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  • claire sagnieres 9 janvier 2010 à 10:10
    Comment se fait-il queJudith ne fasse plus d'émissions littéraire? J'ai abonné l'an dernier une amie qui ne s'est pas réabonnée car elle ne regardait que les émissions de Judith...disant que c'était les seules qui amenaient vraiment à réfléchir...Je ne suis pas si sévère mais je m'inquiète de ne plus voir ses émissions mentionnées, et La ligne jaune passer à une fois par semaine alors que birenbaum est particulièrement dans la polémique au jour le jour...
    Merci
    Claire Sagnières

  • sleepless 7 janvier 2010 à 00:03
    http://www.nonguardolatv.it/wp-content/photos/300miller.jpg

  • Fandasi pour clavier 5 janvier 2010 à 10:17
    Inviter des abonnés, est-ce du marketing ? : Oui , indiscutablement.

  • Ival 4 janvier 2010 à 15:50
    Moi, c'est le principe meme de prendre 4 asinautes "actifs sur le forum" qui me semble discutable.
    Je n'ecris quasi rien et lis tres peu les forums. Et je ne me suis senti représenté par personne parmi les 4 invités. Et si les invités ne sont pas représentatifs, à quoi bon ? Mais plus généralement, j'ai aussi souvent été gené par DS qui pendant l'émission lache souvent des "oh la la ! qu'est-ce qu'on va ecrire sur le forum !".
    A la limite, ce serait mieux sans forum ! Oui, je fais ma Judith : )

  • yannick G 4 janvier 2010 à 14:54
    je vous préviens, si vous êtes méchants avec moi, je pleure ;)

    Comment peut-on imaginer être "without pythie" avec delphes, hein, je vous le demande ?

    :) yG

  • delphes 3 janvier 2010 à 21:22
    Ah ! vous m'aviez manqués ;-)
    Il est très drôle ce forum ; c'est étonnant comme cette émission déchaîne les passions.
    Je crois qu'on aime bien notre petit @si en fait, qu'on le défend, qu'on aime en parler, qu'on aime se parler.

    Je ne crois pas qu'il y ait à disserter des heures sur l'intérêt d'une émission, l'intérêt d'extraire un post pour en faire un petit article... J'aime bien, de temps en temps, qu'on fasse une petite pause, pour réfléchir au site, continuer à le construire, l'améliorer, essayer de le comprendre. J'étais contente que cette émission se fasse.
    Mais le sujet était clairement annoncé ; on n'est pas obligé de la regarder. Il y a 2 à 3 émissions par semaine, tout plein d'articles, on a de quoi se satisfaire...

    Et puis je crois que j'ai envie de croire à la sincérité de l'équipe d'@si. Un coup marketing ? Bof. Pas très convaincant....

    Merci pour l'émission, merci aux forumeurs pour vos messages : un très bel espace de liberté ce forum, on en fait ce qu'on veut, on lit ce qu'on veut. Peut-être qu'on devrait penser plus souvent, peut-être, qu'un être humain se trouve au bout des doigts qui tapent sur le clavier, je vous trouve un peu rudes parfois ; moi, je vous préviens, si vous êtes méchants avec moi, je pleure ;)

  • twain 3 janvier 2010 à 21:04
    Cette contribution ne représente pour moi absolument aucun intérêt.

  • Mike le héros 3 janvier 2010 à 14:26
    Oui, c'est du marketing, et c'est même du petit marketing, et quand je dis petit, je ne le dis pas dans un sens péjoratif, je veux dire qu'@si ne devrait pas, voire même ne peut plus se contenter de campagne marketing de si faible envergure, ne cherchant qu'à fidéliser alors qu'il faut s'ouvrir.

    Il faut, encore une fois, changer le nom du site, il faut communiquer sur le fait que ce site n'est plus lié à une émission télé mais qu'il propose aussi d'autres choses, complètement différentes mais tout aussi intéressantes.

