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  • Winston Smith : misanthrope 29 janvier 2010 à 15:47
    une remarque hyper intéresante d'un AMG sur le répondeur de là-bas si j'y suis.
    "quand les là-bas si j'y suistes dénoncent une justice aux ordres, personne ne dit rien et on les traite d'allumés, de gauchistes ou de staliniens, mais à c'est Villepin alors tout le monde se met à dire que derrière l'appel du parquet se cache enfait la décision de sarkozy , et tout le mnde se met alors à critiquer la justice sous l'inffluence du président. Ainsi don cce qui compte ne semble pas être le fond du message lui même, mais plutot l'émetteur du message, quand c'est un là-bas si j'y suiste c'est du délire, mais si c'est lémédias ou un ancien premier ministre (quelqu'un du sérail) alors là ça devient vrai....." il signale en outre une récente tendance à l'UMP de ressortir des tiroirs le mot "stalinien" pour désigner les syndicalistes et les gens de gauche (allusion je pense à des commentaires sur el blog de l'UMp au sujet du syndicaliste qui a tenu tête à SArko dans la soirée Bouygues brother de lundi soir.)

  • ceci n'est pas un pseudo 29 janvier 2010 à 14:31
    moi j´ai compris :
    moi, Sarkozy renonce à faire appel même si je n´en ai pas le droit ( le droit je contretape le coquillard, j´ai une formation de droit mais ne le dites pas), en revanche si le procureur décide de le faire, ce n´est vraiment pas de ma faute.

  • beyondtheeyes 29 janvier 2010 à 09:07
    Vite dit: Clearstream : le parquet va faire appel

  • Compunet 29 janvier 2010 à 07:46
    je vois au moins deux choses positives dans cette décision :

    - le juge Van Ruymbeke va peut-être enfin pouvoir reprendre le dossier des frégates de Taïwann qui entre les affaires de fesses d'un Dumas, et les affaires politiciennes d'un Sarko n'ont pas beaucoup avancé et on ne sait toujours pas si l'Etat français (nous quoi !), va devoir payer les commissions à Taïwann !!

    http://www.lexpress.fr/actualite/societe/justice/la-deposition-limpide-du-juge-van-ruymbeke_792711.html
    "Le magistrat a répété que seul l'intéressaient les Frégates de Taïwan et qu'il n'avait jamais été saisi du dossier Clearstream. En jeu, 500 millions de dollars et les rétro-commissions"

    - et en deux : ça va donner enfin un peu de temps libre aux socialistes pour respirer et préparer un véritable projet, maintenant que l'Héritier soutenu par Chichi va pouvoir reprendre le combat face à celui qui a déjà trahi tous ses pères zé pairs en politique pour arriver au pouvoir suprême !!
    à suivre...

  • Fandasi pour clavier 28 janvier 2010 à 21:05
    A propos du dénouement de l'affaire et de la relaxe de Villepin , est-ce qu'un décrypteur d'images comme l'est @si peut me dire ce qu'il pense du montage vidéo fait par le site "lemonde.fr" de la déclaration de celui-ci à la sortie de son procès : N'est - il pas par son découpage une façon de rendre de Villepin coupable? Montage vidéo du Monde.fr

  • Winston Smith : misanthrope 28 septembre 2009 à 12:33
    http://www.monde-diplomatique.fr/carnet/2009-09-25-Calais
    septembre 2009

    Les « doigts brûlés » de Calais
    Par Jean-Marc Manach
    Journaliste.



    Le ministre français de l’immigration, M. Eric Besson, a confirmé jeudi
    qu’il y aurait bien des expulsions de migrants arrêtés lors du
    démantèlement de la « jungle » de Calais, mardi 22 septembre. A cette
    annonce, les associations d’assistance aux réfugiés ont fait part de leur
    inquiétude, car la plupart d’entre eux sont originaires d’un pays en
    guerre, l’Afghanistan. Elles alertent aussi sur le fait que parmi ces
    dernières figurent des mineurs, déclarés majeurs au terme d’expertises
    médicales discutées. Quelque cent vingt-cinq mineurs officiellement
    reconnus comme tels ont également été interpellés et placés dans des
    foyers.

