Renault : retour sur emballement (Acrimed)
Gilles Klein - - 0 commentairesAcrimed compare les commentaires des médias au début de l'affaire "d'espionnage" de Renault, et ces jours-ci. Le 7 janvier, au 20h de Claire Chazal, le journaliste Olivier Sibille s'exclame : «C’est peut-être une des plus grosses affaires d’espionnage de ces dernières années»; le 3 mars "«L’affaire Renault semble se dégonfler», minaude Laurence Ferrari dans son 20h de TF1".
Acrimed rappelle, entre autres l'édito d’Olivier Picard des Dernières Nouvelles d’Alsacele 5 mars: «L’histoire d’espionnage chez Renault pourrait passer du romanesque à la farce si, entre-temps, elle n’avait livré l’honneur de trois hommes aux chiens.» Picard, le 8 janvier dernier : «La brutalité de la mise à pied de deux dirigeants et l’entrée en piste des services secrets suffisent manifestement à conforter les graves accusations qui révèlent l’existence de pratiques apparemment courantes. »". "«L’affaire Renault ne serait finalement qu’une vulgaire manipulation», persifle Paul Burel deOuest France(3 mars)". Burel, le 6 janvier dans Ouest France : «Cette affaire, qui n’en est sans doute qu’à ses débuts, témoigne de la forte sensibilité de l’industrie automobile au phénomène de l’espionnage et de la corruption». |
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