    Une émission telle que "D@ns le texte" ne peut fonctionner avec un public de fans d' "Arrêt sur images", qui commence d'ailleurs et apparemment à s'essouffler. On ne doit jamais compter sur une clientèle acquise pour faire tourner une boîte, mais sur celle à venir. Quand DS aura compris cela, il passera de meilleurs nuits

  • Compunet 3 janvier 2010 à 09:21
    je ne sais pas si c'est du marketing mais c'est sans doute la volonté de savoir ce que les asinautes pensent d'asi ; et là je peux vous dire qu'il va vous falloir plus d'une émission pour en faire le tour !!
    d'autant que les avis sont à géométrie variable, même ceux des plus fidèles forumeurs alors.....
    :)
    l'émission, perso, ne m'a pas apporté grand chose non plus, d'autant que pour les 4 participants, les avis étaient connus, car ils n'hésitent pas à donner leur avis sur le forum tout au long de l'année.....
    si c'est cela l'intérêt de l'émission, reconnaître des asinautes forumeurs, je vous propose de faire une récurrente : tous les mois (ou peut-être toutes les semaines pour en faire le tour vu le nombre) faire une émission avec 4 participants qui viendraient re-donner leur avis sur les émissions !

    mais pour tout dire, l'émission qui m'intéresserait peut-être le plus serait celle où des asinautes non-forumeurs viendraient dire ce qu'ils font du site au quotidien...
    peut-être que la majorité des personnes utilise @si comme je le fais pour le reste des sites d'actualité en zappant sur la page d'accueil de l'un et de l'autre mais sans rentrer dans les forums...
    "1 forum ça va 3 forums bonjour les dégâts"

    Bonne année 2010 à @si et à tous ses abonnés

  • philippe grandsire 2 janvier 2010 à 16:31
    soyons clairs ... "Marketing salope ..." c'est Léo qui l'a dit (Dubamix ...), non mais dis donc ...
    S'interroger sur la pertinence de cette émission d'Arrêt sur Images c'est comme cracher des lames de rasoir dans la soupe !!!! comprenne qui veut (degg kan degg)
    Daniel, Guy, Judith et toute l'équipe, on vous aime ....., et bien sûr tous les @sinautes "convaincu(e)s".
    Nous n'avons pas l'habitude de fréquenter les forums. Mais nous sommes obligés de réagir devant des aboiements et morsures a posteriori du danger.
    Mais, comme nous suivons Arrêt sur Images depuis "la Cinq" ... c' qui nous a permis d'éviter les bistrots et leurs apéros du midi le dimanche, nous sommes heureux d'avoir au moins ! trois émissions pour le prix d'une. ......................................................................................................

  • Balthaz 2 janvier 2010 à 13:09
    le résumé 2009 et Bonannée !!

  • MARTINE GEMIN 2 janvier 2010 à 12:52
    de toute manière,bravo pour vos émissions et j'apprécie Judith Bernard...Tinou k

  • pierre sellier 2 janvier 2010 à 01:09
    Dans la mesure où mon intervention initiale fait aujourd'hui l'objet d'une discussion spécifique, je souhaiterais apporter quelques précisions complémentaires pour clarifier, étayer, et prolonger les éléments que j'ai abordé précédemment.

    Tout d’abord, je continue d'assumer pleinement cet article et les idées qui y sont développées, même si certaines tournures de phrases trop lapidaires, ainsi que la reprise qu’@si en a fait :Inviter des abonnés, est-ce du marketing ?..... accuse un abonnéamènent bon nombre de lecteurs à ne voir dans ce texte qu’une dimension accusatrice et polémique, là où l’intention était surtout de produire une analyse et un decryptage.

    Je voudrais, dans un premier temps, lever deux ambiguïtés avant de poursuivre cette réflexion.

    1°) Le marketing et la stratégie de développement...

    Lorsque j'écris Ces éléments constituent pour moi une dérive marketing qui est consubstantielle du modèle économique qui est le vôtre, et du média internet sur lequel vous officiez depuis maintenant plusieurs années il n'est nullement question de vous dénier "ex ante" le droit de maîtriser ou de piloter votre image, votre communication ou encore votre modèle de développement.