    Un fait lié à la situation des migrants demeure cependant peu connu et peu
    commenté : les pratiques d’automutilation auxquelles pousse le fichage
    européen.

    Un tiers des demandeurs d’asile reçus aux permanences de la
    sous-préfecture de Calais se mutilent les doigts afin d’y « effacer »
    leurs empreintes digitales. L’information, passée inaperçue cet été, émane
    de Gérard Gavory, sous-préfet de Calais, interrogé en juillet dernier par
    LibéLille :

    « Depuis le 5 mai, cent soixante-dix personnes ont été reçues aux
    permanences de la sous-préfecture, à raison de deux jours par semaine.
    Cinquante et une ont été identifiées par leurs empreintes digitales comme
    étant passées par les bornes Eurodac en Grèce et en Italie.

    Cinquante-sept ont des empreintes effacées. Trente et une ont reçu une
    autorisation provisoire de séjour, vingt-neuf sont déjà en Centre
    d’accueil pour demandeur d’asile (1). »

    Eurodac est un système automatisé de reconnaissance d’empreintes
    décadactylaires (les dix doigts plus la paume) répertoriant, au 31
    décembre 2007, 1 005 323 demandeurs d’asile et immigrants clandestins âgés
    de 14 ans au moins. Objectif : identifier le pays par où ils sont entrés
    afin de pouvoir les y refouler, en vertu de la Convention de Dublin. Mis
    en application en 2007, le règlement Dublin II a comme objectif de limiter
    les demandes d’asile multiples dans l’Europe de Schengen.

    Ainsi, les autorités françaises ou britanniques expulsent régulièrement
    vers l’Italie ou la Grèce des réfugiés qui y avaient préalablement été
    fichés, pour que leurs demandes d’asile soient étudiées dans ces pays, ou
    qu’ils soient « refoulés » dans leur pays d’origine. Depuis deux ans, un
    nombre croissant de migrants font ainsi le choix de se mutiler les doigts
    afin d’en effacer les empreintes, espérant ainsi échapper au fichage
    d’Eurodac et au système de « réadmission » de Dublin II.

    Le fait est peu documenté. Et pourtant. En août 2008, Julie Rebouillat, du
    collectif de photo-reporters Contre-faits, publiait cette photographie :


    Photo : Julie Rebouillat (CC). « Continuellement, précisait la légende, un
    feu est gardé allumé. Il permet de chauffer l’eau (pour le thé, la lessive
    ou la toilette), mais également d’y faire brûler des barres en fer avec
    lesquelles les migrants se mutilent le bout des doigts pour effacer leurs
    empreintes digitales. »

    Toujours en 2008, Nathalie Loubeyre et Joël Labat réalisaient un
    documentaire, No comment (Grand prix du documentaire au Festival
    international du film des droits de l’homme en 2009). Deux séquences
    montrent comment des migrants se mutilent les doigts, au fer rouge, et au
    papier de verre (2).

    Aussi étonnant que cela puisse paraître, explique Nathalie Loubeyre, ce
    type de mutilations est largement connu de ceux qui aident ces migrants,
    non seulement parce qu’ils se mutilent devant eux, mais aussi parce qu’ils
    le font avant même d’entrer en Europe :

    « Tous les gens qui travaillent là-bas le savent depuis des années : ça se
    pratique depuis fort longtemps, et pas seulement à Calais… [Les migrants]
    veulent pouvoir demander l’asile dans le pays de leur choix, mais, à cause
    des accords de Dublin, leur but est d’être “vierges” aux frontières. Et
    donc, certains se coupent ou se brûlent les doigts avant même d’arriver
    dans l’espace Schengen, car ceux qui sont déjà fichés n’obtiendront pas
    l’asile. »

