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Ségolène Royal a envoyé un mot de remerciement à un journaliste de l'hebdomdaire Courrier International qui l'avait défendue, raconte Bruno Roger-Petit sur le Post.fr
"Anthony Bellanger raconte. Quinze jours auparavant, à ce même micro d'Europe 1, il a pris la défense de Ségolène Royal qu'il estime injustement maltraitée par les dignes et respectables membres de l'UMP qui semblaient douter de sa santé mentale. Il se livre à cette plaidoirie de son plein gré,sans contrepartie attendue,bénévolement, librement, bref, en journaliste. Quelques
jours plus tard, notre journaliste est tout surpris de recevoir un
petit mot de Ségolène Royal le remerciant de son intervention. Et lui de s'étonner. Pourquoi ce petit mot? Il n'a fait que du
journalisme, pas du militantisme. Et de nous confesser qu'en tant que
journaliste, il a fini par juger le procédé «malsain». Oui, «malsain»"
"De cette anecdote, il y un enseignement à tirer. Ségolène Royal a le même rapport aux journalistes que l'actuel chef de l'Etat. Pour eux, ilsne peuvent qu'être amis ou ennemis, et sont déclarés ennemis tous ceux qui ne se déclarent pas amis."