Redressement fiscal de Bernard Arnault : pas un mot dans ses médias

Loris Guémart - - Silences & censures - Financement des medias - Scandales à retardement - 9 commentaires

Les médias de Vincent Bolloré taisent aussi l'information

L'annonce du don de 50 millions d'euros de Bernard Arnault pour l'école Polytechnique a fait l'objet d'une large couverture médiatique. Une semaine plus tard, celle de son redressement fiscal de 22,5 millions d'euros a encore plus attiré l'attention des journalistes. Sauf celle des rédactions en chef des médias de Bernard Arnault... et de Vincent Bolloré.

Analyser les subtilités de la couverture médiatique d'une actualité exige, le plus souvent, de faire preuve de nuance. Et puis parfois moins. Ces derniers mois, Bernard Arnault achevait son œuvre de domination capitalistique de la presse économique française en rachetant tant le groupe de Claude Perdriel et donc Challenges, que celui de Nicolas Beytout qui comprend l'Opinion et l'agence de presse économique Agefi. Des titres ajoutés aux Échos, à la Lettre de l'Expansion, à Mieux vivre votre argent et à Investir. Sans compter d'autres poids lourds de la presse généralistes, tels que le Parisien ou Paris Match

Lire sur arretsurimages.net.

Cet article est réservé aux abonné.e.s