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Sur son blog, Jean-Michel Aphatie, après la diffusion de l'émission Les Infiltrés, critique à nouveau l'émission et son principe citant David Pujadas : "« La contrepartie de la caméra cachée, c’est la garantie de l’anonymat. » Il a suffi de quelques heures après la diffusion de l’émission pour que le lieu soit identifié, investi par l’autorité politique, ouvert désormais à la curiosité des juges puisqu’on annonce une enquête judiciaire et une enquête administrative. Où est donc la « garantie » de l’anonymat?"
"Pourquoi choisir cette maison de retraite et pas une autre? Parce que
la certitude existait qu’il se produisait là des maltraitances, et donc
que la caméra cachée en enregistrait à coup sûr? Ou bien parce qu’au
contraire rien ne distinguait ce lieu là d’un autre, et que ce qui se
passait là serait représentatif de ce qui se passait ailleurs,
représentatif, donc, du « système »? Toutes ces questions n’ont eu
aucune réponse publique. La caméra nous a embarqué avec elle dans un
pacte imprécis et flou. (...) " "La caméra cachée semblait suggérer que les moyens financiers n’étaient
pas là, la faute du « système ». La secrétaire d’Etat dit l’inverse, «
très bien dotée ». Que dit le journalisme? Normalement, le journalisme
devrait trancher, oui, non. Quel est le budget de la maison de
retraite? Supérieur ou inférieur à des normes admises? Là aussi le
journalisme devrait apporter des réponses. La caméra cachée, en
revanche, demeure muette sur ces thèmes (...).
Le blog de Jean-Michel Aphatie le 24 octobre 2008
L'occasion d'écouter Aphatie parler de son blog sur notre plateau et de regarder notre émission consacrée aux caméras cachées.