Le "coup de tampon" du secret-défense (Le Parisien)

Gilles Klein - - 0 commentaires

Une "commission spéciale examine aujourd’hui la demande de levée du secret-défense sur l’assassinat des moines de Tibéhirine. De sa décision dépendra la suite de la procédure" remarque Le Parisien/Aujourd'hui en France

Une "commission spéciale examine aujourd’hui la demande de levée du secret-défense sur l’assassinat des moines de Tibéhirine. De sa décision dépendra la suite de la procédure" remarque Le Parisien/Aujourd'hui en France

Le quotidien évoque quelques "dossiers importants bloqués" : frégates de Taïwan, attentat de Karachi, affaire Borrel, affaire Ben Barka.

Pour Karachi (8 mai 2002, onze employés français de la Direction des chantiers navals (DCN) tués) : "Les juges demandent la levée du secret-défense de plusieurs documents. Demande partiellement accordée. « Aucun des documents ne porte sur la nature des contrats. C’est surréaliste. Le ministère fait de la rétention à la source », s’emporte Me Olivier Morice, l’avocat des parties civiles"

"Aujourd’hui, le débat se focalise sur la déclassification des documents. Or, selon moi, le vrai problème se pose au moment où les documents sont classifiés. Chaque administration agit de son propre chef et, parfois, on se demande pourquoi tel ou tel document a été frappé d’un coup de tampon. C’est à ce niveau-là qu’une commission indépendante devrait agir" explique Marc Trevidic, président de l’Association française des magistrats instructeurs (Afmi).

Le Parisien/Aujourd'hui en France 5 novembrepicto


Un élément pour notre dossier Karachi, un Watergate français?

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