    Dans son rapport « La loi des “jungles” », consacré à l’après-Sangatte et
    publié en septembre 2008, la Coordination française pour le droit d’asile
    (CFDA) évoquait elle aussi, en note de bas de page, les propos de Lili
    Boyer, militante à Norrent-Fontes (un village du Pas de Calais), qui parle
    de « mutilations », décrit l’odeur de « cochon grillé » dégagée par les
    doigts brûlés et évoque le fait qu’avec Dublin, « les exilés ont vu leur
    corps se transformer en un élément qui joue en leur défaveur ».

    En juillet 2009, le Haut Commissariat aux réfugiés (HCR) de l’ONU
    constatait également qu’« afin d’éviter d’être renvoyés en Grèce ou
    ailleurs, des migrants et des demandeurs d’asile vont jusqu’à brûler le
    bout de leurs doigts avec des clous chauffés à blanc ou de l’acide
    sulfurique pour qu’ils ne puissent plus être identifiés via leurs
    empreintes digitales (3) ».

    En mars, Matthieu Millecamps, journaliste à Nord Eclair, relevait que les
    militants de Terre d’Errance, l’association de Lili Boyer, en étaient
    arrivés à surnommer « doigts brûlés » ceux qui décident ainsi de se
    mutiler pour éviter d’être fichés. L’article comparait également les
    destins de trois jeunes Erythréens qui avaient réussi à traverser
    l’Italie, la France, puis la Manche, pour atteindre Londres, et les
    problèmes kafkaïens auxquels ils étaient confrontés.

    Le premier avait été fiché en Italie ; il travaille avec un faux
    passeport, « parce que c’est la seule solution » ; ses doigts, brûlés,
    sont scarifiés, et ses empreintes le font « trembler à la vue d’un
    policier » : elles lui ont valu, par deux fois déjà, d’être renvoyé en
    Italie. Le second a vu ses empreintes fichées en Grande-Bretagne, il ne
    risque donc pas d’être refoulé dans un autre pays. Le troisième, lui, n’a
    même pas été fiché. Il a juste perdu un œil, d’un coup de barre de fer,
    lors d’une ratonnade à Calais…

    Sylvie Copyans, de l’association Salam, qui œuvre aux côtés des migrants
    de Calais, confirme que « de nombreux migrants, principalement les
    Africains, se mutilent les doigts pour éviter d’être identifiés en se
    brûlant les doigts sur un bout de fer chauffé à rouge, avec de l’acide,
    avec du papier de toile émeri ». Un autre témoin de ces mutilations, qui
    préfère garder l’anonymat, précise que d’autres utilisent des rasoirs
    jetables pour se râper les empreintes — « peut-être moins douloureux que
    de se faire brûler les doigts, mais beaucoup plus long (il avait bien dû y
    passer l’après midi) ».

    Un fichage peu utile
    Ces mutilations entraînent-elles des complications sanitaires ? Mansour,
    un jeune réfugié afghan qui travaille comme traducteur pour le service de
    santé des migrants de Calais (PASS), explique que certains ont
    effectivement des problèmes avec leurs mains, du fait des conditions
    d’hygiène difficiles, voire déplorables, qu’ils rencontrent dans les «
    jungles » où ils se réfugient. Sylvie Copyans relativise : « Il m’est très
    rarement arrivé de devoir soigner des brûlures de ce type. »

    Triste ironie, ces mutilations ne serviraient pas à grand chose : « les
    empreintes se reforment de toute façon. Cela ne fait qu’allonger des
    délais qui sont déjà importants dans la procédure de demande d’asile ».
    Cela amène certains migrants à renouveler la mutilation « environ une fois
    par mois »… De plus, précise Mansour, non seulement la police arrive
    souvent à retrouver leurs empreintes digitales, mais la Grèce a également
    commencé à ficher les empreintes de leurs mains. Ce qui amène certains
    réfugiés à se brûler désormais les paumes…

