Le "Figaro" et la cocaïne : la paille, la poutre

Pauline Bock - - Scandales à retardement - 2 commentaires

Après les révélations du "Canard Enchaîné", retour sur le traitement du "narcotrafic" par le "Figaro"

Le "Figaro" adore tirer la sonnette d'alarme sur le "narcotrafic" qui "gangrène notre société" et sur les consommateur·ices de cocaïne, drogue qui "dévaste des quartiers paisibles, corrompt des élus, terrorise les braves gens". Et qui, selon le "Canard enchaîné", est sniffée par... au moins quelques journalistes du "Figaro".

"Elle n'est pas seulement un poison pour l'être humain, elle est aussi un venin qui désagrège le corps social. La drogue détruit les visages, désespère les esprits, étouffe la liberté et donne, parfois, le coup de grâce (...) Aux promesses paradisiaques elle répond par l'enfer des agressions gratuites, des crackeux zombifiés, des rafales de kalachnikov, des gamins ensanglantés." C'est ainsi que le directeur adjoint des rédactions du Figaro, Vincent Trémolet de Villers, décrivait en mars 2025 dans les colonnes de son journal, "l'enfer réel" de la drogue et de ses effets. Depuis, la cocaïne a continué à "dévaster les quartiers paisibles, corrompre les élus, terroriser les braves gens", et est même parvenue à infiltrer le dernier pilier de dro...

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