"La descente aux enfers" de TF1 (presse nationale)
Gilles Klein - - 0 commentaires"Les recettes publicitaires de la Une s’effondrent de 27% tandis que celles deM6 reculent de 11%. C’est une première historique dont TF1 se serait bien passé." résume Le Figaro, à l'image de ses confrères.
"Les recettes publicitaires de la Une s’effondrent de 27% tandis que celles deM6 reculent de 11%. C’est une première historique dont TF1 se serait bien passé." résume Le Figaro, à l'image de ses confrères.
"Désertée par les annonceurs, la Une a vu ses recettes fondre de 27 % au premier trimestre. Ce qui va conduire le groupe à enregistrer une perte opérationnelle de 10 à 15 millions d'euros sur la période, là où les analystes tablaient sur un bénéfice de 16" millions. "A ceux qui se demandaient si « TF1 peut devenir une machine à perdre de l’argent », la chaîne vient de montrer que c’était possible, au moins sur une courte durée. Jusque-là, la Une avait parfois enregistré des pertes pendant le creux de la période estivale (trimestre de juillet à septembre). Là, la chaîne trébuche sur un premier trimestre habituellement plus faste." L'éditorial des Echos est sombre : "C’est la fin d’un âge d’or. Acteur archidominant pendant près d’une vingtaine d’années du paysage audiovisuel hexagonal, TF1 n’était déjà plus que le leader de moins en moins « tout-puissant » d’un marché de plus en plus fragmenté. Hier, la filiale du groupe Bouygues est encore descendue d’une marche dans sa cruelle descente aux enfers." Quotidien Les Echos mardi 6 mai 2009 ![]() |
| "TF1 morfle. Beaucoup. En
comparaison, M6 qui, en tant que chaîne privée dépendant des réclames,
devrait être autant touchée que la Une, perd 11 % de recettes pub au
premier trimestre 2009, loin des 27 % de TF1. Canal + pour sa part est
en hausse, tandis qu’à périmètre comparable, France Télévisions – oui,
même privée de pub après 20 heures – est dans le positif." Quotidien Libération mardi 6 mai 2009 ![]() |
Pour l’état-major du groupe, il est exclu de remettre en question la programmation de la chaîne mère ou d’accuser le grignotage continu de l’audience, du fait de la montée des chaînes de la TNT. Il se dit « satisfait de l’audience », et estime que ses difficultés sont principalement dues à « la détérioration du marché publicitaire » et « à une très forte pression sur les prix ainsi qu’à l’impact de la nouvelle taxe relative au financement de l’audiovisuel public ». Quotidien Le Figaro mardi 6 mai 2009 |

