La fronde, et autres outrances médiatiques

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Maintenir la tête de nos concitoyens dans un bain renouvelé d'indignation et d'émotion n'est pas un métier facile.

 
"Maintenir la tête de nos concitoyens dans un bain renouvelé d'indignation et d'émotion n'est pas un métier facile. C'est pourtant le lot de tous les médias qui doivent veiller au moindre relâchement et replonger bien vite les têtes qui auraient tendance à se relever" écrit un abonné du Monde, Jacques Clerc, dans une chronique publiée sur le site du journal.

"Le vocabulaire, dans cette affaire, est évidemment primordial. Les mots jugés ternes, sans relief, trop consensuels, somme toute inefficaces - c'est-à-dire les mots les plus adéquats tant notre langue est riche et précise -, ont été depuis longtemps jetés aux orties" poursuit l'abonné.

  

"Il n'y a déjà plus, vous le remarquez, d'échanges d'idées ou d'arguments, de débats ou de discussions, d'opinions ou de divergences exprimées. Il n'y a que polémiques, querelles, frondes, combats, affrontements, guerres de tranchées".

La chronique entière est à lire sur le site du Monde.

Mais à propos, d'où vient la dernière trouvaille médiatique à la mode, le mot "fronde" ? Anne-Sophie Jacques vous le raconte dans sa chronique de cette semaine, "A la sueur de leur fronde".

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