    Il est non seulement légitime, mais parfaitement nécessaire, pour vous comme pour n'importe quelle entité économique et/ou sociale, d'élaborer puis de décliner une stratégie de communication et de développement. En ceci, le concept que j'ai résumé par l'expression de "positionnement marketing" n'est pas du tout péjoratif par lui même. Il relève d'une composante incontournable de la gestion et de la communication de toute entreprise, fut-elle journalistique.

    Ceci étant acté, il est intéressant de se pencher dessus pour en décrypter les fondements et les implicites. C’est ce qui amène ma réflexion sur les risques liés à une communication qui valorise une forme de communautarisme, ainsi que ceux liés à un modèle économique qui induit une très grande proximité entre le producteur et le consommateur.

    2°) Je paie donc j’exige…..

    De nombreuses réactions reprochent des expressions qui semblent renvoyer à un comportement de consommateur-dictateur. J’ai voulu en fait exprimer une idée totalement inverse que je vais essayer de résumer plus clairement. En participant au financement d’un service d’information, et surtout en lui accordant de la confiance et du « temps de cerveau disponible », j’ai conscience que je délègue à des professionnels, par manque de temps et/ou de compétences et/ou de réseau informationnel, le choix de sélectionner, hiérarchiser , analyser et decrypter de l’information pour me la restituer au travers d’un contenu journalistique spécifique.

    L’échange est donc par essence inégal entre les deux protagonistes. En tant que consommateur, je bénéficie d’un service sur lequel je peux, et même je dois, avoir un avis qui, au final, peut m’amener à retirer ou à renouveler ma confiance, mais c’est tout (et c’est déjà énorme). En outrepassant ce rôle et en dotant l’@sinaute d’une capacité de co-production de contenu, en dehors des espaces spécialement dédiés à la production de commentaires (et non de contenu), que sont le courrier des lecteurs dans sa version modernisée - le forum - , vous brisez les termes de l’échange certes inégal, mais fructueux, entre un journaliste et un consommateur de service journalistique, pour vous placer sur un autre mode de relation. C’est en cela que j’affirme Je ne vous paye pas pour être des leaders communautaires ou politiques à la recherche du consensus démocratique ou du suffrage populaire, encore moins pour être à mon écoute.


    Ces deux précisions apportées, je souhaiterais pousser plus avant la réflexion engagée dans le texte initial en l’élargissant pour apporter quelques éléments complémentaires.


    La destinée commune du journaliste et de l’aubergiste.

    La relation qui se noue entre un restaurateur et son client est intéressante à analyser pour comprendre celle qui se construit entre un journaliste et son lecteur/auditeur/téléspectateur, car elle procède, selon moi, d’une logique similaire.

    Lorsqu’un client choisit pour la première fois un restaurant, traditionnel s’entend, il est attiré par une identité, une réputation, ou encore une notoriété que l’on peut qualifier d’incarnée ou de personnifiée. En cela, on est en opposition complète avec la consommation d’un produit industrialisé, désincarné et standardisé. Le convive accorde une confiance préalable sur la base d’une promesse et d’une attente qui le place exactement dans la situation de l’échange inégal tel qu’évoqué précédemment.

    Au terme de son repas, il paye, puis reviendra si son attente a été satisfaite. Il s’en suit éventuellement une relation d’échanges répétés, mais toujours sur la base d’une inégalité revendiquée et assumée entre les deux protagonistes. Il n’est question à aucun moment que le client aille en cuisine vérifier la provenance des viandes, participe à l’élaboration de la carte, ou à fortiori co-prépare les mets que l’on mettra sur la table. En résumé, Il n’est pas en situation de produire du contenu… même s’il peut donner des commentaires sur le livre d’or, ou lors d’échanges informels avec le cuisinier en fin de repas.

    Dans une entreprise de restauration, la tentation de faire entrer le consommateur en cuisine est limitée de facto par des capacités cognitives et un outillage identifiés que ne possède pas la personne au moment où elle rentre dans le restaurant, et par une segmentation des espaces : Un espace de production (la cuisine) et un espace de consommation (la salle).

