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Les quotidiens nationaux réagissent, chacun à leur manière, à la grève et aux incidents, qui les ont empêché d'être présents dans les kiosques hier. Le lecteur qui se souvient des précédentes grèves aura une impression de déja vu, sans pouvoir vraiment comprendre ce qui se passe.
C'est Aujourd'hui en France qui réagit de la manière la plus visible, en dénoncant "une fraction du syndicat du Livre CGT" dans un long éditorial sur fond bleu, sur toute la hauteur de la Une.
Aujourd'hui en France vendredi 31 octobre 2008
Le Figaro prend position dans un encadré en bas de page signé par son patron Etienne Mougeotte avec des chiffres précis : "Parmi les 300 salariés concernés, 260 partiront en préretraite et les
40 autres seront reclassés. 62 millions d’euros ont été dégagés pour
financer ce plan social." "La grève d’hier, comme les précédentes, est donc purement politique.
Elle vise, ni plus ni moins, à maintenir un bastion syndical. Les
grévistes utilisent la force et la violence, n’hésitant pas à menacer
physiquement et à casser."
Les Echos reprennent en bas de page un communiqué commun du syndicat des éditeurs.
Rien à la Une de Libération dont le patron, Laurent Joffrin s'est exprimé clairement la veille sur France inter, comme @si le signalait.
Mais la rubrique Making Of revient sur la journée d'hier et ses incertitudes en exprimant la frustration de la rédaction. En bas de page on trouve un communiqué du syndicat de la presse quotidienne nationale.