Karachi : le juge d'instruction, libre mais...seul
La rédaction - - 0 commentairesLibre ? Oui, parfaitement libre, mais à conditions de renoncer, dans une affaire difficile, à tous les moyens de l'Etat : telle est la situation de Marc Trévidic, l'un des juges d'instruction qui ont resuscité l'enquête sur l'attentat de Karachi, enquête susceptible de déboucher sur des financements politiques balladuriens.
Trévidic est notre invité d'aujourd'hui.
Quand peuvent être impliqués des personnages puissants, "on sait qu'on n'a pas l'appareil d'Etat derrière soi", explique Marc Trévidic. "Ca veut dire qu'il faut fonctionner autrement". A-t-il subi des pressions sur ce dossier ? "J'ai déjà eu des problèmes sur d'autres dossiers, et au bout d'un moment on a bien compris que ça ne sert à rien. Personne ne va me donner le moindre conseil, parce qu'ils savent très bien que je ferai ce que j'estime devoir faire." Cette exigence professionnelle lui coûtera-t-elle son avancement ? Ecoutez sa réponse. |
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