hepburn ne peut pas être tout à fait mauvais...

  • Dindondelafarce 19 février 2011 à 11:15
    Alstublieft !
    Allèye je t'oeffre une Gueuze une fois...


Dossiers - Thèmes - Auteurs

Ce site open-source affiche les contenus d'Arrêt sur images d'une manière optimisé sur mobile. Non affilié à Arrêt sur images. Créé par @francois2metz. Voici la documentation de l'API.