    Pour l’entreprise journalistique traditionnelle, on s’aperçoit que ces barrières sont d’emblées plus difficiles à préserver parce que le « client » possède, en situation de consommation, les techniques de production du journaliste, à savoir le langage, l’écriture, et une capacité de raisonnement.

    Pour l’entreprise journalistique qui officie sur internet, ces barrières sont encore plus difficiles à préserver parce que le consommateur d’information possède non seulement les techniques de production, comme expliqué ci-dessus, mais également l’outillage nécessaire à la publication : outillage qui lui est d’ailleurs mis à disposition par le producteur de contenu lui-même, et ce alors que l’on observe une forme d’indifférenciation et de confusion entre les espaces de production et les espaces de consommation d’information.

    On voit d’emblée les risques possibles d’un tel modèle journalistique, l’émission ligne j@une du 23/12/2009 dont nous parlons aujourd’hui illustre bien, à mon sens, cette confusion et les risques qui y sont associés.


    De l’affirmation d’une identité à la revendication d’une légitimité.

    La notion d’échange inégal, si on accepte de l’entériner et de l’appliquer au domaine journalistique, implique pour le consommateur de faire intervenir la confiance dans la relation. C’est en effet la confiance, qui rend supportable, et même féconde, cette inégalité dans l’échange qui fait que l’on paie pour obtenir quelque chose dont l’on ne connait pas les caractéristiques et la qualité exacte à priori. Pour autant, cette confiance n’est pas absolue et doit sans cesse être renouvelée, en raison de la concurrence d’autres sources d’informations, et de l’évolution des attentes du consommateur d’information au fil du temps.

    Dès lors, pour susciter puis entretenir cette confiance, l’entreprise journalistique va nécessairement s’incarner en affirmant une identité … C’est ce que j’ai lapidairement nommé le positionnement marketing dans le texte précédent, mais que, pour éviter toute polémique annexe, je préfère ici résumer sous l’appellation plus neutre de « positionnement identitaire ».

    Pour bien illustrer mon propos, je vais élargir mon raisonnement et partir de 3 sites d'information en ligne "concurrents" du vôtre : slate.fr, mediapart et rue89, avant de revenir plus précisément sur le cas d'Arrêt sur images. Pour moi, chacun de ces sites occupe un positionnement identitaire spécifique, qui amène chacun de ces acteurs à revendiquer une forme de légitimité particulière que je vais essayer de résumer rapidement :

    - slate.fr : légitimité institutionnelle (mise en avant de grands noms du monde intellectuel, qui ont un statut reconnu, et qui par effet de translation, apportent une légitimité au site...)
    - mediapart : légitimité d'engagement (mise en avant d'un journalisme d'opinion et engagé, autour de la figure d'Edwy Plenel)
    - rue89 : légitimité d'impertinence (mise en avant d'un côté trublion, non institutionnalisé...)

    Ces différences identitaires transpirent également dans leurs chartes graphiques respectives : Exubérante et différenciée pour Rue89, d'inspiration littéraire (Zola du XXI ème siècle ?) pour Mediapart, froide et sobre pour Slate.fr

    Pour arrêt sur images, je dirais que vous revendiquez historiquement une identité et une légitimité pédagogique. Elle s’incarne dans la volonté d'apporter des clés de compréhension et de décryptage aux lecteurs/téléspectateurs. La segmentation colorimétrique des différentes rubriques et le côté très structuré du site traduisent aujourd’hui encore largement cette préoccupation.

    Cette identité est largement héritée de l’émission télévisuelle que vous présentiez à l’époque. Elle a même été construite en adéquation totale avec le modèle économique de la télévision de service publique et la ligne éditoriale de France 5 : chaîne de la connaissance.


    Un modèle économique choisi ou contraint ?

