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"Cinquante jours après le début de la pire marée noire de toute l'histoire des Etats-Unis, le président Barack Obama exige que BP se sépare de son PDG et que le géant du pétrole suspende le versement de son dividende" déplore l'éditorial du quotidien économique Les Echos.
"Ce n'est pas parce qu'il est britannique et riche à milliards que BP doit être mis à l'amende. C'est parce qu'il a pollué et qu'il peut assumer le coût de cette pollution. En cédant aux accents populistes et nationalistes, le président américain se trompe de cible et joue contre son camp. Tout autant «british» qu'américain, BP est non seulement l'un des principaux producteurs d'or noir en Amérique mais c'est aussi un géant dont 40 % des actionnaires sont américains. Fragiliser durablement BP, c'est donc affaiblir aussi les Etats-Unis. Enfin, s'attaquer au symbole du dividende, c'est chercher au-delà du management à punir l'actionnaire. La valeur boursière de BP a déjà été pratiquement divisée par deux. L'actionnaire a déjà été suffisamment puni." estime l'éditorial des Echos.