La Star Ac, "grande réussite de ces dernières années" (Le Figaro)
La rédaction - - 0 commentairesC'est la période des séries d'été. Les quotidiens, pendant que leurs journalistes sont en vacances, publient des papiers préparés longtemps à l'avance. Le Figaro consacre une page chaque jour à une émission de télévision. Aujourd'hui, c'est la Star Academy qui a droit a un papier dithyrambique.
C'est la période des séries d'été. Les quotidiens, pendant que leurs journalistes sont en vacances, publient des papiers préparés longtemps à l'avance. Le Figaro consacre une page chaque jour à une émission de télévision. Aujourd'hui, c'est la Star Academy qui a droit a un papier dithyrambique.
Le papier ne précise pas que c'est l'actuel directeur des rédactions du Figaro, Etienne Mougeotte, qui a lancé l'émission alors qu'il était à la tête de TF1.
Une émission sans précédent, si l'on en croit Le Figaro. . "Le principe de «Star Academy» prenait forme, et ce devait être «le programme le plus spectaculaire de la rentrée 2001». Pensez donc, un casting de 100 000 candidats et, à l'arrivée, plus que seize adolescents (huit filles, huit garçons) enfermés dans un château imposant non loin de Dammarie-les-Lys en région parisienne pour apprendre le chant, la comédie, la danse. Le tout sous l'œil de 40 caméras réparties dans le bâtiment et les jardins et sous l'oreille de 70 micros." |
Mais là, c'est le drame. Les audiences ne décollent pas. Les producteurs ont alors l'idée d'inviter des stars de la chanson pour accompagner les élèves. "Au même moment, le divertissement se détache petit à petit de la téléréalité voyeuse pour se replier sur ses fondamentaux, l'apprentissage d'un métier. L'image d'une école idéale se dessine auprès des jeunes. «Ils sont confrontés à une école où, enfin, on apprend et on travaille pour quelque chose qui plaît, on est heureux d'y être», explique François Jost, sémiologue spécialiste de la télévision." Rien que ça. Alexia Laroche-Joubert n'est pas en reste :" propulsée directrice, elle prend son rôle très au sérieux, distribuant bonnes et mauvaises notes".
Le vrai atout de la star'ac ? "Jeunes et adultes se rencontrent sur ce programme. «L'astuce a également été de réconcilier les générations en faisant chanter à des jeunes des chansons de vieux», conclut François Jost. Dès lors, plus rien n'entrave la route du programme vers le succès."
Attention quand même, la fin est moins agréable. Concept dépassé, mauvaises audiences : "Cette année,
il n'y aura pas de nouvelle édition. «Il faut la laisser se reposer»,
selon Nonce Paolini, PDG deTF1. Les équipes d'Endemol et la chaîne
vont travailler pour faire évoluer la formule. Personne ne sait si, un
jour, on la reverra. Mais l'aventure de la «StarAc» restera, dans les
mémoires, l'une des grandes réussites de ces dernières années." Et tout ça, grâce à Etienne Mougeotte.