    Votre modèle économique actuel, qui suppose un lien économique direct et sans médiation entre le consommateur d’information final et le journaliste/entrepreneur que vous incarnez, implique nécessairement des tensions avec l’identité pédagogique que j’ai essayé de mettre en évidence précédemment. Pour se faire une idée de ces tensions, il suffit de procéder par analogie et d’imaginer un enseignant de collège (autre lieu social où règne une forme d’échange inégal), payé directement par les élèves ou par les parents, sans qu’il y ait la médiation de l’institution scolaire qui protège à la fois le producteur et le consommateur de savoir, en empêchant toute forme de contractualisation directe entre les deux protagonistes de l’échange.

    Cette médiation était réalisée, à l’époque de l’émission sur France 5, par l’institution France Télévision. De la même manière, dans un quotidien de presse écrite traditionnelle, le journaliste s’occupe de la production de contenu, mais pas du service abonnement ou de la stratégie marketing de son journal. Il est donc sensé être isolé et protégé des contingences liées à l’intendance.

    Il en va tout autrement de Arrêt sur images sur la toile. La personnalité de Daniel Schneidermann y apparaît de manière protéiforme pour y incarner à la fois la ligne éditoriale, la production journalistique de bon nombre de contenus, un rôle entreprenarial, et pour finir, un rôle marketing issu d’une médiatisation passée (à l’instar de la figure médiatique d’Adriana Karembeu pour l’ONG qu’elle représente).

    Dans les faits, cela pourrait se traduire par l’exemple suivant : A 9H15, nous recevons une newsletter journalistique qui va, par exemple, décrypter telle ou telle dérive communautariste, et cinq minutes plus tard, à 9H20, une lettre du même signataire arrive, et nous invite à nous réabonner en appuyant son argumentation sur des ressorts identitaires et communautaires : par exemple sur la fragilité de l’espace de liberté que représente @si, l’importance que nous occupons dans la pérennité de cette démarche, le désintéressement mercantile profond de cette aventure journalistique, la preuve, les amis fauchés ou radin peuvent tout de même bénéficier de cet espace d’utilité publique (et oui… encore un autre positionnement identitaire !!!)… .

    Tous ces risques représentent autant de lignes jaunes (non non, pas l’émission cette fois-ci) et d’écueils issus d’un modèle économique naissant, subi pour une large part, et en tout état de cause générateur de contraintes multiples.


    @si, un média parmi lémédias…

    En guise de conclusion, j’évoquerais le fameux concept inventé par @si : « lémédias ».

    En utilisant cette terminologie, indépendamment de la réalité qu’elle recouvre, vous introduisez de façon subliminale une différenciation normative entre la masse grouillante et informe des médias et Arrêt sur images. Cette différenciation présente un avantage indéniable : elle vous place hors champ de votre propre objet, dans une sorte d’apesanteur médiatique.

    Pour moi, il n’en est rien, vous êtes un média parmi lémédias, et il n’y a aucune raison de récuser cette réalité, ou même de ne pas la revendiquer haut et fort. Raisonnons encore et pour la dernière fois par l’exemple. Radiophonique cette fois-ci avec l’émission Mediapolis de Michel Field et Olivier Duhamel sur Europe 1. Le modèle économique qui fait vivre cette émission est diamétralement opposé au vôtre. Il s’incarne à travers un espace journalistique saucissonné par la pub (vive les podcasts qui permettent pour le moment d’y échapper), et embarqué dans une des nombreuses ramifications d’un empire industriel.

    Et pourtant, je vois de nombreuses proximités dans vos démarches respectives, au-delà de l’objet et du champ d’investigation qui vous rapproche naturellement. Ces proximités résident avant tout dans la rigueur, la qualité des analyses et des décryptages apportés, bref dans la qualité du contenu journalistique proposé.

    Dans la galaxie journalistique et médiatique (mais pas que là), il y a, et nous devons en être heureux, plusieurs façons de naître, de grandir, et parfois de mourir. Dans ce champ des possibles et au sein de systèmes économiques complexes qui nous contraignent au moins autant qu’ils nous libèrent et nous permettent parfois de produire du sens, il n’y a pas fondamentalement de place pour le bien et le mal, tout au plus pour le préférable, et encore, tout dépend de l’angle d’observation choisi.

