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capitole
Petite correction à apporter à l'article : Marc Rees n'est plus journaliste à Next depuis septembre 2022. Il travaille à l'Informé.
Son remplaçant s'appelle Alexandre Laurent (à ne surtout pas confondre avec le sinistre Laurent Alexandre).
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Asinaute sans pseudo 398e6
Fermez vos comptes !
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Florent N
Merci Thibault, encore.
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pas de nom
J'espère qu'un certain Daniel Schneiderman lira cette chronique et qu'il fermera son compte Twitter
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Jean-Pierre RADO
Bien étayée et détaillée, cette chronique ne questionne pas assez pour autant les mécanismes économiques qui rendent rentable la production massive de contenus illicites, laissant sous‑explorée la logique de profit derrière cette plateforme. Elle omet d’analyser en profondeur la responsabilité juridique et la capacité d’action des autorités françaises et européennes, se limitant à dénoncer leur inertie sans proposer de cadres législatifs concrets. Enfin, elle ne situe pas le rôle de la société civile et des plateformes concurrentes dans la construction d’alternatives éthiques, réduisant ainsi le débat à une opposition binaire entre X et l’État.
On pourrait également légitimement y avancer que la conservation des données personnelles des usagers qui génèrent ou consomment ces contenus constitue un levier de prévention et de poursuite : les traces (adresses IP, historiques de requêtes, identifiants de compte) permettent aux autorités de retracer les flux, d’identifier les auteurs et de démontrer la connaissance ou la volonté de participer à la diffusion d’images illicites même si, cette hypothèse soulève d’importantes questions de proportionnalité et de protection des droits fondamentaux qui, en l’absence d’un cadre juridique clair et d’une supervision indépendante, risque d’alimenter une logique de « surveillance permanente » qui pourrait porter atteinte à la vie privée même des usagers innocents, tout en affaiblissant la confiance dans les plateformes quelles qu'elles soient..