Quotidien canadien : grève et solidarité (Libération)

Gilles Klein - - 0 commentaires

"Politiques et artistes boycottent les colonnes d’un quotidien du groupe Quebecor Media, en solidarité avec les journalistes en grève" écrit Libération.

"Politiques et artistes boycottent les colonnes d’un quotidien du groupe Quebecor Media, en solidarité avec les journalistes en grève" écrit Libération.

"Au Québec, le Journal de Montréal (...) l’équipe a été lock-outée dans la nuit du vendredi 23 au samedi 24 janvier par son propriétaire après avoir refusé une augmentation des horaires de travail et des licenciements. Belle leçon de solidarité, diront les uns, en apprenant que le chef du Parti libéral du Canada Michael Ignatieff a décidé mercredi de ne plus accorder d’entrevue à ce journal ou que l’ex-Premier ministre du Québec, l’indépendantiste Bernard Landry, a annoncé dimanche qu’il suspendait sa chronique. Les uns derrière les autres, le ministre du Travail du Québec, des députés ainsi que le syndicat des artistes ont décidé de boycotter les colonnes du Journal de Montréal. Car le journal sort toujours"


Libération vendredi 6 février 2009


Un site d'information a été ouvert par les grévistes qui expliquent "Rue Frontenac est publié par les 253 membres en lock-out du Syndicat des travailleurs de l'information du Journal de Montréal. Son nom s'inspire de la rue où se côtoient leurs bureaux et ceux du Journal de Montréal, le «quotidien de la rue Frontenac»". Ci-dessous, à droite la Une du Journal de Montréal daté du 5 février 2009.



Le site ouvert par les grévistes

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