    Au final, et c’est ce qu’il faut retenir, tout repose sur les individus. J’en profite donc pour remercier tous ceux qui composent - ou ont fait partie - des équipes d’Arrêt sur images pour la qualité générale des contenus proposés depuis maintenant tant d’années.


    Cordialement et Amicalement, en vous présentant mes meilleures voeux pour cette nouvelle année qui commence.

    PS : Je m’excuse par avance du coté un peu iconoclaste de mes analyses, je ne suis pas du tout un habitué de la sphère médiatique et journalistique. Je ne fais que traduire mon ressenti en tant que consommateur d'information régulier

  • Olivier V. 1 janvier 2010 à 16:54
    Moi je n'ai pas vraiment compris l'intérêt de faire une émission sur ce thème d'inviter les spectateur à dire ce qu'ils pensent du site.
    Un sujet sur le forum aurait été amplement suffisant.
    ASI veut associer ses spectateurs à son activité, je pense que c'est nécessaire, mais j'ai peur de l'excès qui consisterait à demander systématiquement au spectateur son avis sur tout. Faites des choix vous-mêmes et assumez-les.
    Vous avez voulu être indépendant d'éventuels annonceurs publcitaires, mais de cette façon les abonnés sont devenus vos minis "annonceurs". Ainsi, on voit souvent ici et là des abonnés menacant de retirer leurs abonnements. On peut imaginer qu'un "groupe d'abonnés" devienne assez gros et puissant pour vous dicter leurs lois, nuisant au reste des abonnés.

  • No one 1 janvier 2010 à 14:55
    "Inviter des abonnés, est-ce du marketing ?"

    Au vue de bon nombre de commentaires depuis cette émission,
    je dirais plutôt que c'est s'exposer à de lassants gonflements d'égos.

  • Paul S 1 janvier 2010 à 01:51
    Ce fil de discussion appelle chez moi une remarque : il me semble qu'on donne beaucoup trop d'importance à ce qui se dit sur ce forum.

    À ce titre, est-ce qu'il serait possible d'avoir quelques statistiques sur cet espace d'échanges : combien de personnes y participent régulièrement ? Combien de personnes lisent ce forum sans jamais y participer ? Combien d'abonnés n'y participent jamais ?

    Une émission avec que des forumeurs, maintenant une discussion autour d'une opinion de l'un d'entre eux.

    Bof.

    N'y a-t-il pas d'autre façon de connaître l'avis des abonnés que cet espace (que je trouve assez peu convivial avec un suivi des conversations mal foutu, où l'on perd le fil de ce qui se dit assez facilement), une enquête envoyée à l'ensemble des abonnés ne serait-elle pas plus appropriée ? D'autres moyens de mesure de satisfaction ?

  • Chris22 31 décembre 2009 à 19:58
    J'allais vous signaler la faute à mise en abyme (mise en abîme dans le chapeau de l'article), mais je vois qu'elle a été corrigée ....

  • Peerline 31 décembre 2009 à 17:40
    Ha la putain de question... J'aurai bien voule y répondre mais pour être honnête ayant été obligé d'arrêter au bout de vingt minuyes pourcause d'allergie à l'autosuffisance et au mimétisme des amateurs avec les pros de la profession, je ne pourrai le faire. Jenesauraijamais donc si dans les questions internationales, quelqu'un a au moins évoqué le mois de septembre, voir très courageusement le 11. Aie aie pas sur la tête j'ai pas volé de bières à Pardieu... Inconnu donc... tant pis, je serai obligé d'attendre l'émission sur la préparation de l'émission qui pourrait être aussi instructive que l'émission elle même et qui pourrait répondre à la question puisqu'à l'heure qu'il est les deux témoins principaux sont injoihnables prêts à quitter le pays à une encablure de la Suisse.. On y verrait quoi dans cette émission? Le choix des intervenant biensur. 2 hommes, 2 femmes, la belle parité. un anti anti-sarko et un que je comprends pas ce qu'il dit et kan il parle je comprends pas pourquoi il parle, (j 'ai arreté à sapremière question aussi stupide que sa présentation personnelle..) Et 2 femmes donc, une plus jeune et une plus ancienne, un casting équilibré. "Bon on la prend cella là?" " vérifies qu'elle ne parle pas de l'automne ou du mois de septembre, j'voudrais pas avoir des problèmes avec le syndicat et les collègues!!"