    Ce fichage est-il utile aux autorités ? Le rapport d’évaluation du système
    Dublin, publié en juin 2007 et portant sur les années 2003-2005 (4),
    permet d’en douter : non seulement le « décalage important » entre les
    informations transmises et reçues ne permettait pas de mesurer précisément
    l’efficacité du système, mais celles qui pouvaient être mesurées montrent
    que 42% des réfugiés fichés parviennent à échapper à la procédure de «
    réadmission » :

    « Plus de 55 300 requêtes ont été envoyées (soit 11,5% du nombre total de
    demandes d’asile - 589 499 - dans l’ensemble des Etats membres pour la
    même période). 72% de ces requêtes ont été acceptées, ce qui signifie que
    dans 40 180 cas, un autre Etat-membre a accepté d’assumer la
    responsabilité d’un demandeur d’asile. Toutefois, les Etats membres n’ont
    en réalité effectué que 16 842 transferts de demandeurs d’asile. »

    La faiblesse des taux de transferts de demandeurs d’asile effectués par
    rapport à celui des transferts acceptés nuit considérablement à
    l’efficacité du système. Les Etats membres expliquent ce phénomène par le
    fait que les demandeurs d’asile disparaissent souvent après la
    notification d’une décision de transfert.

    Non contents de se mutiler les doigts pour ne pas être fichés, et ainsi
    espérer rester « invisibles » aux yeux des autorités, les réfugiés
    n’hésitent pas à disparaître, physiquement, dans la nature…

    Dernier point, et non des moindres : « Faute de données précises, il n’a
    pas été possible d’évaluer un élément important du système Dublin, à
    savoir son coût. »


    --------------------------------------------------------------------------------

    (1) « A Calais, les Afghans menacés de “retours forcés” », LibéLille, 20
    juillet 2009.

    (2) Un extrait est visible sur le site YouTube.

    (3) « France : Le HCR cherche une solution pour les migrants échoués à
    Calais », Centre d’actualités de l’ONU, 20 juillet 2009.

    (4) Disponible sur le site de Forum Réfugiés.



    http://www.monde-diplomatique.fr/carnet/2009-09-25-Calais - septembre 2009

  • Compte supprimé à la demande de l'utilisateur 24 septembre 2009 à 08:43

    Ce message a été supprimé suite à la suppression du compte de son auteur

  • constant gardener 23 septembre 2009 à 17:11
    "Le Figaro continue sa percée en sortant aujourd'hui un dossier alarmiste sur les contrôleurs du ciel"
    Le Figaro étant, de notoriété publique, un grand journal d'investigation, on ne se demandera pas si ce dossier pourrait avoir été téléguidé, par exemple dans le cadre de la préparation d'une "réforme" à venir du statut des contrôleurs aériens, ou d'un autre mauvais coup du même genre.

  • Danièle VOUETTE 23 septembre 2009 à 15:42
    PÔvre Villepin et son ancien ministre....où vont-ils ?
    Quant à Mr Besson, lui, il sait où il veut aller et il fait tout pour y réussir : le poste de 1er Ministre......Il est assez bon en jogging .

  • alain-b 23 septembre 2009 à 14:49
    P'tites coquilles :
    - la sortie de Bakchich papie (qui fait de la résistance ? ;-)
    - À Montpellier, c'est L'Agglorieuse (jeu de mot avec l'Agglo) qui joue le rôle d'hebdo poil à gratter,
    auparavant il y avait l'Accroche qui a déposé les armes au bout de deux ans et est devenu Montpellier-journal.

  • karin andré 23 septembre 2009 à 14:31
    Bonjour,
    merci d'avoir cité "le sans-culotte" en vendée.
    Je ne suis qu'une abonnée de la première heure sans aucune autre participation.
    (autant que pour arrêt sur image)
    C'est un journal qui se veut "d'utilité public" en vendée et je pense qu'il parvient.
    karin.


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