Yves Bertrand et les éditeurs (Libération)
Gilles Klein - - 0 commentaires
"Dans le Cabinet noir (éd. Les Arènes), publié aujourd’hui, l’éditeur Guy Birenbaum décrit les petites grandes manoeuvres ourdies par l’ancien patron des Renseignement généraux, de 1992 à 2004, dans le domaine de l’édition." explique, à propos d'Yves Bertrand, Libération du jeudi 4 décembre, sur une double page.
Birenbaum raconte : "«J’ai été happé malgré moi (...) J’ai cru à tort à certains montages. Heureusement, je ne suis pas allé jusqu’à les publier. Ou presque…» Il n’a donc pas sorti (chez Denoël ou Privé) de livre sur l’affaire de la maternelle de Neuilly, un «sbire» de Bertrand lui ayant confié que le preneur d’otages, Human Bomb, aurait en fait été payé pour que Nicolas Sarkozy puisse se faire mousser en libérateur des enfants, avant d’être exécuté… Sur le prétendu assassinat de Pierre Bérégovoy, deux autres éditeurs s’en sont chargés, se basant pour l’essentiel sur une longue note des RG, mais sans oser en reprendre sa conclusion délirante : l’ancien Premier ministre aurait été tué sur instruction de… Bernard Tapie."
Birenbaum explique aussi comment un projet de livre sur Claude Chirac (la fille du président) signé de deux journalistes de M6 aurait été abandonné, malgré un contrat signé avec un grand éditeur.
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