    Ouai c'est une chouette idée le participatif, mais comme je l'ai déjà dit quelque part ou ailleurs, y a pas pire que le faux participatif, qui prend le clent, le salarié, l'abonné,celui soumis à un lien de subordination, pour un con!
    Quand DS rèpondra à autre chose qu'aux provocations sur les forums, que que ses propos l'engageront un peu, que les idées de droite et de gauche seront sèrieusement prises au sérieux.. bref ce jour là, je prendrai ses démarches comme sincérement honnêtes dénuès de tout intérêt. Pour le moment, rien ne m'invite à voir autre chose que de belles paroles devant des actes d'entreprise classique et encore entreprise à petiys bras! ( Malgré une jolie application iphone, Raoul attend tojours un bouton en haut de page pour se rendre en bas direct dans un forum et éviter de scroller comme un malade... Mais bon Raoul est un fou, il a un iphone et va sur les forums avec, un sacré connard ce Raoul comme en atteste les réponses à cette micro demande... qui peut le plus peut le moins, mais ce raccouci par exemple, pourquoi, pourquoi pas??! Entre autre choses...)

    Allez hein sans rancune.. Enfin bon, avec un peu de mémoiee quand même:
    Djinéo le dieu du forum: "casses toi sal portos", c'est bien de vous Djinnéo le grand ponte de la tolérance et du bien!??

  • Damien (dit le Farfadet) 31 décembre 2009 à 12:07
    Post scriptum : Il y aurait également beaucoup à dire sur les biais discursifs et les différents échanges de cette émission. Il serait à ce titre particulièrement intéressant d'avoir le décryptage d'un David Abiker ou d'une Judith Bernard à ce sujet (La répartition des rôles entre Daniel S. et Guy B., le besoin de reconnaissance de Damien durant la première partie de l'émission jusqu'à son explosion en plein vol, Les biais induits par la maîtrise du plateau très inégale de la part des différents intervenants...)



    En fait, moi je suis tout a fait d'accord. Qu'on me demonte pour de vrai, en entrant pleinement dans mon discours.


    J'ai deux trolls sur le dos, YG et Djinneo avec lesquels j'ai des contentieux de longue date, donc je ne suis pas surpris qu'ils s'acharnent sur moi. C'est leur droit, je ne suis juste pas d'accord avec eux.


    Je suis par contre surpris que des abonnes avec qui je n'ai eu aucun rapport aient decrete que de toute maniere je n'avais rien a dire sans jamais justement entrer dans ce que je dis. Certes il y a trois sauts dans mon explication, qui rendent la chose plus difficile a apprenhender dans son ensemble. Pour autant, moi qui ne suis pas communiquant et qui n'ai pas de mots d'ordre a distribuer, j'osais esperer qu'on me ferait la faveur d'un arret sur parole.


    Aussi, pourquoi pas, puisque j'explose en plein vol, qu'attendez-vous pour etudier la boite noire? Ca nous changera, justement, du lynchage en regle.

  • Elihah 31 décembre 2009 à 08:08
    Flûte trop tard pour modifier:
    J'ajoute qu'il n'empêche que l'idée de tenir compte des critiques/avis/idées des @sinautes forumeu-r-se-s est plutôt sympathique (mettez y le sens plein ou pas...).
    Tout est une question de limite: on ne peut contenter tout le monde, on ne peut prendre l'avis de tout le monde.. et @si n'est pas non plus obligé de tenir compte de ce qui 'remonte' vers l'équipe.
    En ce sens, le mot 'marketing' dans son acception négative, est assez malheureux.


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