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Dans une tribune publiée dans le Monde daté du vendredi 12 décembre 2008, le bureau de la Société des journalistes de France 2 exprime son inquiétude pour l'avenir de France Télévisions.
"Contrairement à ce que nos fossoyeurs déclarent dès qu'ils ouvrent
la bouche, nous sommes une entreprise moderne et performante. Nous nous
sommes adaptés aux changements technologiques les plus récents : de
l'analogique au numérique le plus avancé."
"Chaque année, il faudra quémander auprès du budget de l'Etat les 450
millions d'euros prévus pour compenser les recettes publicitaires.
Cette somme devrait être " garantie euro pour euro ", selon la
formule rituelle du gouvernement, par des taxes et des prélèvements
opérés sur les chaînes privées, qui se comportent comme des adversaires.Le mot n'est pas trop fort, s'agissant d'entreprises, TF1 ou M6, qui ne cessent de nous calomnier."
"Mais l'affaire est encore plus grave. Nous ne sommes pas les seuls
concernés. Au-delà des 11 000 salariés de France Télévisions, de ses
rédactions qui fabriquent cinquante heures d'informations quotidiennes,
un secteur tout entier, plus important que l'industrie aéronautique,
est menacé : la production audiovisuelle, avec ses 200 000 emplois."