Sarkozy contre les "bien nés" (presse nationale)

Gilles Klein - - 0 commentaires

Une citation de Nicolas Sarkozy à la Une de Libération. L'affaire Jean Sarkozy continue.



"Sur deux points au moins, l’intervention de l’Elysée a favorisé, dans un exercice de pur népotisme, l’ascension du jeune homme, dont la personne, soit dit en passant, n’est pas attaquée, mais seulement le privilège dont il bénéficie. On lit ainsi, dans le Figaro, peu suspect d’antisarkozysme, qu’un décret qui aurait permis à son prédécesseur de rester en place a été écarté sur décision de la présidence. On sait par ailleurs qu’un des membres du conseil d’administration de l’Epad a été prié de démissionner pour céder la place au prince Jean, et que cet obligeant féal sera dédommagé par une nomination - présidentielle - au Conseil économique et social. La thèse de la neutralité paternelle est ainsi controuvée. Le processus est donc entaché d’une intervention fautive, contraire à tous les usages républicains."

"Il n’est qu’un remède à ce faux pas: arrêter la pantalonnade et laisser l’impétrant faire sagement ses classes de conseiller général avant de prétendre à une autre fonction." écrit Laurent Joffrin

Libération mercredi 14 octobre 2009 picto




Le Parisien donne la parole à Hervé Marseille "l'homme qui a laissé la place" et maire Nouveau Centre de Meudon : "«L’Epad, ce n’est tout de même pas la banque Morgan Stanley ! Et dès lors que Jean, président du groupe, était candidat, je n’allais pas m’enchaîner à ma chaise ni demander à compter mes voix. Entre Jean Sarkozy et Patrick Devedjian, il n’y avait pas photo. J’étais le maillon faible en somme… »"


Dans un encadré, Le Parisien explique comme Libération : "La phrase du président a sonné comme une petite provocation. Venu présenter la nouvelle réforme du lycée hier à l’Elysée, Nicolas Sarkozy a loué sa création en 1802, qui marqua selon lui « la fin des privilèges de la naissance »"



pictoLe Parisien mercredi 14 octobre 2009





"Nicolas Sarkozy lui-même est monté au front. Interpellé sur les ambitions de son fils à l’issue de son discours sur l’éducation, hier matin, à l’Élysée, le président s’en est pris aux journalistes : « Tout ce qui donne en pâture une personne, sans fondement, de façon excessive, ce n’est jamais bien ! Hier, vous étiez passionnés par quelle polémique ? Celle de Frédéric Mitterrand ! Très bien, c’est normal. Vous suivez les polémiques, parfois vous les précédez, et, moi, je dois suivre les réformes et résoudre les problèmes ! »"



Le Figaro mercredi 14 octobre 2009 picto



"Main basse sur la Défense, Le quartier d'affaires le plus important d'Europe sera-t-il livré en héritage à Jean Sarkozy?" se demande L'Humanité qui a inauguré sa nouvelle formule hier.

 

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